Formulation générale
20 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 5
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 111 passages | 1111 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 10 oct. 2022 au 10 oct. 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 5 | 80 % | 5 | 10 oct. 2022 au 10 oct. 2022 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je le dénonce même parce qu'effectivement c'est dans le plan de finance, de projet de loi de finance, pardon, où il est prévu que 14 000 places soient supprimées là où déjà il y a un manque totalement criant et c'est justement ce cri d'alarme que nous voulons avec le SAMU Social porter aujourd'hui, en cette journée de la santé mentale, cette journée mondiale de la santé mentale, il y a environ 42 000 enfants qui sont sans domicile fixe. Quand on dit sans domicile fixe, ça veut dire à la fois à la rue, il y en a beaucoup, en hôtel, il y en a à peu près… »
« Je le dénonce même parce qu'effectivement c'est dans le plan de finance, de projet de loi de finance, pardon, où il est prévu que 14 000 places soient supprimées là où déjà il y a un manque totalement criant et c'est justement ce cri d'alarme que nous voulons avec le SAMU Social porter aujourd'hui, en cette journée de la santé mentale, cette journée mondiale de la santé mentale, il y a environ 42 000 enfants qui sont sans domicile fixe. Quand on dit sans domicile fixe, ça veut dire à la fois à la rue, il y en a beaucoup, en hôtel, il y en a à peu près 20 000 et le reste en hôtel social, foyer d'hébergement. C'est absolument inadmissible dans un pays développé. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 10 oct. 2022 au 10 oct. 2022 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 10 oct. 2022 au 10 oct. 2022 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 10 oct. 2022 au 10 oct. 2022 |
|---|
« aujourd'hui, les psychiatres ? Non, ils trouvent que c'est trop difficile. De toute façon, les psychiatres sont déjà en soi une fonction, une profession qui est en crise et à l'intérieur de la psychiatrie, les pédopsychiatres, c'est encore pire. Il n'y en a plus, il n'y en a pas. Donc que faire pour cela ? Déjà, rendre cette profession plus attractive. Et puis, il faut aussi que les professionnels y travaillent ensemble parce que ça, c'est un véritable problème. Les professionnels de l'enfance, ils travaillent en silo, c'est-à-dire que d'un côté, on va… »
« aujourd'hui, les psychiatres ? Non, ils trouvent que c'est trop difficile. De toute façon, les psychiatres sont déjà en soi une fonction, une profession qui est en crise et à l'intérieur de la psychiatrie, les pédopsychiatres, c'est encore pire. Il n'y en a plus, il n'y en a pas. Donc que faire pour cela ? Déjà, rendre cette profession plus attractive. Et puis, il faut aussi que les professionnels y travaillent ensemble parce que ça, c'est un véritable problème. Les professionnels de l'enfance, ils travaillent en silo, c'est-à-dire que d'un côté, on va avoir les professeurs des écoles, de l'autre, les assistantes sociales, de l'autre, les infirmières scolaires, quand il y en a, et ensuite, les pédopsychiatres et qu'il n'y a aucune transversalité entre ces différentes professions. Il faut qu'ils se parlent, il faut qu'il y ait justement des rencontres entre ces professionnels. »
« Je le dénonce même parce qu'effectivement c'est dans le plan de finance, de projet de loi de finance, pardon, où il est prévu que 14 000 places soient supprimées là où déjà il y a un manque totalement criant et c'est justement ce cri d'alarme que nous voulons avec le SAMU Social porter aujourd'hui, en cette journée de la santé mentale, cette journée mondiale de la santé mentale, il y a environ 42 000 enfants qui sont sans domicile fixe. Quand on dit sans domicile fixe, ça veut dire à la fois à la rue, il y en a beaucoup, en hôtel, il y en a à peu près… »
