Formulation générale
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 50 %base 2 | 137 passages | 3737 passages | 42 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« us ne cessons de nous répéter, nous aussi. Et pour que cela fonctionne, il faut parier sur les solutions issues de la nature : reméandrer les cours d’eau, restaurer les zones humides – à rebours de ce que vous envisagiez avec l’article 7 – et ramener la vie dans les sols. Des sols vivants stockent beaucoup plus d’eau : ils doivent être des éponges pour stocker en hiver et restituer l’eau en été. Le projet de loi promeut une approche exactement inverse.Oui, l’article 5 parle spécifiquement des mégabassines et s’en remet au technosolutionnisme. Lorsqu’on… »
« us ne cessons de nous répéter, nous aussi. Et pour que cela fonctionne, il faut parier sur les solutions issues de la nature : reméandrer les cours d’eau, restaurer les zones humides – à rebours de ce que vous envisagiez avec l’article 7 – et ramener la vie dans les sols. Des sols vivants stockent beaucoup plus d’eau : ils doivent être des éponges pour stocker en hiver et restituer l’eau en été. Le projet de loi promeut une approche exactement inverse.Oui, l’article 5 parle spécifiquement des mégabassines et s’en remet au technosolutionnisme. Lorsqu’on vous écoute, on a l’impression qu’il suffit de construire de grosses piscines et d’attendre qu’il pleuve pour retenir l’eau. Ce n’est pas ce qui se passe dans les territoires. Je vous engage à lire la tribune de scientifiques, en particulier de biologistes, parue récemment : faisant directement référence à ce texte, ils nous invitent à écouter enfin la science. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 tours sans durée exclus.
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
14 passages |
44 passages |
Non renseignémédia daté |
| 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 9 nov. 2022 au 21 mai 2026 |
|---|
« La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir l’amendement no 523. Nous sommes plusieurs à être frustrés dans ce débat. Madame la ministre, vous avez exprimé votre frustration de ne pas pouvoir enrichir le vocabulaire de nos collègues de La France insoumise. Quant à nous, nous aimerions pouvoir enrichir votre compréhension du grand cycle de l’eau. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP) Vous vous obstinez à ne pas vouloir entendre ! En effet, nous sommes frustrés que vous ne compreniez toujours pas, en tant que ministre de… »
« La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir l’amendement no 523. Nous sommes plusieurs à être frustrés dans ce débat. Madame la ministre, vous avez exprimé votre frustration de ne pas pouvoir enrichir le vocabulaire de nos collègues de La France insoumise. Quant à nous, nous aimerions pouvoir enrichir votre compréhension du grand cycle de l’eau. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP) Vous vous obstinez à ne pas vouloir entendre ! En effet, nous sommes frustrés que vous ne compreniez toujours pas, en tant que ministre de l’agriculture, les mécanismes du grand cycle de l’eau et du changement climatique. Manifestement, c’est peine perdue, puisque vous vous obstinez à reprendre des éléments de langage factuellement faux : l’eau de pluie tomberait en grande quantité, on en prélèverait peu et on pourrait en stocker davantage. Si c’était si simple, nous serions tous d’accord ! Certes, le constat est exact en volume, mais il ne l’est pas du point de vue du système, tous ces éléments étant interdépendants.Pour recueillir davantage d’eau dans les 500 milliards de mètres cubes qui tombent chaque année, ce qu’il faut faire, c’est la retenir là où elle tombe – no »
« us ne cessons de nous répéter, nous aussi. Et pour que cela fonctionne, il faut parier sur les solutions issues de la nature : reméandrer les cours d’eau, restaurer les zones humides – à rebours de ce que vous envisagiez avec l’article 7 – et ramener la vie dans les sols. Des sols vivants stockent beaucoup plus d’eau : ils doivent être des éponges pour stocker en hiver et restituer l’eau en été. Le projet de loi promeut une approche exactement inverse.Oui, l’article 5 parle spécifiquement des mégabassines et s’en remet au technosolutionnisme. Lorsqu’on… »
« us ne cessons de nous répéter, nous aussi. Et pour que cela fonctionne, il faut parier sur les solutions issues de la nature : reméandrer les cours d’eau, restaurer les zones humides – à rebours de ce que vous envisagiez avec l’article 7 – et ramener la vie dans les sols. Des sols vivants stockent beaucoup plus d’eau : ils doivent être des éponges pour stocker en hiver et restituer l’eau en été. Le projet de loi promeut une approche exactement inverse.Oui, l’article 5 parle spécifiquement des mégabassines et s’en remet au technosolutionnisme. Lorsqu’on vous écoute, on a l’impression qu’il suffit de construire de grosses piscines et d’attendre qu’il pleuve pour retenir l’eau. Ce n’est pas ce qui se passe dans les territoires. Je vous engage à lire la tribune de scientifiques, en particulier de biologistes, parue récemment : faisant directement référence à ce texte, ils nous invitent à écouter enfin la science. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) »
