Formulation générale
25 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 4
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 122 passages | 2222 passages | 19 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 4 | 75 % | 4 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« on aurait dû, et c'était le combat que nous avons mené ici, on aurait dû contrôler les frontières, si je puis dire ça comme ça, en tout cas l'arrivée par l'aéroport et le port. Nous, le port, ce n'est pas énormément, c'est surtout l'aéroport. Et nous aurions fait le modèle néo-zélandais, au moins pendant une période. On nous aurait évité le confinement total pendant cette période. C'est lourd pour les populations, c'est lourd pour l'économie. Quand vous êtes sur des territoires où vous avez déjà des indicateurs socio-économiques et sanitaires les plus… »
« on aurait dû, et c'était le combat que nous avons mené ici, on aurait dû contrôler les frontières, si je puis dire ça comme ça, en tout cas l'arrivée par l'aéroport et le port. Nous, le port, ce n'est pas énormément, c'est surtout l'aéroport. Et nous aurions fait le modèle néo-zélandais, au moins pendant une période. On nous aurait évité le confinement total pendant cette période. C'est lourd pour les populations, c'est lourd pour l'économie. Quand vous êtes sur des territoires où vous avez déjà des indicateurs socio-économiques et sanitaires les plus bas d'Europe, quand vous avez une crise sanitaire telle que celle-ci, les inégalités se creusent, c'est très violent. Et donc je trouve, moi, que lorsqu'on arrive au confinement, c'est qu'il y a eu un échec des politiques publiques de protection des populations, de diffusion de l'information, de la bonne information. Il n'y a pas eu beaucoup de portage de la vaccination. Et on fait, en fait, tout dans la précipitation avec des messages confus. Et là, aujourd'hui, nous avons nos petites entreprises, nos très petites entreprises, 95% de notre tissu économique, qui, bien sûr, souffrent énormément de ces règles de confinement. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 7 août 2021 au 7 août 2021 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 7 août 2021 au 7 août 2021 |
|---|
« on aurait dû, et c'était le combat que nous avons mené ici, on aurait dû contrôler les frontières, si je puis dire ça comme ça, en tout cas l'arrivée par l'aéroport et le port. Nous, le port, ce n'est pas énormément, c'est surtout l'aéroport. Et nous aurions fait le modèle néo-zélandais, au moins pendant une période. On nous aurait évité le confinement total pendant cette période. C'est lourd pour les populations, c'est lourd pour l'économie. Quand vous êtes sur des territoires où vous avez déjà des indicateurs socio-économiques et sanitaires les plus… »
« on aurait dû, et c'était le combat que nous avons mené ici, on aurait dû contrôler les frontières, si je puis dire ça comme ça, en tout cas l'arrivée par l'aéroport et le port. Nous, le port, ce n'est pas énormément, c'est surtout l'aéroport. Et nous aurions fait le modèle néo-zélandais, au moins pendant une période. On nous aurait évité le confinement total pendant cette période. C'est lourd pour les populations, c'est lourd pour l'économie. Quand vous êtes sur des territoires où vous avez déjà des indicateurs socio-économiques et sanitaires les plus bas d'Europe, quand vous avez une crise sanitaire telle que celle-ci, les inégalités se creusent, c'est très violent. Et donc je trouve, moi, que lorsqu'on arrive au confinement, c'est qu'il y a eu un échec des politiques publiques de protection des populations, de diffusion de l'information, de la bonne information. Il n'y a pas eu beaucoup de portage de la vaccination. Et on fait, en fait, tout dans la précipitation avec des messages confus. Et là, aujourd'hui, nous avons nos petites entreprises, nos très petites entreprises, 95% de notre tissu économique, qui, bien sûr, souffrent énormément de ces règles de confinement. »