« Je le dénonce même parce qu'effectivement c'est dans le plan de finance, de projet de loi de finance, pardon, où il est prévu que 14 000 places soient supprimées là où déjà il y a un manque totalement criant et c'est justement ce cri d'alarme que nous voulons avec le SAMU Social porter aujourd'hui, en cette journée de la santé mentale, cette journée mondiale de la santé mentale, il y a environ 42 000 enfants qui sont sans domicile fixe. Quand on dit sans domicile fixe, ça veut dire à la fois à la rue, il y en a beaucoup, en hôtel, il y en a à peu près 20 000 et le reste en hôtel social, foyer d'hébergement. C'est absolument inadmissible dans un pays développé. »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça,… »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça, c'est un angle mort des politiques publiques, parce qu'il n'y a pas de statistiques et il n'y a pas de véritable action pour justement contrer ce phénomène qui est complètement inadmissible. Alors venons-en au cœur de votre rapport, quel est le lien entre le logement et la santé mentale ? Il est primordial ce lien, il est primordial parce qu'on sait que c'est au moment de l'enfance, et il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, que le cerveau de l'enfance se construit et que précisément vivre dans la rue ou dans un hôtel ou même en foyer d'hébergement, ça veut dire vivre en danger déjà, ça veut dire vivre dans la proximité familiale avec des risques de violence, de tension mais même de violence. Ça veut dire pour ceux qui sont à la rue, ne pas aller à l'école, parce que très souvent les mairies n'acceptent pas les enfants des familles sans adresse. Ça veut dire que même si ces enfants finalement arrivent à se faire inscrire à l'école, eh bien ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisantes. Donc ça veut dire de l'angoisse, de l'insécurité, des relations familiales qui sont complètement perturbées et tous ces troubles qui s'inscrivent dans l'enfance, eh bien évidemment ils vont perdurer à l'âge adulte. Et c'est vraiment un cri d'alarme que nous voulons lancer parce que les pouvoirs publics ne sont absolument pas conscients de cette situation. C'est pour ça que nous voulons les alerter aujourd'hui. Et ce qui aggrave le problème, c'est que ces enfants, bien souvent, ne sont pas suivis médicalement. Alors il y a aussi un suivi, une absence malheureusement de suivi. Et ça, pour le coup, c'est vrai pour les enfants sans domicile, c'est vrai pour l'ensemble des enfants. Nous sommes actuellement dans une situation de crise de la pédopsychiatrie. Il y a, pour vous donner une idée, un tiers de moins de pédopsychiatres qu'il n'y en avait il y a 12 ans. Il n'y en avait déjà pas beaucoup. Aujourd'hui, il y en a à peu près 2000, d'après votre rapport. Voilà, il faut aujourd'hui entre 6 mois et 2 ans pour qu'un enfant puisse bénéficier d'une consultation en CMP, en centre médico-psychologique. Or, il est évident, et là aussi, il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, il est évident que plus on prend un trouble qui peut être de l'anxiété tôt, plus il sera soigné et surtout, on évitera qu'il se transforme en un trouble psychiatrique. Et un trouble psychiatrique qui se développe dès l'enfance, ça va vouloir dire forcément un adulte qui sera en risque de troubles psychiatriques. »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça,… »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça, c'est un angle mort des politiques publiques, parce qu'il n'y a pas de statistiques et il n'y a pas de véritable action pour justement contrer ce phénomène qui est complètement inadmissible. Alors venons-en au cœur de votre rapport, quel est le lien entre le logement et la santé mentale ? Il est primordial ce lien, il est primordial parce qu'on sait que c'est au moment de l'enfance, et il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, que le cerveau de l'enfance se construit et que précisément vivre dans la rue ou dans un hôtel ou même en foyer d'hébergement, ça veut dire vivre en danger déjà, ça veut dire vivre dans la proximité familiale avec des risques de violence, de tension mais même de violence. Ça veut dire pour ceux qui sont à la rue, ne pas aller à l'école, parce que très souvent les mairies n'acceptent pas les enfants des familles sans adresse. Ça veut dire que même si ces enfants finalement arrivent à se faire inscrire à l'école, eh bien ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisantes. Donc ça veut dire de l'angoisse, de l'insécurité, des relations familiales qui sont complètement perturbées et tous ces troubles qui s'inscrivent dans l'enfance, eh bien évidemment ils vont perdurer à l'âge adulte. Et c'est vraiment un cri d'alarme que nous voulons lancer parce que les pouvoirs publics ne sont absolument pas