Formulation générale
18 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 28

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 28
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 495 passages | 9595 passages | 1 h 34média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 5 | 28 | 18 % | 28 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 28 | 4 % | 28 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 22 | 28 | 79 % | 28 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Le problème, c'est que plus la guerre se développe, moins la négociation, moins les termes d'un compromis apparaissent possibles. Ce que disait M. Zelensky au début de l'agression russe, à la fin du mois de février, il disait qu'on pouvait négocier sur l'OTAN, on pouvait négocier sur l'appartenance à l'Europe, on pouvait même négocier, semble-t-il, sur la Crimée. Maintenant, compte tenu à la fois de la résistance ukrainienne et du durcissement de la violence russe, Il a fait des reproches à Emmanuel Macron la semaine dernière. Oui, il a fait des… »
« Le problème, c'est que plus la guerre se développe, moins la négociation, moins les termes d'un compromis apparaissent possibles. Ce que disait M. Zelensky au début de l'agression russe, à la fin du mois de février, il disait qu'on pouvait négocier sur l'OTAN, on pouvait négocier sur l'appartenance à l'Europe, on pouvait même négocier, semble-t-il, sur la Crimée. Maintenant, compte tenu à la fois de la résistance ukrainienne et du durcissement de la violence russe, Il a fait des reproches à Emmanuel Macron la semaine dernière. Oui, il a fait des reproches, je crois que ça n'a pas d'importance. En même temps, nous avons apporté de l'artillerie, nous avons apporté le canon César, ils nous en ont remercié. Ce qui compte dans cette affaire, c'est ce que l'on fait. Mais il faut aussi voir qu'à la fin, il faudra qu'on arrive à la paix. Et quand on voit les dévastations, elles ont été rappelées tout à l'heure par Dominique Seux, à votre antenne, quand on voit les dévastations sur l'ensemble de la planète, en termes humanitaires, en termes de famine, en termes d'arrêt de la croissance économique, il est essentiel que cette guerre se termine. Et donc, à un moment, il faudra quand même qu'on essaie de négocier. Mais ce n'est pas à nous, Français, de dire aux Ukrainiens sur quels termes ils vont négocier. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
20 observations · dénominateur en attente · 20 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 20 | — | — | 20 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 mai 2021 au 27 mai 2022 |
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« Non, je ne regrette pas son départ. Je crois qu'il faut... Jean-Michel Blanquer doit avoir une belle carrière, il a d'autres choses à faire. Il y a un moment où, quand on est celui qui a duré le plus longtemps à l'éducation nationale, on a peut-être besoin de faire autre chose. Mais le problème que vous posez est d'une autre nature. C'est que nous sommes la société française, et traversée aujourd'hui par une interrogation très légitime sur la conception de la laïcité. Soit vous êtes pour une laïcité universalité, c'est quoi ? Ça veut dire que vous… »
« Non, je ne regrette pas son départ. Je crois qu'il faut... Jean-Michel Blanquer doit avoir une belle carrière, il a d'autres choses à faire. Il y a un moment où, quand on est celui qui a duré le plus longtemps à l'éducation nationale, on a peut-être besoin de faire autre chose. Mais le problème que vous posez est d'une autre nature. C'est que nous sommes la société française, et traversée aujourd'hui par une interrogation très légitime sur la conception de la laïcité. Soit vous êtes pour une laïcité universalité, c'est quoi ? Ça veut dire que vous défendez les Noirs, les Arabes, les Musulmans, les Juifs, les Catholiques, les Homosexuels, etc. Non pas parce qu'ils sont tout ce que je viens de dire, mais parce que ce sont des êtres humains. Et vous estimez que chaque homme, chaque femme a les mêmes droits à la dignité, à l'égalité. Ça, c'est l'universalité, la laïcité à la française. Puis vous avez une autre philosophie d'origine anglo-saxonne, qui se comprend très bien, qui dit, il faut prendre les groupes, les