« Plusieurs facteurs, à mon sens. Plusieurs facteurs. Je crois que, d'abord, nous avons vécu, en tout cas en ce qui concerne la Réunion, cette pandémie de façon très différente que l'Hexagone. Quand je vous parlais de mars, quand ça flambait, c'était vraiment une catastrophe horrible sur l'Hexagone. Nous, à la Réunion, nous n'avions pas ça. Nous n'avons pas vécu ça. Donc, il y a une espèce de vécu très différent de cette pandémie avec toujours en tableau de fond la peur, bien sûr. Mais moins de morts, moins de catastrophes par rapport à l'Hexagone, mais… »
« Plusieurs facteurs, à mon sens. Plusieurs facteurs. Je crois que, d'abord, nous avons vécu, en tout cas en ce qui concerne la Réunion, cette pandémie de façon très différente que l'Hexagone. Quand je vous parlais de mars, quand ça flambait, c'était vraiment une catastrophe horrible sur l'Hexagone. Nous, à la Réunion, nous n'avions pas ça. Nous n'avons pas vécu ça. Donc, il y a une espèce de vécu très différent de cette pandémie avec toujours en tableau de fond la peur, bien sûr. Mais moins de morts, moins de catastrophes par rapport à l'Hexagone, mais par rapport à Mayotte, juste à côté, où nous avons joué un rôle. Notre hôpital a été l'hôpital de l'Océan Indien. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que les messages, donc du coup, sont, à mon sens, très décalés en termes d'explications. Nous avons une population, nous avons 120 millilettrés à la Réunion. Nous avons beaucoup d'échecs scolaires, une population pauvre. Donc, il y a aussi un message culturel qu'il faut adapter au territoire. Nous gérons aussi de l'humain, de la compréhension. Ensuite, je pense également qu'il y a la peur, toujours. Je ne crois pas que ce soit la bonne méthode. La peur, dirigée par la peur, ce n'est pas la bonne méthode. Vous voulez dire qu'il faut que la vaccination... »
« Alors la situation chez nous à La Réunion, les chiffres sont différents de ceux qui sont en Guadeloupe. Nous on est à 354 pour 100 000 habitants en taux d'incidence. Évidemment, c'est plus qu'il y a encore 15 jours, 3 semaines. En nombre, nous avons doublé de malades atteints du Covid. On reste bien sûr au-dessus du seuil d'alerte. C'est plus qu'il y a 15 jours, 3 semaines. Mais on est aussi, j'allais dire, victime de ce variant Delta qui a une contagiosité beaucoup plus grande que le virus antérieur. Donc forcément, dès que ce virus rentre, il y a une… »
« Alors la situation chez nous à La Réunion, les chiffres sont différents de ceux qui sont en Guadeloupe. Nous on est à 354 pour 100 000 habitants en taux d'incidence. Évidemment, c'est plus qu'il y a encore 15 jours, 3 semaines. En nombre, nous avons doublé de malades atteints du Covid. On reste bien sûr au-dessus du seuil d'alerte. C'est plus qu'il y a 15 jours, 3 semaines. Mais on est aussi, j'allais dire, victime de ce variant Delta qui a une contagiosité beaucoup plus grande que le virus antérieur. Donc forcément, dès que ce virus rentre, il y a une diffusion qui est beaucoup plus importante. Donc il faut là revenir sur d'abord les gestes barrières et ensuite la vaccination et les deux en même temps. Moi, ce que je regrette au final dans cette situation, c'est qu'il y a eu énormément de messages qui ont été très contradictoires. Il y a encore 3 semaines, on nous disait ça va mieux, baisser les masques dans les lieux publics, etc. Et je ne pense pas qu'on puisse vraiment lutter contre la diffusion de ces virus, bien sûr sans le vaccin et sans les gestes barrières. Ce n'est pas le vaccin sans les gestes barrières, c'est le vaccin plus les gestes barrières. Donc nous, en résumé, on est dans la crainte, comme en Guadeloupe et dans tous les territoires, qu'il y ait une capacité hospitalière qui ne réponde plus aux besoins. En vérité, c'est ça le problème, on est à 10 000 km. S'il y a un surplus, on ne pourra pas envoyer les gens en avion à 10 000 km pour se faire soigner. Et notre talon d'Achille, c'est la distance et la capacité hospitalière. »
