

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc des animaux qui étaient en train de se noyer, qu'on a pu sauver. Il y a sans doute 200 bovins qui ont été perdus et qui ont été noyés par la montée des eaux trop brutales et qui n'ont pas permis de les évacuer. Donc ça c'est documenté. Alors après, pour dire des choses très concrètes, vous avez des éleveurs qui ont des robots de traite ou des matériels de traite qui sont inopérants chez eux parce qu'il est inondé. Donc on déplace tous les jours les bovins pour aller les faire traire dans d'autres structures. Donc c'est beaucoup de logistique qu'il faut mettre en place. Après, on a un deuxième sujet d'inquiétude. C'est un animal qui reste, c'est comme vous et moi, un animal qui reste 24, 48, 72 heures avec de l'eau jusqu'au cou, pas impossible qu'on ait des maladies qui apparaissent. Mais ça c'est aussi des surcoûts et des difficultés qu'on verra et qu'on découvrira au gré. »
« Alors on a des nombrements aujourd'hui qui sont de l'ordre d'une centaine, mais ça dépend de quel degré, c'est celles qui sont avec les bâtiments inondés, mais il y a aussi des terres qui sont inondées, des cultures qui sont inondées, on ne peut pas y accéder. Quand vous avez un mètre cinquante d'eau, vous ne savez pas ce qu'il y a dessous, ce qui reste dessous et dans quel état c'est. »
« Alors on a des nombrements aujourd'hui qui sont de l'ordre d'une centaine, mais ça dépend de quel degré, c'est celles qui sont avec les bâtiments inondés, mais il y a aussi des terres qui sont inondées, des cultures qui sont inondées, on ne peut pas y accéder. Quand vous avez un mètre cinquante d'eau, vous ne savez pas ce qu'il y a dessous, ce qui reste dessous et dans quel état c'est. »
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« Alors, c'est produit aussi du dérèglement climatique. Tout ça me fait dire ici, à votre micro ce matin, qu'il va falloir qu'on continue à œuvrer pour anticiper, pour rendre les systèmes plus résilients, à des maladies, à des phénomènes climatiques, parce qu'on va avoir des difficultés majeures. Le statu quo, c'est la mort de l'agriculture. Si on fait le statu quo des pratiques, il faut qu'on prépare nos agriculteurs et qu'on les accompagne dans les grandes transitions, qui sur les réserves d'eau pour assurer un minimum, et qui sur les sujets sanitaires. Alors, je réponds à votre question sanitaire. C'est une maladie qui vient du Sud, Nord-Afrique, et qui vient de l'Espagne, puisqu'elle était un peu présente en Espagne. C'est transmis par les moustiques. Donc, une maladie transmise par les moustiques, il n'y a pas grand-chose à faire, en dehors d'essayer de regarder ce qu'on peut faire, d'un point de vue économique. Premier élément, on a libéré tout de suite les frontières avec l'Espagne et l'Italie, qui est 95% du marché de jeunes bovins, ils partent dans ces deux pays. Ça a permis d'éviter que les prix s'effondrent. Et je tiens à saluer, c'est aussi la coopération européenne, ça. C'est les bonnes relations qu'on entretient avec l'Italie et l'Espagne qui ont permis qu'en moins de 10 jours, ce qui est un record, on ne freine pas les exportations. Ça peut avoir un effet sur les prix, mais c'est plutôt marginal. L'effet principal pour les producteurs, c'est des animaux qui sont malades. J'étais l'autre jour dans les Pyrénées-Atlantiques avec une vache qui avait perdu 200 kilos en un mois, et qui avait du mal à se tenir encore sur ses pattes, là, c'est une perte qui peut à terme être très lourde pour l'éleveur. Et donc, on va prendre en charge, aujourd'hui, on est en train de documenter les choses pour prendre en charge. Les bovins qui vont mourir, il y a quand même un taux de mortalité, et deux, les surcoûts vétérinaires, pour faire en sorte que ce surcoût-là ne soit pas principalement à la charge de l'éleveur. Après, on risque d'avoir une accalmie avant une résurgence au printemps, et c'est ça auquel il faut se préparer, et il faut globalement se préparer à un système sanitaire qui va être très sollicité. »
« Il y a d'autres instructions. L'état de catastrophe naturelle, il peut être activé dans très peu de cas, mais dans un certain nombre de cas quand il y a de la tempête, mais plutôt pas en métropole, plutôt dans les Outre-mer. »
