

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai déposé une plainte contre X parce que je n'ai pas pu constater malheureusement, ou heureusement, j'en sais rien, la personne qui m'a frappée à coup de matraque. Je n'ai pas vu le matricule. Et puis dans cette situation, on n'y pense pas forcément. Et puis cette personne a été écartée à un moment par probablement un supérieur, j'en sais rien, qui a dû se rendre compte de la situation. Et donc j'ai porté plainte pour violence à mon encontre et violence injustifiée puisque j'ai été bousculée, mais j'ai vraiment été matraquée dans les jambes. Évidemment, les images ne montrent pas ça puisque ce sont les images fournies directement par les gendarmes. Donc on se doute bien qu'on ne voit pas les coups de matraque sur ces images. Et c'est un petit peu ce qui devait servir à me décrédibiliser, je suppose, en montrant que selon les gendarmes, selon le point de vue des gendarmes, je n'avais pas reçu de coup. »
« — Alors je pense que les COP sont importantes et les négociations internationales sont importantes malgré tout, parce que ça permet aussi à un certain nombre de pays qui sont en première ligne, on va dire, face au changement climatique, de pouvoir s'y exprimer et d'avoir une tribune mondiale. J'attends absolument rien de la France. Et on va encore mettre 2 semaines à fixer un objectif qu'on atteindra pas. »
« — En fait, tout ce que ça produit, ça, et moi, j'en veux beaucoup à M. Darmanin pour ça, c'est que c'est la porte ouverte au RN, tout ça, en fait. Moi, je me suis retrouvée lundi matin sur un plateau avec la porte-parole de Renaissance et puis un député RN, très connu maintenant, puisque c'était Grégoire de Fournasse, mais à l'époque, il n'était pas très connu lundi matin, qui avait le même discours en disant que les écologistes sont des écoterroristes. Alors je fais pas d'amalgame. Renaissance, c'est pas le RN. Mais en fait, en utilisant des termes comme ceci, ils ouvrent la porte, ils banalisent des choses que le RN dit depuis longtemps, en fait. Et c'est ça le danger, en fait. Ils se rendent pas compte qu'ils sont coupables de la dédiabolisation, la banalisation sur l'immigration, vous l'avez dit. Quand on parle de trier les migrants en fonction de leur force de travail et de s'ils vont être utiles ou pas, c'est la porte ouverte aux tests du RN, en fait. C'est la même chose. Pourquoi on se sentirait retenu d'être xénophobe si on a un ministre de l'Intérieur qui dit qu'on va trier les migrants, je vais faire la loi immigration la plus dure jamais connue, allons-y gaiement. Alors la porte est ouverte. Et c'est pareil avec l'éco-terrorisme. Si on peut dire que les écolos sont des terroristes, allons-y. Il n'y a plus de limites, en fait. Et c'est ça le danger. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — On l'a bien vu. Ça a été flagrant à la COP 21 en 2015, à Paris, la COP à Paris, où il y a eu des perquisitions administratives... — Des assignations en résidence aussi. — Des assignations en résidence. Des choses sans même passer par un juge ou des choses qui n'étaient pas possibles avant, qui avaient été permis par l'état d'urgence. — Que servent aussi les fichiers S. — C'est à ça que... Oui. On peut intervenir beaucoup plus vite et puis se permettre des choses. Mais on voit qu'on a une... Encore une fois, une des méthodes pour suivre ou surveiller les gens qui dépassent un petit peu et qui rendent un peu floues les frontières entre l'exécutif, le législatif, le judiciaire. On voit qu'il y a des croisements qui sont permis avec l'exécutif qui décide une perquisition sans passer par le juge ou des assignations en résidence qui sont pas passées par le juge. Et c'est dangereux, en fait. C'est dangereux. Et ça ne se justifie jamais, je crois, en fait. Il faut qu'on se pose à un moment la question de qu'est-ce qui est important pour nous dans notre société pour vivre dans une démocratie. Et en fait, il