Annie Genevard, née Tharin le 7 septembre 1956 à Audincourt (Doubs), est une femme politique française.

Annie Genevard
- Site officiel
- anniegenevard.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.

Annie Genevard, née Tharin le 7 septembre 1956 à Audincourt (Doubs), est une femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
Annie Genevard est une femme politique française actuellement ministre de l'Agriculture dans le gouvernement Lecornu II, bien que son parti ne soit pas connu. Elle a été active en politique depuis au moins 2024 et s'est concentrée sur des sujets tels que l'agriculture, l'économie et la fin de vie.
Annie Genevard est un fervent défenseur de l'industrie agricole française. Elle a souvent exprimé son soutien aux agriculteurs et a travaillé sur des politiques pour améliorer leurs conditions de travail.
« Elle a été citée en train de dire : "Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider nos agriculteurs" (2026-07) »
Annie Genevard est favorable à une économie forte et stable. Elle a travaillé sur des politiques pour encourager la croissance économique et créer des emplois.
« Elle a voté en faveur d'un projet de loi visant à stimuler l'économie (2024-10) »
Annie Genevard est favorable à un encadrement strict des conditions d'accès à une sédation profonde pour les patients en phase terminale.
« Elle a voté contre un amendement visant à assouplir les conditions légales (2024-06) »
Annie Genevard est perçue comme une personne directe et franche dans ses communications politiques.
Au cours des 18 derniers mois, Annie Genevard est apparue comme étant cohérente dans ses positions politiques. Elle n'a pas montré de signes d'évolution notable sur les sujets clés.
Se félicite de l'éradication de la dermatose nodulaire contagieuse en France depuis le 2 janvier, permettant un retour à la normale pour les éleveurs et la reprise des échanges commerciaux.
S'oppose à la cristallisation du droit dans le domaine de l'environnement, car elle est contraire à l'obligation d'adaptation de l'administration et présente un risque d'inconstitutionnalité.
S'oppose à l'article 6 bis qui impose une obligation supplémentaire aux agriculteurs, créant des coûts et des contraintes supplémentaires.
Annonce le déclenchement du dispositif des calamités agricoles pour indemniser les agriculteurs touchés par les crues, incluant des aides financières et un étalement des charges sociales.
Soutient le projet de loi adopté par l'Assemblée nationale qui apporte des solutions concrètes aux agriculteurs, notamment en matière d'accès à l'eau et de protection contre la concurrence déloyale.
Considère la télérelève comme un outil de performance agricole plutôt que de contrôle administratif, mais reconnaît qu'elle représente un coût et nécessite un accompagnement financier et technique.
Reconnaît l'empreinte environnementale de toute activité humaine, mais considère qu'il est injuste de toujours lier l'agriculture à la dégradation de la qualité de l'eau.
Soutient la suppression des dispositions adoptées en commission qui permettent l'éligibilité de produits de type marques collectives, qui ne présentent pas de garanties suffisantes en termes de qualité et de durabilité.
Soutient l'obligation de transparence sur l'origine des ingrédients primaires des produits vendus sous marque de distributeur.
Soutient l'obligation de transparence concernant la part de produits durables et de qualité achetés annuellement par la grande distribution et les grands groupes de restauration commerciale.
Soutient la simplification des normes pour réduire les conflits environnementaux liés à l'agriculture.
Reconnaît l'impact du changement climatique sur les agriculteurs et souligne la nécessité d'une solidarité nationale face aux épisodes de désordre climatique.
sources publiques · Profil bien sourcé
Se félicite de l'éradication de la dermatose nodulaire contagieuse en France depuis le 2 janvier, permettant un retour à la normale pour les éleveurs et la reprise des échanges commerciaux.
S'oppose à la cristallisation du droit dans le domaine de l'environnement, car elle est contraire à l'obligation d'adaptation de l'administration et présente un risque d'inconstitutionnalité.
S'oppose à l'article 6 bis qui impose une obligation supplémentaire aux agriculteurs, créant des coûts et des contraintes supplémentaires.
“Je salue l’engagement du monde agricole, qui, sans jeu de mots, a nourri nos débats et qui demande des réponses concrètes.”