« À date, il y a une grande différence entre l'agriculture ukrainienne et l'agriculture européenne. Deuxième élément, il y a un élément de solidarité vis-à-vis d'un pays qui est en guerre. Enfin, il faut aller voir sur place pour constater... D'ailleurs, il y a des entreprises, y compris de l'agroalimentaire... Mais là, je parle de l'entrée dans l'Union européenne. Oui, non, mais... Attention au message qu'on envoie. Deuxième élément, vous savez très bien que les entrées dans l'Union européenne, c'est un processus de négociation, un processus de convergence, y compris des réglementations. Enfin, on n'en est pas là, si je peux dire. Mais l'Union européenne a ouvert la boîte, si je peux dire, de la négociation, de la capacité d'adhésion, de demande d'adhésion. Travaillons là-dessus, me semble-t-il. Et c'est vrai qu'il y a des distorsions de concurrence. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a d'autres instructions. L'état de catastrophe naturelle, il peut être activé dans très peu de cas, mais dans un certain nombre de cas quand il y a de la tempête, mais plutôt pas en métropole, plutôt dans les Outre-mer. »
« D'abord, c'est une disposition législative. Donc ça ne se fait pas comme ça, si je peux dire. Deuxième élément, c'est une disposition qui avait été soutenue par le gouvernement, qui était d'origine sénatoriale, si j'ai bonne mémoire, qui visait à pouvoir utiliser le ticket restaurant pour d'autres sujets que ceux pour lesquels ils sont prévus. Ça s'appelle ticket restaurant et pas ticket alimentaire, si je peux dire. Simplement, le bon sens que nous avons aussi au gouvernement a imposé que, même si on est dans une phase de stabilisation d'une inflation déjà élevée, il y avait utilité pour un certain nombre de nos compatriotes, nos concitoyens, à pouvoir utiliser ces tickets restaurant pour l'alimentation courante, si je peux dire, et donc dans les usages qui sont ceux aujourd'hui prévus par la loi. Vous parlez du bon sens. »
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« Non, je dis juste qu'on aurait besoin sur ce type de sujet de mieux se coordonner. Et deuxième élément, je dis une deuxième chose, c'est quand on sait qu'on a un produit comme ça et c'est tout le sens du plan de la planification qui a été voulue par le Premier ministre et le Président de la République, on a des molécules, il y a la moitié des molécules aujourd'hui autorisées, on sait qu'elles vont repasser à la moulinette ou de l'ANSES ou de l'EFSA. Bref. Et c'est normal. On réévalue le risque parce que les données scientifiques sont nouvelles et permettent de le faire. Est-ce qu'on peut aussi se mettre en mode de, on sait qu'il y a un risque que cette molécule disparaisse, comment on trouve les alternatives ? Pour ne pas se retrouver en situation d'impasse technique. »
« Il faut combiner les choses. J'essaie de ne pas répondre au dogmatisme par le dogmatisme. Il faut combiner les choses. Des changements de pratiques, des changements d'assolement. Et puis, il y a besoin d'eau et donc il faut, pardon du terme, tranquillement poser les termes du débat. Et il y a bien des endroits, d'ailleurs, j'étais l'autre jour en Maine-et-Loire, où on voit bien qu'agriculteurs, associations environnementales, services de l'État et autres usagers se sont mis autour de la table. Et parfois, ça a permis de maintenir les étiages. Si la Seine est encore à un niveau d'étiage assez élevé, s'il y a encore de l'eau à ce niveau-là dans la Seine, c'est parce qu'il y a bien des ouvrages qui sont en amont et qui existent et qui ont été créés, d'ailleurs avec une volonté qui est une volonté de l'onté contre les inondations, en particulier en région parisienne. Donc, il faut aussi développer le multi-usage. Et puis, dernier point, pardon d'être long, mais c'est un sujet important. Il faut qu'on développe aussi la capacité à mobiliser de l'eau. On est le pays d'Europe ou l'un des pays d'Europe qui mobilise le moins l'eau issue des stations de traitement de l'eau. Donc, vous faites quoi ? Vous allez enclencher tout de suite ? Oui, mais dans le cadre du Varenne de l'eau, il y a un certain nombre de projets qui ont été posés sur la table. L'idée maintenant, c'est d'accélérer. Recycler l'eau ? »
