Formulation générale
13 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 52

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 52
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 52
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
44 observations sur 52
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 7 | 7131 passages | 131131 passages | 1 h 09média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 7 | 52 | 13 % | 52 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 52 | 2 % | 52 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 44 | 52 | 85 % | 52 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, le texte issu de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la justice criminelle et au respect des victimes touche aux principes qui fondent notre justice pénale. Loin de répondre aux difficultés profondes que traverse notre institution judiciaire, il les aggrave. Il fait de la liberté l'exception et de la détention la règle. Il fragilise les droits de la défense. Surtout, il révèle l'obstination du Gouvernement à refuser de traiter les véritables causes de la crise que… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, le texte issu de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la justice criminelle et au respect des victimes touche aux principes qui fondent notre justice pénale. Loin de répondre aux difficultés profondes que traverse notre institution judiciaire, il les aggrave. Il fait de la liberté l'exception et de la détention la règle. Il fragilise les droits de la défense. Surtout, il révèle l'obstination du Gouvernement à refuser de traiter les véritables causes de la crise que connaît notre justice : le manque criant de moyens accordés à l'institution judiciaire ! Les chiffres sont pourtant clairs, et les comparaisons édifiantes. La France est l'un des pays européens qui investit le moins dans sa justice : 77 euros par habitant, contre 97 en Espagne, 100 en Italie et 136 en Allemagne. En outre, nous avons 11 juges professionnels et 3 procureurs pour 100 000 habitants, lorsque la moyenne européenne est de 18 juges et 11 procureurs. Face à ce constat, que fait le Gouvernement ? Au lieu de donner à la justice les moyens dont elle a besoin, il choisit une nouvelle fois de modifier les procédures. Il restreint le »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
15 tours sans durée exclus.
| 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2021 au 9 juil. 2026 |
|---|
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, le texte issu de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la justice criminelle et au respect des victimes touche aux principes qui fondent notre justice pénale. Loin de répondre aux difficultés profondes que traverse notre institution judiciaire, il les aggrave. Il fait de la liberté l'exception et de la détention la règle. Il fragilise les droits de la défense. Surtout, il révèle l'obstination du Gouvernement à refuser de traiter les véritables causes de la crise que… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, le texte issu de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la justice criminelle et au respect des victimes touche aux principes qui fondent notre justice pénale. Loin de répondre aux difficultés profondes que traverse notre institution judiciaire, il les aggrave. Il fait de la liberté l'exception et de la détention la règle. Il fragilise les droits de la défense. Surtout, il révèle l'obstination du Gouvernement à refuser de traiter les véritables causes de la crise que connaît notre justice : le manque criant de moyens accordés à l'institution judiciaire ! Les chiffres sont pourtant clairs, et les comparaisons édifiantes. La France est l'un des pays européens qui investit le moins dans sa justice : 77 euros par habitant, contre 97 en Espagne, 100 en Italie et 136 en Allemagne. En outre, nous avons 11 juges professionnels et 3 procureurs pour 100 000 habitants, lorsque la moyenne européenne est de 18 juges et 11 procureurs. Face à ce constat, que fait le Gouvernement ? Au lieu de donner à la justice les moyens dont elle a besoin, il choisit une nouvelle fois de modifier les procédures. Il restreint le »
« ne voulons pas d'une justice au rabais. Nous continuerons à défendre une autre ambition pour la justice : une justice dotée de moyens à la hauteur de ses missions, sans jamais compromettre les principes fondamentaux qui la gouvernent. C'est pourquoi, sans surprise, et fidèles à nos positions, nous nous opposerons à l'adoption des deux textes issus de la CMP. »
