Formulation générale
16 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 70

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 70
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 70
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
58 observations sur 70
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
15 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 6 | 4133 passages | 133133 passages | 1 h 41média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 11 | 70 | 16 % | 70 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 70 | 1 % | 70 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 58 | 70 | 83 % | 70 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est ce que je voulais vous dire. En revanche, c'est le plus grand producteur, c'est 25% de la production agricole européenne, l'équivalent. C'est 15% du marché mondial des céréales. C'est un déséquilibre absolument énorme. Et donc, il faut se poser la question de l'Ukraine dans l'Europe, si l'Ukraine dans l'Europe. Mais on n'en est pas là, je le répète. Il y a des nécessités de convergence. Mais ça ne peut pas être une concurrence avec les pays européens. Ça ne peut être qu'une puissance agricole européenne qu'il faut construire avec eux. Parce que si… »
« C'est ce que je voulais vous dire. En revanche, c'est le plus grand producteur, c'est 25% de la production agricole européenne, l'équivalent. C'est 15% du marché mondial des céréales. C'est un déséquilibre absolument énorme. Et donc, il faut se poser la question de l'Ukraine dans l'Europe, si l'Ukraine dans l'Europe. Mais on n'en est pas là, je le répète. Il y a des nécessités de convergence. Mais ça ne peut pas être une concurrence avec les pays européens. Ça ne peut être qu'une puissance agricole européenne qu'il faut construire avec eux. Parce que si c'est pour venir sur le marché européen, à ce moment-là, on aurait tout perdu. D'abord, l'Ukraine n'est pas grand-chose. Et nous, beaucoup, parce que nos agriculteurs seraient exposés à une concurrence qui serait de loyer. Donc, on a besoin de penser l'adhésion ou la coopération avec l'Ukraine dans une perspective de puissance européenne mondiale sur la scène de la souveraineté et de la sécurité alimentaire. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
12 observations · dénominateur en attente · 12 passages
| Économie |
|---|
33 %base 6 |
211 passages |
1111 passages |
Non renseignémédia daté |
| 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 12 | — | — | 12 | 20 juin 2022 au 15 nov. 2023 |
|---|
« C'est ce que je voulais vous dire. En revanche, c'est le plus grand producteur, c'est 25% de la production agricole européenne, l'équivalent. C'est 15% du marché mondial des céréales. C'est un déséquilibre absolument énorme. Et donc, il faut se poser la question de l'Ukraine dans l'Europe, si l'Ukraine dans l'Europe. Mais on n'en est pas là, je le répète. Il y a des nécessités de convergence. Mais ça ne peut pas être une concurrence avec les pays européens. Ça ne peut être qu'une puissance agricole européenne qu'il faut construire avec eux. Parce que si… »
« C'est ce que je voulais vous dire. En revanche, c'est le plus grand producteur, c'est 25% de la production agricole européenne, l'équivalent. C'est 15% du marché mondial des céréales. C'est un déséquilibre absolument énorme. Et donc, il faut se poser la question de l'Ukraine dans l'Europe, si l'Ukraine dans l'Europe. Mais on n'en est pas là, je le répète. Il y a des nécessités de convergence. Mais ça ne peut pas être une concurrence avec les pays européens. Ça ne peut être qu'une puissance agricole européenne qu'il faut construire avec eux. Parce que si c'est pour venir sur le marché européen, à ce moment-là, on aurait tout perdu. D'abord, l'Ukraine n'est pas grand-chose. Et nous, beaucoup, parce que nos agriculteurs seraient exposés à une concurrence qui serait de loyer. Donc, on a besoin de penser l'adhésion ou la coopération avec l'Ukraine dans une perspective de puissance européenne mondiale sur la scène de la souveraineté et de la sécurité alimentaire. »
« Il y a d'autres instructions. L'état de catastrophe naturelle, il peut être activé dans très peu de cas, mais dans un certain nombre de cas quand il y a de la tempête, mais plutôt pas en métropole, plutôt dans les Outre-mer. »
