

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
« Le message est toujours le même. Nous avons acquis, j'allais dire, grâce à la vaccination, nous sommes tous plus ou moins immunisés. L'immunité globale est presque là. Malgré tout, je le redis, le virus circule toujours. Le nombre d'hospitalisations baisse, mais il y a toujours des hospitalisations qui sont dues au Covid. Le nombre de décès baisse fortement et c'est tant mieux, mais il y a toujours des décès liés au Covid. »
« Je pense qu'il est important d'abord de refaire une campagne de communication. De communication en disant, je prends un rendez-vous, je l'honore. Et puis, si cette campagne de communication ne fonctionne pas, peut-être qu'il faudra réfléchir à un système, je dis bien peut-être, à un système qui aille plus loin. Moi, je pense que c'est important. C'est en moyenne un rendez-vous par jour. Un rendez-vous par jour. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
« Le président de la République, le 3 avril dernier, a demandé au gouvernement de travailler sur un projet de loi du modèle français d'accompagnement de la fin de vie. Ce projet de loi comprendra trois volets. Un volet sur les soins palliatifs, un volet sur le droit des personnes et l'accompagnement des patients, et puis un volet sur l'aide active à mourir, le sujet sur lequel nous sommes en train de travailler. Pour répondre très précisément à votre question, j'ai toujours dit, et je ne m'en cache pas, que les termes euthanasie et suicide assisté étaient des termes que j'aimerais qu'ils ne figurent pas dans la loi. Pourquoi ? On parle d'aide active à mourir. Ce n'est pas euphémiser le fait que l'aide active à mourir, c'est bien la personne qui choisit, selon des modalités sur lesquelles nous sommes en train de travailler, de pouvoir mourir. Et je l'ai dit, et je le pense de plus en plus, l'occasion de ce débat ouvert par le président de la République le 13 septembre dernier, et pour avoir beaucoup écouté, fait beaucoup de débats un peu partout en France, nous ramène sur notre propre rapport à la mort. Et je pense qu'à un moment ou à un autre, avoir le mot mort dans un de ces termes est important. Aide active à mourir, par exemple, contient le mot mort. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
« Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis important. Vous ne craignez pas une réticence après les années Covid ? On voit bien qu'il y a toujours sur les sujets des vaccins des réticences des professionnels, mais je le redis, les professionnels de santé, et j'ai toujours eu cette ligne-là en tant qu'à la fois parlementaire, mais aussi professionnel de santé, lorsque les vaccins sont rendus obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le président de la République, le 3 avril dernier, a annoncé très clairement, après les travaux de la convention citoyenne, dont je tiens à saluer Valère, la qualité, que le gouvernement, sous l'autorité de la première ministre, devrait travailler sur un projet de loi avant la fin de l'été. Avant la fin de l'été, c'est le 21 septembre. Pour l'instant, je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs. Il nous a aussi beaucoup demandé de travailler beaucoup sur ce sujet. Le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de cette loi qui sera présentée avant la fin de l'été. »
« Je crois qu'au début, certains ont du mal à comprendre pourquoi nous réintégrons. Et je le redis, c'est la loi qui nous y invite et qui nous incite et qui nous y oblige même. Je crois que nous devons être aussi les garants que cela se passe bien. Nous suivons l'avis de la Haute Autorité de Santé. C'est ce qu'il faut retenir. »
« Ça tient, effectivement. Je veux ici, avant de démarrer, dire que là aussi, nous appliquons la loi. Deux lois ont été votées sur l'intérim. Une en 2016, une en 2019, la loi RIST, qui permet une certaine régulation. Nous appliquons cette loi. Ce n'est pas la suppression de l'intérim. L'intérim est nécessaire au bon fonctionnement de l'hôpital. C'est bien la régulation avec un plafonnement à 1390 euros, alors que certains avaient des tarifs journaliers de plus de 4000 en moyenne. Ce que gagnent certains médecins qui débarquent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services. »
« C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'y arrivais. Nous avons cet été, grâce à la mission Flash qui avait été confiée au ministre, à l'époque, pas ministre François Braune, grâce aux mesures Flash, nous avons réussi à passer l'été, je le redis, grâce à l'engagement des professionnels de la santé, grâce aux mesures que nous prenons. La création des services d'accès aux soins sont une vraie réponse pour les urgences, les urgences non programmées. On fait le 15, et avec un système de régulation efficace, soit c'est vital, c'est les urgences, non, on ne fait pas comme on peut, on organise le traitement des urgences. »
« C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la fuite de personnel. »
« Ces ajustements ont déjà été pris. Je tiens tout d'abord à dire que nous avons anticipé. Il avait été demandé au directeur d'hôpitaux et au directeur d'ARS depuis le mois de janvier de pouvoir travailler à l'application de cette loi au 3 avril et de regarder les endroits où il y aurait le plus de difficultés, c'est-à-dire les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place. Les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place, ce sont bien les endroits où il y avait déjà des difficultés dans l'hôpital. Donc vous dire que rien n'a fermé serait une erreur, et vous venez d'en faire une liste que je pourrais peut-être même compléter. Ces fermetures, elles sont temporaires, en attendant de trouver des solutions. Et là, je veux saluer aussi la solidarité entre hôpitaux qui a été mise en place et qui permet d'assurer la continuité des soins de nos comptes citoyens. Je le redis, les urgences vitales sont toujours assurées. Je crois que c'est important de le signaler. »
« Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis important. Vous ne craignez pas une réticence après les années Covid ? On voit bien qu'il y a toujours sur les sujets des vaccins des réticences des professionnels, mais je le redis, les professionnels de santé, et j'ai toujours eu cette ligne-là en tant qu'à la fois parlementaire, mais aussi professionnel de santé, lorsque les vaccins sont rendus obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. »
« C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la fuite de personnel. »