communautés telles qu'elles sont. C'est-à-dire que ce sont des communautés qui ont été globalement discriminées, et le combat, c'est pour leur reconnaître des droits en tant que communauté. Ça, ça répond à certaines discriminations, et à certaines inégalités que le concept universaliste n'a pas permis de traiter. Mais en revanche, c'est une menace très profonde sur la communauté nationale. Et là, ce que représente le nouveau ministre, c'est un souci, il l'a très bien exprimé d'ailleurs, un souci d'équilibre entre ces deux logiques. Une logique dans laquelle on maintient l'universalité française, et dans laquelle on prend en compte la spécificité des inégalités, des discriminations ayant frappé les communautés. C'est cet équilibre que nous devons retrouver. »
« Et ça, c'est un autre enjeu, l'enjeu de politique économique, c'est très important, mais ce que je dis là, c'est que les enjeux structurels, fondamentaux, est-ce que nous devons aborder face à la menace russe, face à la menace chinoise, dont Pierre Aski disait à juste titre, citant les Américains, qu'elle était devenue plus importante. Est-ce que les Européens doivent être unis ou pas ? Bon, M. Mélenchon propose de reléguer, remiser les drapeaux européens. Est-ce que, face à la menace russe, nous devons maintenir l'alliance des démocraties occidentales,… »
« Et ça, c'est un autre enjeu, l'enjeu de politique économique, c'est très important, mais ce que je dis là, c'est que les enjeux structurels, fondamentaux, est-ce que nous devons aborder face à la menace russe, face à la menace chinoise, dont Pierre Aski disait à juste titre, citant les Américains, qu'elle était devenue plus importante. Est-ce que les Européens doivent être unis ou pas ? Bon, M. Mélenchon propose de reléguer, remiser les drapeaux européens. Est-ce que, face à la menace russe, nous devons maintenir l'alliance des démocraties occidentales, qui a assuré la paix depuis la Seconde Guerre mondiale, ou non ? Là encore, différence fondamentale d'attitude entre Mélenchon et Le Pen d'un côté, et les autres. Est-ce que nous devons, sur le plan économique, j'y viens, sur le plan économique, bazarder complètement les règles de sagesse économique, et conduire à un scénario dont je suis désolé de dire, qu'il conduit directement à la situation qu'on connaît au Venezuela, que d'ailleurs Mélenchon applaudit, à laquelle Mélenchon applaudit dès demain. »
« Je vais vous répondre. Ce que je crois d'abord, c'est que, contrairement à ce dont les gens ont un peu l'impression, ces élections législatives sont très importantes. Elles sont très importantes parce que, précisément, les choix qui sont sur la table sont des choix beaucoup plus fondamentaux que ce qu'on imagine. À travers la démarche de Jean-Luc Mélenchon, qui est une démarche menée avec brio, autorité, même brutalité, on a une rupture, c'est en cela que je parle de rupture révolutionnaire, on a une rupture avec tous les fondamentaux de notre politique… »
« Je vais vous répondre. Ce que je crois d'abord, c'est que, contrairement à ce dont les gens ont un peu l'impression, ces élections législatives sont très importantes. Elles sont très importantes parce que, précisément, les choix qui sont sur la table sont des choix beaucoup plus fondamentaux que ce qu'on imagine. À travers la démarche de Jean-Luc Mélenchon, qui est une démarche menée avec brio, autorité, même brutalité, on a une rupture, c'est en cela que je parle de rupture révolutionnaire, on a une rupture avec tous les fondamentaux de notre politique républicaine, internationale, européenne, de l'Alliance Atlantique, tout ce qui fait la France depuis au moins la libération, et même, s'agissant de la gauche, depuis Léon Blum. Ce qui est liquidé actuellement par Mélenchon, c'est cent ans, cent ans, un siècle de gauche démocratique non communiste. Blum a construit le socialisme moderne en se refusant le diktat léniniste. Et bien, maintenant, il a choisi l'Alliance Atlantique, il a fait notamment le voyage aux Etats-Unis juste après la guerre. Les socialistes ont signé le traité de Rome, ils ont signé le traité de Rome, c'est eux qui ont fabriqué l'Europe, ils sont acquis à la démocratie représentative, et tout cela est fondamentalement remis en cause à travers un accord dans lequel les socialistes ont carrément disparu. Et donc, là, je crois que... »
