Formulation générale
22 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 50

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
38 observations sur 50
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
17 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 83 %base 6 | 5104 passages | 104104 passages | 53 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 11 | 50 | 22 % | 50 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 50 | 2 % | 50 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 38 | 50 | 76 % | 50 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 119. Quand on fait la synthèse des interventions de nos collègues Virginie Duby-Muller et Stéphane Viry, on voit bien pourquoi il faut absolument voter cet amendement de suppression. »
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 119. Quand on fait la synthèse des interventions de nos collègues Virginie Duby-Muller et Stéphane Viry, on voit bien pourquoi il faut absolument voter cet amendement de suppression. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
10 observations · dénominateur en attente · 11 passages
7 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Santé |
|---|
17 %base 6 |
16 passages |
66 passages |
Non renseignémédia daté |
| 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 11 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 9 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 oct. 2022 au 29 juin 2026 |
|---|
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 1118. Il vise à revenir à l’écriture originale du texte, en rétablissant l’autoadministration comme principe. En effet, on ne peut vérifier la volonté libre et éclairée jusqu’au moment du geste, qui est le fil directeur de la proposition de loi, que si l’autoadministration est la règle.Rétablir le principe d’autoadministration permet aussi d’embarquer avec nous le maximum de soignants. S’ils sont nombreux à être volontaires pour accompagner les malades, nous devons entendre qu’une… »
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 1118. Il vise à revenir à l’écriture originale du texte, en rétablissant l’autoadministration comme principe. En effet, on ne peut vérifier la volonté libre et éclairée jusqu’au moment du geste, qui est le fil directeur de la proposition de loi, que si l’autoadministration est la règle.Rétablir le principe d’autoadministration permet aussi d’embarquer avec nous le maximum de soignants. S’ils sont nombreux à être volontaires pour accompagner les malades, nous devons entendre qu’une partie d’entre eux souhaitent accompagner les patients jusqu’au bout, mais ne souhaitent pas avoir à accomplir le geste.Enfin, madame Gruet, la position de M. Valletoux, Mme Pouzyreff et moi-même vient contredire votre propos : nous sommes favorables au texte, mais nous ne souhaitons pas aller jusqu’au libre choix entre l’autoadministration et l’administration par un tiers, que certains défendent – cela s’appelle la démocratie. Je pense qu’il faut maintenir l’autoadministration comme étant la règle – et pourtant, je suis très favorable à ce texte. »
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 1118. Il vise à revenir à l’écriture originale du texte, en rétablissant l’autoadministration comme principe. En effet, on ne peut vérifier la volonté libre et éclairée jusqu’au moment du geste, qui est le fil directeur de la proposition de loi, que si l’autoadministration est la règle.Rétablir le principe d’autoadministration permet aussi d’embarquer avec nous le maximum de soignants. S’ils sont nombreux à être volontaires pour accompagner les malades, nous devons entendre qu’une… »
« La parole est à Mme Agnès Firmin Le Bodo, pour soutenir l’amendement no 1118. Il vise à revenir à l’écriture originale du texte, en rétablissant l’autoadministration comme principe. En effet, on ne peut vérifier la volonté libre et éclairée jusqu’au moment du geste, qui est le fil directeur de la proposition de loi, que si l’autoadministration est la règle.Rétablir le principe d’autoadministration permet aussi d’embarquer avec nous le maximum de soignants. S’ils sont nombreux à être volontaires pour accompagner les malades, nous devons entendre qu’une partie d’entre eux souhaitent accompagner les patients jusqu’au bout, mais ne souhaitent pas avoir à accomplir le geste.Enfin, madame Gruet, la position de M. Valletoux, Mme Pouzyreff et moi-même vient contredire votre propos : nous sommes favorables au texte, mais nous ne souhaitons pas aller jusqu’au libre choix entre l’autoadministration et l’administration par un tiers, que certains défendent – cela s’appelle la démocratie. Je pense qu’il faut maintenir l’autoadministration comme étant la règle – et pourtant, je suis très favorable à ce texte. »
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu… »
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
« 50%, c'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes, mais 21 départements français n'ont pas encore d'unité de soins palliatifs. Ce n'est pas une question de moyens financiers, c'est une question de moyens humains, pas de professionnels soignants formés. Donc, l'idée, à la fois d'ouvrir un diplôme spécifique sur les soins palliatifs, de former tous les professionnels en amont, aussi dans les formations initiales, deux heures, simplement, sans consacrer aux études de médecine, aux soins palliatifs, mais aussi de penser à former les infirmières et les… »
« 50%, c'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes, mais 21 départements français n'ont pas encore d'unité de soins palliatifs. Ce n'est pas une question de moyens financiers, c'est une question de moyens humains, pas de professionnels soignants formés. Donc, l'idée, à la fois d'ouvrir un diplôme spécifique sur les soins palliatifs, de former tous les professionnels en amont, aussi dans les formations initiales, deux heures, simplement, sans consacrer aux études de médecine, aux soins palliatifs, mais aussi de penser à former les infirmières et les aides-soignantes, qui sont les professionnels les plus au chevet des malades, et donc de travailler sur la culture palliative. Et l'objet aussi, c'est d'anticiper la prise en charge de la douleur et de la souffrance à travers une anticipation palliative. C'est un gros chantier, mais c'est un chantier qui nous amènera sur 10 ans, et c'est pour ça que nous travaillons sur une stratégie décennale des soins palliatifs, avec la création d'une vraie filière de soins palliatifs. Quand ? La stratégie décennale sera présentée en même temps que le projet de loi à la fin de l'été. C'est un objectif ambitieux, mais qui nous permettra de répondre à la fois à cette culture palliative, à cette prise en charge le plus tôt possible, et dans un grand nombre de services, et aussi de développer un schéma d'organisation et une gradation de prise en charge des soins palliatifs, en utilité de soins palliatifs quand c'est nécessaire, en ambulatoire, ça c'est une nouveauté qui figure déjà dans la circulaire qui a été publiée il y a quelques semaines, et puis surtout de développer le domicile, parce que 85% de nos concitoyens souhaitent pouvoir terminer leur fin de vie à domicile, à l'omison. Donc ça c'est un gros travail, à la fois avec bien sûr les médecins généralistes, bien sûr les infirmières, bien sûr les aides à domicile, mais aussi l'hospitalisation à domicile, c'est un gros chantier. »