« La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir l’amendement no 523. Nous sommes plusieurs à être frustrés dans ce débat. Madame la ministre, vous avez exprimé votre frustration de ne pas pouvoir enrichir le vocabulaire de nos collègues de La France insoumise. Quant à nous, nous aimerions pouvoir enrichir votre compréhension du grand cycle de l’eau. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP) Vous vous obstinez à ne pas vouloir entendre ! En effet, nous sommes frustrés que vous ne compreniez toujours pas, en tant que ministre de… »
« La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir l’amendement no 523. Nous sommes plusieurs à être frustrés dans ce débat. Madame la ministre, vous avez exprimé votre frustration de ne pas pouvoir enrichir le vocabulaire de nos collègues de La France insoumise. Quant à nous, nous aimerions pouvoir enrichir votre compréhension du grand cycle de l’eau. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP) Vous vous obstinez à ne pas vouloir entendre ! En effet, nous sommes frustrés que vous ne compreniez toujours pas, en tant que ministre de l’agriculture, les mécanismes du grand cycle de l’eau et du changement climatique. Manifestement, c’est peine perdue, puisque vous vous obstinez à reprendre des éléments de langage factuellement faux : l’eau de pluie tomberait en grande quantité, on en prélèverait peu et on pourrait en stocker davantage. Si c’était si simple, nous serions tous d’accord ! Certes, le constat est exact en volume, mais il ne l’est pas du point de vue du système, tous ces éléments étant interdépendants.Pour recueillir davantage d’eau dans les 500 milliards de mètres cubes qui tombent chaque année, ce qu’il faut faire, c’est la retenir là où elle tombe – no »
« — C'est pour pas parler de la vraie question. Au fond, pourquoi on était là ? C'est parce qu'on défend le droit fondamental de toutes les Françaises et tous les Français et d'ailleurs tous les êtres humains à accéder à l'eau. Et en fait, on est en train d'altérer cette liberté d'accéder à l'eau. Et en fait, on s'agite autour de manifestations interdites, pas interdites, les violences, etc. Violences qui ne sont pas légitimes d'aucun des deux côtés. D'ailleurs, il n'y a pas de... Mais en fait, c'est pas de ça qu'il faut parler maintenant. Pourquoi on… »
« — C'est pour pas parler de la vraie question. Au fond, pourquoi on était là ? C'est parce qu'on défend le droit fondamental de toutes les Françaises et tous les Français et d'ailleurs tous les êtres humains à accéder à l'eau. Et en fait, on est en train d'altérer cette liberté d'accéder à l'eau. Et en fait, on s'agite autour de manifestations interdites, pas interdites, les violences, etc. Violences qui ne sont pas légitimes d'aucun des deux côtés. D'ailleurs, il n'y a pas de... Mais en fait, c'est pas de ça qu'il faut parler maintenant. Pourquoi on était là ? — Parce que le fond, c'est la sécheresse. — C'est la privatisation de l'eau qui est un bien commun et qui est quand même le support de toute vie. »
« — Je n'irai pas jusqu'à accuser les gouvernements quels qu'ils soient et puis les forces de l'ordre qui obéissent à des ordres, qui ne sont pas autonomes dans un État et heureusement de terrorisme. Par contre, oui, les grandes entreprises qui se sont échappées de tout contrôle et qui sont plus fortes que des États comme des Total ou des choses qui sont devenues vraiment incontrôlables et qui polluent plus que la plupart des États, d'ailleurs. — Je pense qu'on peut dire que ce sont eux, les éco-terroristes. Et ils savent parce qu'ils savent qu'ils tuent… »
« — Je n'irai pas jusqu'à accuser les gouvernements quels qu'ils soient et puis les forces de l'ordre qui obéissent à des ordres, qui ne sont pas autonomes dans un État et heureusement de terrorisme. Par contre, oui, les grandes entreprises qui se sont échappées de tout contrôle et qui sont plus fortes que des États comme des Total ou des choses qui sont devenues vraiment incontrôlables et qui polluent plus que la plupart des États, d'ailleurs. — Je pense qu'on peut dire que ce sont eux, les éco-terroristes. Et ils savent parce qu'ils savent qu'ils tuent des gens en faisant ça. Ils savent qu'ils sont à l'origine de maladies et de morts de centaines de millions de personnes. Donc moi, je pense que pour eux, le terme est légitime. »