Formulation générale
14 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 58

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 58
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 58
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
46 observations sur 58
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 4164 passages | 164164 passages | 1 h 42média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 58 | 14 % | 58 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 58 | 7 % | 58 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 46 | 58 | 79 % | 58 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« À la Cour des Comptes, je ne fais pas de commentaire des annonces en direct, en quelque sorte, je ne fais pas de politique. Simplement, c'est vrai que nous avons fait une réflexion l'an dernier qui disait que, s'agissant des forces de sécurité, il y avait sans doute un problème d'effectif, mais il y avait aussi un problème d'organisation. Et qu'il faut gérer, en tout cas, les deux ensemble. Mais vous avez des réponses depuis ? On a eu des réponses, des échanges avec le ministère de l'Intérieur. Je pense que Gérald Darmanin partage largement ce point de… »
« À la Cour des Comptes, je ne fais pas de commentaire des annonces en direct, en quelque sorte, je ne fais pas de politique. Simplement, c'est vrai que nous avons fait une réflexion l'an dernier qui disait que, s'agissant des forces de sécurité, il y avait sans doute un problème d'effectif, mais il y avait aussi un problème d'organisation. Et qu'il faut gérer, en tout cas, les deux ensemble. Mais vous avez des réponses depuis ? On a eu des réponses, des échanges avec le ministère de l'Intérieur. Je pense que Gérald Darmanin partage largement ce point de vue. Et puis, je faisais aussi une deuxième réflexion sur la loi qui concerne les forces de sécurité intérieure. C'est qu'on a rigidifié la dépense publique. C'est-à-dire qu'on a, sur toute un série de secteurs, on a déjà décidé que la dépense publique, elle est augmentée. C'est le cas pour l'intérieur et la sécurité. C'est le cas pour la défense. C'est le cas pour la recherche et l'innovation. Bon, si on fait ça et que, par ailleurs, il faut faire des économies, ça veut dire que les économies se situeront ailleurs. Et donc, on a un élément, un facteur de rigidification de la dépense publique. Et nous disions qu'aucune dépense, y compris celle-ci, ne veut être à l'abri de ce qu'on appelle une revue, c'est une réflexion sur la qualité de la dépense publique. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
27 observations · dénominateur en attente · 27 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
22 observations · dénominateur en attente · 22 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 27 | — | — | 27 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 22 | — | — | 22 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 16 juin 2021 au 3 oct. 2023 |
|---|
« Je veux dire, oui, 3%, c'est réaliste en 2027, mais c'est tard, voilà mon commentaire. Il faudrait faire plus vite. Non, maintenant, on ne peut pas faire plus vite. Mais je constate quand même que nous ne sommes pas aujourd'hui les bons élèves de la zone euro. Si je prends le cas de la dette publique, c'est un cas d'importance plus importante pour nos concitoyens plus grandes. La dette publique est à 110% du PIB, c'est les fameux 3 000, maintenant plutôt 3 050 milliards d'euros. Et cette dette publique, pour le coup, nous serons sur le podium, je veux… »
« Je veux dire, oui, 3%, c'est réaliste en 2027, mais c'est tard, voilà mon commentaire. Il faudrait faire plus vite. Non, maintenant, on ne peut pas faire plus vite. Mais je constate quand même que nous ne sommes pas aujourd'hui les bons élèves de la zone euro. Si je prends le cas de la dette publique, c'est un cas d'importance plus importante pour nos concitoyens plus grandes. La dette publique est à 110% du PIB, c'est les fameux 3 000, maintenant plutôt 3 050 milliards d'euros. Et cette dette publique, pour le coup, nous serons sur le podium, je veux dire, le tiercé de tête ou de queue, avec la Grèce et l'Italie en 2027. Et le problème que ça pose, c'est que d'abord, cette dette coûte cher, puisque les taux d'intérêt ne sont plus négatifs aujourd'hui. Il y a eu 52 milliards d'euros, rien que l'année dernière. Alors, oui, la pente, ça, je veux le faire comprendre à ceux qui nous écoutent, elle est terrible. C'était ce qu'on appelle la charge de la dette, c'est-à-dire dans le budget, ce qui est inscrit pour rembourser la dette chaque année. Et ça, ça pèse sur les Français. Juste les taux d'intérêt. Taux d'intérêt, mais aussi obligation à indexer sur l'inflation, qui n'a pas été un choix extraordinaire. Mais enfin, ça a eu 31 milliards d'euros en 2021. Bon. 57 milliards d'euros en 2024. 84 milliards d'euros en 2027. Ça aura presque triplé. Et ça veut dire que ce sont des dépenses publiques qui sont complètement congelées. C'est-à-dire que chaque euro que vous consacrez au remboursement de la dette, c'est un euro que vous ne pouvez pas consacrer à l'éducation, ou à la sécurité, ou à l'innovation, ou à la transition écologique. »