« qu'une justice criminelle à deux vitesses s'installe, moins protectrice, moins exigeante et, finalement, moins respectueuse des victimes comme des droits de la défense. Nous n'acceptons pas non plus de faire de nos données génétiques une marchandise. Nous ne pouvons pas accepter que nos empreintes, qui relèvent de l'intimité même de chacun, soient exploitées et captées par des acteurs étrangers. Il y va là de la protection de nos données personnelles et de la préservation de notre souveraineté. Les justiciables ne devraient pas subir les conséquences du… »
« qu'une justice criminelle à deux vitesses s'installe, moins protectrice, moins exigeante et, finalement, moins respectueuse des victimes comme des droits de la défense. Nous n'acceptons pas non plus de faire de nos données génétiques une marchandise. Nous ne pouvons pas accepter que nos empreintes, qui relèvent de l'intimité même de chacun, soient exploitées et captées par des acteurs étrangers. Il y va là de la protection de nos données personnelles et de la préservation de notre souveraineté. Les justiciables ne devraient pas subir les conséquences du fait que le Gouvernement n'ait pas suffisamment investi dans la justice. Nous ne pouvons pas accepter qu'ils renoncent à leurs droits fondamentaux. Ce n'est pas non plus à l'ensemble des professionnels de la justice qu'il revient de porter le poids de ce manque d'investissement. Au fond, le projet de loi cumule les défauts. D'une part, il ne traite pas les causes de la crise que traverse notre justice. D'autre part, jusqu'à son adoption, son examen a été mené au pas de charge. Une réforme de cette importance aurait mérité du temps, de l'écoute et un véritable débat parlementaire. Il n'y a eu aucun des trois. Madame la ministre, nous »
« s droits des justiciables, remet en cause des principes essentiels du procès pénal et refuse d'entendre l'ensemble des professionnels de la justice, qu'il s'agisse des magistrats, des avocats ou des bâtonniers. Tous ces acteurs se sont pourtant massivement mobilisés contre cette réforme. Au lieu d'investir massivement dans la justice, le Gouvernement présente les cours criminelles départementales comme une solution à l'engorgement des juridictions. Nous y voyons au contraire le symptôme d'un renoncement, celui de donner enfin à notre justice les moyens… »
« s droits des justiciables, remet en cause des principes essentiels du procès pénal et refuse d'entendre l'ensemble des professionnels de la justice, qu'il s'agisse des magistrats, des avocats ou des bâtonniers. Tous ces acteurs se sont pourtant massivement mobilisés contre cette réforme. Au lieu d'investir massivement dans la justice, le Gouvernement présente les cours criminelles départementales comme une solution à l'engorgement des juridictions. Nous y voyons au contraire le symptôme d'un renoncement, celui de donner enfin à notre justice les moyens humains et matériels dont elle a besoin. Ne nous y trompons pas : étendre les compétences des cours criminelles départementales, c'est éloigner encore davantage les citoyens d'une justice dont ils attendent au contraire plus de transparence. Nous regrettons d'ailleurs que la commission mixte paritaire ait fait le choix de rétablir l'extension de leurs compétences aux récidivistes, ce que l'Assemblée nationale avait pourtant écarté. Les crimes ne sont pas des infractions comme les autres. Ils doivent donc être jugés dans un cadre solennel, celui d'une cour d'assises, où le peuple concourt à rendre la justice en son nom. Nous refusons »
« Dans le même sens que mes collègues, je regrette que les amendements que nous avons déposés sur ce sujet aient été déclarés irrecevables. Monsieur le ministre, nous ne cherchons pas à vous convaincre de la pertinence du dispositif d'encadrement des loyers ; je comprends parfaitement que vous y soyez hostile. Il s'agit simplement de permettre aux maires qui ont été élus aux dernières élections municipales après s'être déclarés en faveur de l'encadrement des loyers devant leurs électeurs, et qui ont donc reçu l'onction du suffrage universel dans cette… »
« Dans le même sens que mes collègues, je regrette que les amendements que nous avons déposés sur ce sujet aient été déclarés irrecevables. Monsieur le ministre, nous ne cherchons pas à vous convaincre de la pertinence du dispositif d'encadrement des loyers ; je comprends parfaitement que vous y soyez hostile. Il s'agit simplement de permettre aux maires qui ont été élus aux dernières élections municipales après s'être déclarés en faveur de l'encadrement des loyers devant leurs électeurs, et qui ont donc reçu l'onction du suffrage universel dans cette perspective, de poursuivre cette expérimentation dans leur territoire. Si nous sommes nombreux à en exprimer le souhait, c'est que nous voyons les résultats positifs de cette mesure dans les villes où elle est appliquée. Pouvez-vous nous rassurer sur le devenir de la proposition de loi d'Inaki Echaniz ? Pourrons-nous poursuivre l'expérimentation dans nos territoires ? »