« Le débat est très vif et c'est dommage, parce que je pense que les méga-vacines, c'est exactement ça. Ça, c'est une nappe d'affleurement qui se remplit très vite, et donc qui déborde très vite. D'ailleurs, dans les Deux-Sèvres, en Vendée, on a beaucoup d'eau. On est en limite, d'ailleurs, il ne faudrait pas qu'on ait beaucoup de pluviométrie supplémentaire pour avoir des difficultés. Ça permet de remplir ces ouvrages. Méga-vacines, si on veut les appeler ainsi, ou réserve de substitution. Moi, je pense que la logique est une réserve de substitution. On… »
« Le débat est très vif et c'est dommage, parce que je pense que les méga-vacines, c'est exactement ça. Ça, c'est une nappe d'affleurement qui se remplit très vite, et donc qui déborde très vite. D'ailleurs, dans les Deux-Sèvres, en Vendée, on a beaucoup d'eau. On est en limite, d'ailleurs, il ne faudrait pas qu'on ait beaucoup de pluviométrie supplémentaire pour avoir des difficultés. Ça permet de remplir ces ouvrages. Méga-vacines, si on veut les appeler ainsi, ou réserve de substitution. Moi, je pense que la logique est une réserve de substitution. On prend l'hiver, ce qu'on évite de pomper l'été. C'est comme ça qu'il faut raisonner. Et je pense qu'on a besoin de penser notre cycle l'eau en dérèglement climatique. Nos outils, aujourd'hui, ils sont peu pensés en dérèglement climatique. Et c'est ça qu'il faut qu'on travaille. »
« Oui parce que malheureusement on a aussi ces épisodes et je serai en Bretagne jeudi et vendredi. Là c'est un fonds de 80 millions d'euros qui permettra de couvrir à la fois les pertes de récolte, mais aussi les pertes d'investissement qui ne seraient pas couvertes par les sujets d'assurance. On a fait un fonds qui permet d'éviter l'expression des trous dans la raquette. Parce qu'on voit bien qu'il y a toujours des sujets, certains perdent plutôt des investissements et du matériel. Mais il y a un taux d'usure donc ils sont mal couverts par les… »
« Oui parce que malheureusement on a aussi ces épisodes et je serai en Bretagne jeudi et vendredi. Là c'est un fonds de 80 millions d'euros qui permettra de couvrir à la fois les pertes de récolte, mais aussi les pertes d'investissement qui ne seraient pas couvertes par les sujets d'assurance. On a fait un fonds qui permet d'éviter l'expression des trous dans la raquette. Parce qu'on voit bien qu'il y a toujours des sujets, certains perdent plutôt des investissements et du matériel. Mais il y a un taux d'usure donc ils sont mal couverts par les assurances. Et comment on peut les accompagner ? C'est avec des investissements. Puis on est beaucoup en dialogue avec les régions. J'aurais quand même souligné l'engagement des régions hier avec Xavier Bertrand, Loïc Chénet-Gérard ou Hervé Morin pour travailler à regarder comment dans leurs propres compétences en termes d'investissement, ils peuvent travailler sur, pas les indemnisations, mais le fait de relancer la machine économique. »
« D'abord, c'est une disposition législative. Donc ça ne se fait pas comme ça, si je peux dire. Deuxième élément, c'est une disposition qui avait été soutenue par le gouvernement, qui était d'origine sénatoriale, si j'ai bonne mémoire, qui visait à pouvoir utiliser le ticket restaurant pour d'autres sujets que ceux pour lesquels ils sont prévus. Ça s'appelle ticket restaurant et pas ticket alimentaire, si je peux dire. Simplement, le bon sens que nous avons aussi au gouvernement a imposé que, même si on est dans une phase de stabilisation d'une inflation… »
« D'abord, c'est une disposition législative. Donc ça ne se fait pas comme ça, si je peux dire. Deuxième élément, c'est une disposition qui avait été soutenue par le gouvernement, qui était d'origine sénatoriale, si j'ai bonne mémoire, qui visait à pouvoir utiliser le ticket restaurant pour d'autres sujets que ceux pour lesquels ils sont prévus. Ça s'appelle ticket restaurant et pas ticket alimentaire, si je peux dire. Simplement, le bon sens que nous avons aussi au gouvernement a imposé que, même si on est dans une phase de stabilisation d'une inflation déjà élevée, il y avait utilité pour un certain nombre de nos compatriotes, nos concitoyens, à pouvoir utiliser ces tickets restaurant pour l'alimentation courante, si je peux dire, et donc dans les usages qui sont ceux aujourd'hui prévus par la loi. Vous parlez du bon sens. »