« Non, le budget n'est pas insincère. L'insincérité, vous savez, le Conseil Constitucional en a donné une définition à la fois grammaticale, juridique et précise, ça suppose l'intention de tromper. Et il n'y a pas d'intention de tromper. Simplement, il y a de l'optimisme, d'autres diront du volontarisme. Mais le problème derrière ça, ça peut faire sourire, c'est que si les prévisionnismes ont raison, et aujourd'hui leur prévision est sérieuse, tout de même les tendances sont celles-là, alors à ce moment-là, nous aurons un déficit très élevé, et ça pose… »
« Non, le budget n'est pas insincère. L'insincérité, vous savez, le Conseil Constitucional en a donné une définition à la fois grammaticale, juridique et précise, ça suppose l'intention de tromper. Et il n'y a pas d'intention de tromper. Simplement, il y a de l'optimisme, d'autres diront du volontarisme. Mais le problème derrière ça, ça peut faire sourire, c'est que si les prévisionnismes ont raison, et aujourd'hui leur prévision est sérieuse, tout de même les tendances sont celles-là, alors à ce moment-là, nous aurons un déficit très élevé, et ça pose des problèmes de crédibilité à la France, ça pose des problèmes d'augmentation de sa dette, et donc nous disons qu'il faut une gestion rigoureuse, sérieuse. »
« Pas n'importe comment. Ça veut dire simplement que telle qu'elle est conçue, elle ne marche pas. Et donc, je ne dis pas qu'il faut dépenser moins ou beaucoup moins. Encore une fois, je ne suis pas du tout pour le rabot. Je dis simplement que voilà une politique qu'il faut repenser quasi complètement. Dépenser différemment. Oui. Nous faisons quelques propositions à la Cour des comptes, mais elles sont pour le coup modestes. D'abord, vraiment, que c'est une politique de beaucoup plus être gérée au niveau local que ce n'est le cas aujourd'hui. Ensuite,… »
« Pas n'importe comment. Ça veut dire simplement que telle qu'elle est conçue, elle ne marche pas. Et donc, je ne dis pas qu'il faut dépenser moins ou beaucoup moins. Encore une fois, je ne suis pas du tout pour le rabot. Je dis simplement que voilà une politique qu'il faut repenser quasi complètement. Dépenser différemment. Oui. Nous faisons quelques propositions à la Cour des comptes, mais elles sont pour le coup modestes. D'abord, vraiment, que c'est une politique de beaucoup plus être gérée au niveau local que ce n'est le cas aujourd'hui. Ensuite, justement, il faut prêter attention au logement de qualité. Il faut prêter attention au logement social. Il faut sans doute avoir une granularité, une finesse beaucoup plus grande dans la politique du logement. Mais telle qu'elle est, on a ce paradoxe et c'est ce que je disais tout à l'heure. On dépense beaucoup et les gens ne sont pas contents. Et ils ont quelques raisons. C'est ce que j'appelle le paradoxe de la dépense publique. Aujourd'hui, on dépense 28% de plus par habitant en dépense publique qu'en 2000. Est-ce que les gens sont plus satisfaits du service public ? Non. Mais s'il y a eu aussi »
« Pas n'importe comment. Ça veut dire simplement que telle qu'elle est conçue, elle ne marche pas. Et donc, je ne dis pas qu'il faut dépenser moins ou beaucoup moins. Encore une fois, je ne suis pas du tout pour le rabot. Je dis simplement que voilà une politique qu'il faut repenser quasi complètement. Dépenser différemment. Oui. Nous faisons quelques propositions à la Cour des comptes, mais elles sont pour le coup modestes. D'abord, vraiment, que c'est une politique de beaucoup plus être gérée au niveau local que ce n'est le cas aujourd'hui. Ensuite,… »
« Pas n'importe comment. Ça veut dire simplement que telle qu'elle est conçue, elle ne marche pas. Et donc, je ne dis pas qu'il faut dépenser moins ou beaucoup moins. Encore une fois, je ne suis pas du tout pour le rabot. Je dis simplement que voilà une politique qu'il faut repenser quasi complètement. Dépenser différemment. Oui. Nous faisons quelques propositions à la Cour des comptes, mais elles sont pour le coup modestes. D'abord, vraiment, que c'est une politique de beaucoup plus être gérée au niveau local que ce n'est le cas aujourd'hui. Ensuite, justement, il faut prêter attention au logement de qualité. Il faut prêter attention au logement social. Il faut sans doute avoir une granularité, une finesse beaucoup plus grande dans la politique du logement. Mais telle qu'elle est, on a ce paradoxe et c'est ce que je disais tout à l'heure. On dépense beaucoup et les gens ne sont pas contents. Et ils ont quelques raisons. C'est ce que j'appelle le paradoxe de la dépense publique. Aujourd'hui, on dépense 28% de plus par habitant en dépense publique qu'en 2000. Est-ce que les gens sont plus satisfaits du service public ? Non. Mais s'il y a eu aussi »
« Nous, à la Cour des comptes, nous avons une proposition à faire au gouvernement, qu'il a d'ailleurs adoptée partiellement, c'est ce qu'on appelle les revues de dépenses publiques. Je m'explique. Et ça, ça existe depuis longtemps ? Non, on n'en a jamais fait en France. »