« Alors la situation chez nous à La Réunion, les chiffres sont différents de ceux qui sont en Guadeloupe. Nous on est à 354 pour 100 000 habitants en taux d'incidence. Évidemment, c'est plus qu'il y a encore 15 jours, 3 semaines. En nombre, nous avons doublé de malades atteints du Covid. On reste bien sûr au-dessus du seuil d'alerte. C'est plus qu'il y a 15 jours, 3 semaines. Mais on est aussi, j'allais dire, victime de ce variant Delta qui a une contagiosité beaucoup plus grande que le virus antérieur. Donc forcément, dès que ce virus rentre, il y a une… »
« Alors la situation chez nous à La Réunion, les chiffres sont différents de ceux qui sont en Guadeloupe. Nous on est à 354 pour 100 000 habitants en taux d'incidence. Évidemment, c'est plus qu'il y a encore 15 jours, 3 semaines. En nombre, nous avons doublé de malades atteints du Covid. On reste bien sûr au-dessus du seuil d'alerte. C'est plus qu'il y a 15 jours, 3 semaines. Mais on est aussi, j'allais dire, victime de ce variant Delta qui a une contagiosité beaucoup plus grande que le virus antérieur. Donc forcément, dès que ce virus rentre, il y a une diffusion qui est beaucoup plus importante. Donc il faut là revenir sur d'abord les gestes barrières et ensuite la vaccination et les deux en même temps. Moi, ce que je regrette au final dans cette situation, c'est qu'il y a eu énormément de messages qui ont été très contradictoires. Il y a encore 3 semaines, on nous disait ça va mieux, baisser les masques dans les lieux publics, etc. Et je ne pense pas qu'on puisse vraiment lutter contre la diffusion de ces virus, bien sûr sans le vaccin et sans les gestes barrières. Ce n'est pas le vaccin sans les gestes barrières, c'est le vaccin plus les gestes barrières. Donc nous, en résumé, on est dans la crainte, comme en Guadeloupe et dans tous les territoires, qu'il y ait une capacité hospitalière qui ne réponde plus aux besoins. En vérité, c'est ça le problème, on est à 10 000 km. S'il y a un surplus, on ne pourra pas envoyer les gens en avion à 10 000 km pour se faire soigner. Et notre talon d'Achille, c'est la distance et la capacité hospitalière. »
« Non, honnêtement, je ne crois pas. Je crois que la population a besoin de se protéger. Je partage évidemment ce que vient de dire mon collègue. et il y a les gens, on reçoit des messages très contradictoires. Nous faisons également de la pédagogie. Nous sommes avec nos associations. On a touché 25 000 personnes en porte-à-porte pour expliciter les choses, pour les amener à se faire vacciner. Nous faisons également des vaccins au bus partout. On va vers les gens. Et ça fonctionne. On est sur la ville de Saint-Denis et une des villes où nous vaccinons le… »
« Non, honnêtement, je ne crois pas. Je crois que la population a besoin de se protéger. Je partage évidemment ce que vient de dire mon collègue. et il y a les gens, on reçoit des messages très contradictoires. Nous faisons également de la pédagogie. Nous sommes avec nos associations. On a touché 25 000 personnes en porte-à-porte pour expliciter les choses, pour les amener à se faire vacciner. Nous faisons également des vaccins au bus partout. On va vers les gens. Et ça fonctionne. On est sur la ville de Saint-Denis et une des villes où nous vaccinons le plus. Aujourd'hui, nous sommes à 30 % de la population réunionnaise totale avec les deux vaccins. Il y a une défiance par rapport au pass, par rapport à la vaccination obligatoire, mais surtout à l'incompréhension de ces messages contradictoires. Explicitons, prenons ce temps, parlons avec bienveillance et clairement aux gens. Je vous assure que le taux de vaccination va augmenter. On n'est pas plus stupide qu'ailleurs. On comprend et on a envie de se protéger, mais on veut comprendre la vérité. Voilà, on assumera, on est responsables, tous ici, sur le territoire. Et puis, il y a ceux qui ne veulent pas se faire vacciner. Là, c'est un débat qui dépasse le territoire outre-mer. C'est un débat qui est un débat national. André Attala, sur la défiance vis-à-vis des décisions »