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« Alors, il y a les principales conséquences des prix alimentaires, vous l'avez vu, on l'a tous vu, c'est les conséquences de la guerre en Ukraine, puisque le prix des céréales est un prix qui a monté très puissamment à partir... Alors, il avait commencé à monter avant, mais qui a monté puissamment à partir de la crise ukrainienne. À date, on ne peut pas dire ça, parce que c'est un sujet plutôt d'accès et de trésorerie, mais en tout cas, il faut être vigilant pour faire en sorte que ne vienne pas se surajouter à cette question ukrainienne et à l'inflation qu'il y a à la crise ukrainienne, une inflation qui soit de notre nature. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord le chèque alimentation le chèque alimentaire il viendra plutôt dans la partie ça a été très clairement dit par la première ministre dans la partie octobre-novembre dans le projet de loi de finances là on est dans un chèque urgence inflation qui comprendra évidemment les éléments alimentaires après moi je vais réunir tout le monde il faut réunir les agriculteurs les producteurs il faut réunir les différentes filières il faut réunir parce que ceux disent que du végétal d'autres disent que des produits sous la belle qualité Vous vous dites quoi ? Vous dites pareil ? Est-ce que vous reprenez »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça reste toujours une possibilité constitutionnelle, mais je vais vous dire, quand vous avez un résultat comme celui d'hier, personne ne comprendrait, me semble-t-il, qu'aujourd'hui ou demain matin, on décide de dissoudre l'Assemblée nationale. Après, chacun est mis face à ses responsabilités. Le risque serait une claque supplémentaire encore plus forte ? Il me semble que face à la colère, ne pas... Les électeurs ont tranché, les électeurs sont souverains, et ils ont, au fond, construit une majorité relative, des oppositions diverses, »
« Non, les producteurs non, puisque la question c'est de la rémunération et que la loi égalée m'a permis de garantir ça. Après, on est plutôt sur une baisse sur un certain nombre d'autres produits, je pense aux céréales en particulier, où le prix a plutôt baissé structurellement. Mais je signale juste que dans certains cas, il peut s'avérer que, compte tenu du dérèglement climatique, ça puisse sur certains produits faire des effets que je viens d'évoquer, par exemple sur l'huile d'olive. »
« Alors, on l'a fait, puisqu'il y a un texte qui a été voté par l'Assemblée nationale, porté par Julien Denormandie au mois de février. Mon prédécesseur. Mon prédécesseur, qui vise à mettre en place une assurance récolte avec 300 millions supplémentaires apportés par l'État. J'y travaille d'ailleurs dès aujourd'hui pour faire en sorte de mieux garantir des aléas. La vérité, on a des aléas qui sont de plus en plus nombreux. Alors, il y a deux méthodes. Un, de rendre les systèmes un peu plus résilients, c'est-à-dire d'essayer de protéger au maximum les cultures, par exemple sur la vigne, par exemple sur l'arboriculture, les systèmes anti-grêle, les systèmes anti-gel, des pratiques agricoles qui changent, d'avoir des systèmes de rotation qui permettent d'avoir des cultures qui sont plus résilientes, plus résistantes. Au fond, on manque d'eau. C'est l'accès à l'eau aussi, le sujet. On a besoin d'accès à l'eau. Il faut qu'on entende que sans eau, il n'y a pas d'agriculture. Il suffit d'aller voir dans les pays où il n'y a pas d'eau. Donc on a besoin, de façon apaisée, de se dire, il y a une ressource. Puis vous voyez bien qu'on a des éclats en plus. C'est-à-dire que la quantité d'eau qui tombe tous les ans est à peu près la même, sauf que vous avez des éclats d'eau. J'étais l'autre jour dans les Yvelines, vous avez 150 mm en une heure. Ce qui est une pluie, c'est même pas tropical, je ne sais pas. C'est une pluie plutôt de type méditerranéen. Donc il faut qu'on régule tout ça. Et puis, ça c'est en amont. Puis en aval, il faut avoir des systèmes assuranciels qui couvrent mieux les difficultés ou les risques des agriculteurs. »