« Oui, écoutez, je crois que le problème des termes n'est pas le problème fondamental. Qu'est-ce que c'est qu'un génocide ? Est-ce que c'est la destruction physique d'un peuple ? Là, nous avons effectivement des violences extrêmement fortes en toutes les zones contrôlées par les Russes, avec vraiment une éradication de la population. Une éradication de la population ? Oui, regardez ce qu'il y a, regardez qui circule dans les zones prétendument libérées par les Russes. Personne, il n'y a plus personne, il n'y a plus que de pauvres vieux qui errent pour… »
« Oui, écoutez, je crois que le problème des termes n'est pas le problème fondamental. Qu'est-ce que c'est qu'un génocide ? Est-ce que c'est la destruction physique d'un peuple ? Là, nous avons effectivement des violences extrêmement fortes en toutes les zones contrôlées par les Russes, avec vraiment une éradication de la population. Une éradication de la population ? Oui, regardez ce qu'il y a, regardez qui circule dans les zones prétendument libérées par les Russes. Personne, il n'y a plus personne, il n'y a plus que de pauvres vieux qui errent pour essayer de trouver dans les décombres, pour essayer de trouver une maigre nourriture. C'est vraiment, je cite toujours une phrase de Tacite, qui parle, les Romains qui créaient la désolation qu'ils appelaient la paix. La paix russe à l'Est de l'Ukraine, c'est la dévastation totale. Est-ce que ça mérite d'être qualifié de génocide ? C'est une querelle secondaire, en tout cas, c'est abominable, ce sont des violences qui appartiennent au passé, c'est comme ça qu'on a eu une grande partie du territoire français martyrisé pendant la guerre de 14, etc. C'est des choses inadmissibles. Alors, je crois que la querelle terminologique est vraiment sans importance. Ce qu'il faut, c'est aider les Ukrainiens. Dans cette affaire, il faut moins parler et agir. On agit d'ailleurs, mais il faut agir parce que les Ukrainiens ont surpris par la capacité de leur résistance et les Russes ont montré les limites dans leur capacité d'attaque. Mais l'équilibre des forces n'est pas du tout détruit au détriment de la Russie. C'est un immense pays. Donc la guerre est incertaine. La guerre est incertaine et sans le concours actif de tous les Occidentaux pour aider les Ukrainiens à faire face. C'est une guerre qui sera perdue. Et si elle est perdue, c'est l'indépendance de l'Europe qui sera perdue. »
« Je suis assez étonné, parce que la révolution, le choix révolutionnaire, c'est un choix qui a été totalement assumé par Mélenchon. Donc, je trouve que là, vous prenez des distances avec la NUPES qui sont tout à fait excessives. En réalité, oui, la démocratie représentative est en cause. Monsieur Mélenchon dit que l'élection législative ont pour but de remettre en cause le choix présidentiel qui a été fait le 24 avril dernier. Et les pratiques, je suis désolé, mais les pratiques parlementaires qui sont celles de la France insoumise et qui vont sans doute… »
« Je suis assez étonné, parce que la révolution, le choix révolutionnaire, c'est un choix qui a été totalement assumé par Mélenchon. Donc, je trouve que là, vous prenez des distances avec la NUPES qui sont tout à fait excessives. En réalité, oui, la démocratie représentative est en cause. Monsieur Mélenchon dit que l'élection législative ont pour but de remettre en cause le choix présidentiel qui a été fait le 24 avril dernier. Et les pratiques, je suis désolé, mais les pratiques parlementaires qui sont celles de la France insoumise et qui vont sans doute être généralisées, sont des pratiques d'obstruction. L'obstruction, ça empêche le Parlement de délibérer et de voter. Je suis très hostile à l'obstruction et j'ai entendu Mme Autun, je vous dis parce que, simplement, je cite mes opposants que je respecte. J'ai beaucoup, je l'ai dit d'ailleurs au début, j'ai beaucoup d'admiration personnelle pour M. Mélenchon et Mme Autun est une collègue que je trouve tout à fait intéressante. Mais Mme Autun a dit, si nous perdons les législatives, ce sera la rue qui arbitrera. Bon, tout ça, ça m'inquiète. Plus les problèmes de laïcité qui sont effectivement au cœur de l'héritage républicain. »