y a un moment où il va falloir qu'on pose lignes rouges. Et en fait, avoir recours au juge, c'est une ligne rouge. Il faut toujours avoir recours au juge quand on recourt à des mesures de privation de liberté. Il faut avoir recours au juge quand on recourt à des mesures qui attendent à la vie privée. Donc tout ça, il faut le mettre sur la table et puis il faut le questionner. Le fait d'être écologiste et contre le système tel qu'il est ne justifie pas du tout tout ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On devrait se demander pourquoi, effectivement, pourquoi il y a des jeunes qui, plutôt que des jeunes de 20 ans, 18 ans, qui, plutôt que de, je sais pas, de faire des études, d'avoir espoir en l'avenir, se retrouvent à se coller à la route ou à lancer de la soupe sur des œuvres d'art. Comment on en arrive là, en fait ? C'est que ces jeunes personnes paniquent pour leur avenir. Et je les comprends, parce que je suis dans la même situation. En fait, on est dans une... Vraiment, une confrontation de deux mondes, quoi. Moi, j'ai l'impression, quand je suis à l'Assemblée nationale, que les députés d'en face, de Renaissance, de la République... Enfin, ensemble, la coalition présidentielle, la droite et tout ça, ils vivent pas dans le même monde que moi. Ils ne vivent pas dans le même monde que moi. Ils vivent des choses que moi, je connais pas. Vraiment, hein. Ils pensent que le pétrole est abondant et qu'il y a pas de réchauffement climatique. Enfin, j'en sais rien. Mais ils pensent que la technologie va nous sauver et que... Oui, la fin de l'abondance. Ils ont oublié d'écouter, je crois, le discours. Ils avaient piscine le jour-là. Mais ils ont pas entendu. Ou ils l'acceptent pas. Ou pour eux, c'est... Il y aura toujours des solutions technologiques. Mais on sait. On sait que c'est faux. On le sait. Enfin, on a toutes les données pour savoir que c'est faux, qu'il y a un réchauffement climatique qui va être beaucoup plus important que ce qu'on essaie de... »
« On devrait se demander pourquoi, effectivement, pourquoi il y a des jeunes qui, plutôt que des jeunes de 20 ans, 18 ans, qui, plutôt que de, je sais pas, de faire des études, d'avoir espoir en l'avenir, se retrouvent à se coller à la route ou à lancer de la soupe sur des œuvres d'art. Comment on en arrive là, en fait ? C'est que ces jeunes personnes paniquent pour leur avenir. Et je les comprends, parce que je suis dans la même situation. En fait, on est dans une... Vraiment, une confrontation de deux mondes, quoi. Moi, j'ai l'impression, quand je suis à l'Assemblée nationale, que les députés d'en face, de Renaissance, de la République... Enfin, ensemble, la coalition présidentielle, la droite et tout ça, ils vivent pas dans le même monde que moi. Ils ne vivent pas dans le même monde que moi. Ils vivent des choses que moi, je connais pas. Vraiment, hein. Ils pensent que le pétrole est abondant et qu'il y a pas de réchauffement climatique. Enfin, j'en sais rien. Mais ils pensent que la technologie va nous sauver et que... Oui, la fin de l'abondance. Ils ont oublié d'écouter, je crois, le discours. Ils avaient piscine le jour-là. Mais ils ont pas entendu. Ou ils l'acceptent pas. Ou pour eux, c'est... Il y aura toujours des solutions technologiques. Mais on sait. On sait que c'est faux. On le sait. Enfin, on a toutes les données pour savoir que c'est faux, qu'il y a un réchauffement climatique qui va être beaucoup plus important que ce qu'on essaie de... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On devrait se demander pourquoi, effectivement, pourquoi il y a des jeunes qui, plutôt que des jeunes de 20 ans, 18 ans, qui, plutôt que de, je sais pas, de faire des études, d'avoir espoir en l'avenir, se retrouvent à se coller à la route ou à lancer de la soupe sur des œuvres d'art. Comment on en arrive là, en fait ? C'est que ces jeunes personnes paniquent pour leur avenir. Et je les comprends, parce que je suis dans la même situation. En fait, on est dans une... Vraiment, une confrontation de deux mondes, quoi. Moi, j'ai l'impression, quand je suis à l'Assemblée nationale, que les députés d'en face, de Renaissance, de la République... Enfin, ensemble, la coalition présidentielle, la droite et tout ça, ils vivent pas dans le même monde que moi. Ils ne vivent pas dans le même monde que moi. Ils vivent des choses que moi, je connais pas. Vraiment, hein. Ils pensent que le pétrole est abondant et qu'il y a pas de réchauffement climatique. Enfin, j'en sais rien. Mais ils pensent que la technologie va nous sauver et que... Oui, la fin de l'abondance. Ils ont oublié d'écouter, je crois, le discours. Ils avaient piscine le jour-là. Mais ils ont pas entendu. Ou ils l'acceptent pas. Ou pour eux, c'est... Il y aura toujours des solutions technologiques. Mais on sait. On sait que c'est faux. On le sait. Enfin, on a toutes les données pour savoir que c'est faux, qu'il y a un réchauffement climatique qui va être beaucoup plus important que ce qu'on essaie de... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On devrait se demander pourquoi, effectivement, pourquoi il y a des jeunes qui, plutôt que des jeunes de 20 ans, 18 ans, qui, plutôt que de, je sais pas, de faire des études, d'avoir espoir en l'avenir, se retrouvent à se coller à la route ou à lancer de la soupe sur des œuvres d'art. Comment on en arrive là, en fait ? C'est que ces jeunes personnes paniquent pour leur avenir. Et je les comprends, parce que je suis dans la même situation. En fait, on est dans une... Vraiment, une confrontation de deux mondes, quoi. Moi, j'ai l'impression, quand je suis à l'Assemblée nationale, que les députés d'en face, de Renaissance, de la République... Enfin, ensemble, la coalition présidentielle, la droite et tout ça, ils vivent pas dans le même monde que moi. Ils ne vivent pas dans le même monde que moi. Ils vivent des choses que moi, je connais pas. Vraiment, hein. Ils pensent que le pétrole est abondant et qu'il y a pas de réchauffement climatique. Enfin, j'en sais rien. Mais ils pensent que la technologie va nous sauver et que... Oui, la fin de l'abondance. Ils ont oublié d'écouter, je crois, le discours. Ils avaient piscine le jour-là. Mais ils ont pas entendu. Ou ils l'acceptent pas. Ou pour eux, c'est... Il y aura toujours des solutions technologiques. Mais on sait. On sait que c'est faux. On le sait. Enfin, on a toutes les données pour savoir que c'est faux, qu'il y a un réchauffement climatique qui va être beaucoup plus important que ce qu'on essaie de... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — Oui. Pour remplir les bassines, on pompe dans les nappes phréatiques en se disant que c'est le règne du bon sens. Donc il y a beaucoup d'eau en hiver. Donc on va pomper dans les nappes phréatiques en hiver. Et puis comme ça, on remplit des piscines dont on utilisera l'eau en été quand on n'a plus d'eau. Sauf que c'est pas vrai. Ça se passe pas comme ça. Et là, par exemple, on n'a pas d'eau dans les nappes phréatiques. Donc là, aujourd'hui, on peut pas remplir les bassines qu'on a construites, les méga-bassines qu'on a construites. Peut-être qu'il va plus pleuvoir cet hiver. Et peut-être qu'on pourra. Mais en plus, il faut pomper pendant des jours et des jours pour remplir une méga-bassine. Donc avec les coûts de l'énergie, est-ce que c'est vraiment rentable ? Est-ce que vraiment on va produire de l'alimentation à un prix accessible en utilisant de l'électricité pendant des jours et des jours pour remplir une méga-piscine dont la moitié va s'évaporer au premier soleil ? Et avec peut-être un risque, en plus, risque qui n'est jamais évoqué, mais de prolifération d'algues et peut-être de bactéries potentiellement dangereuses dans ces piscines puisqu'en fait, on a de l'eau stagnante qu'on va laisser à l'air libre exposée aux rayons du soleil pendant des mois. »