conscients de cette situation. C'est pour ça que nous voulons les alerter aujourd'hui. Et ce qui aggrave le problème, c'est que ces enfants, bien souvent, ne sont pas suivis médicalement. Alors il y a aussi un suivi, une absence malheureusement de suivi. Et ça, pour le coup, c'est vrai pour les enfants sans domicile, c'est vrai pour l'ensemble des enfants. Nous sommes actuellement dans une situation de crise de la pédopsychiatrie. Il y a, pour vous donner une idée, un tiers de moins de pédopsychiatres qu'il n'y en avait il y a 12 ans. Il n'y en avait déjà pas beaucoup. Aujourd'hui, il y en a à peu près 2000, d'après votre rapport. Voilà, il faut aujourd'hui entre 6 mois et 2 ans pour qu'un enfant puisse bénéficier d'une consultation en CMP, en centre médico-psychologique. Or, il est évident, et là aussi, il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, il est évident que plus on prend un trouble qui peut être de l'anxiété tôt, plus il sera soigné et surtout, on évitera qu'il se transforme en un trouble psychiatrique. Et un trouble psychiatrique qui se développe dès l'enfance, ça va vouloir dire forcément un adulte qui sera en risque de troubles psychiatriques. »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça,… »
« C'est un chiffre qui a plutôt tendance à augmenter. Ce qu'il faut savoir justement, c'est que ça n'est pas un chiffre officiel et que c'est un chiffre que nous avons dû constater avec les autres organismes humanitaires, dont justement le SAMU Social et avec la Fédération des acteurs de la solidarité, où cet été par exemple, nous avons dû élaborer un baromètre pour savoir exactement le nombre d'enfants qui dormaient, là c'est à la rue. Et cet été, au cours d'une nuit du mois d'août, il y avait à peu près 1 600 enfants qui dormaient dans la rue. Et ça, c'est un angle mort des politiques publiques, parce qu'il n'y a pas de statistiques et il n'y a pas de véritable action pour justement contrer ce phénomène qui est complètement inadmissible. Alors venons-en au cœur de votre rapport, quel est le lien entre le logement et la santé mentale ? Il est primordial ce lien, il est primordial parce qu'on sait que c'est au moment de l'enfance, et il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, que le cerveau de l'enfance se construit et que précisément vivre dans la rue ou dans un hôtel ou même en foyer d'hébergement, ça veut dire vivre en danger déjà, ça veut dire vivre dans la proximité familiale avec des risques de violence, de tension mais même de violence. Ça veut dire pour ceux qui sont à la rue, ne pas aller à l'école, parce que très souvent les mairies n'acceptent pas les enfants des familles sans adresse. Ça veut dire que même si ces enfants finalement arrivent à se faire inscrire à l'école, eh bien ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisantes. Donc ça veut dire de l'angoisse, de l'insécurité, des relations familiales qui sont complètement perturbées et tous ces troubles qui s'inscrivent dans l'enfance, eh bien évidemment ils vont perdurer à l'âge adulte. Et c'est vraiment un cri d'alarme que nous voulons lancer parce que les pouvoirs publics ne sont absolument pas conscients de cette situation. C'est pour ça que nous voulons les alerter aujourd'hui. Et ce qui aggrave le problème, c'est que ces enfants, bien souvent, ne sont pas suivis médicalement. Alors il y a aussi un suivi, une absence malheureusement de suivi. Et ça, pour le coup, c'est vrai pour les enfants sans domicile, c'est vrai pour l'ensemble des enfants. Nous sommes actuellement dans une situation de crise de la pédopsychiatrie. Il y a, pour vous donner une idée, un tiers de moins de pédopsychiatres qu'il n'y en avait il y a 12 ans. Il n'y en avait déjà pas beaucoup. Aujourd'hui, il y en a à peu près 2000, d'après votre rapport. Voilà, il faut aujourd'hui entre 6 mois et 2 ans pour qu'un enfant puisse bénéficier d'une consultation en CMP, en centre médico-psychologique. Or, il est évident, et là aussi, il n'y a pas besoin d'être professionnel pour le dire, il est évident que plus on prend un trouble qui peut être de l'anxiété tôt, plus il sera soigné et surtout, on évitera qu'il se transforme en un trouble psychiatrique. Et un trouble psychiatrique qui se développe dès l'enfance, ça va vouloir dire forcément un adulte qui sera en risque de troubles psychiatriques. »