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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 29 novembre 2022 23 min

Horizons a pour objectif d'avoir un groupe au Sénat, rapporte Arnaud Robinet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour le robinet merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin merde de Reims d'horizon le parti d'Édouard Philippe et président de la Fédération hospitalière de France on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet Ouest-France bonjour Stéphane bonjour bonjour on va évidemment parler puisque vous êtes président de la Fédération hospitalière de la situation à l'hôpital entre la bronchiolite la grippe la 9e vague de covid c'est un cocktail explosif pour l'hôpital public est-ce que l'hôpital est prêt l'hôpital est sous tension nous avons une augmentation de la l'épidémie de la covid 45000 cas supplémentaires en une journée plus de 25% d'hospitalisation dans les hôpitaux depuis une semaine ça vous rajoutez la bronchiolite plus 25% d'hospitalisation également plus la grippe qui arrive plutôt que prévu avec un virus assez virulent cette année donc oui le cocktail il est explosif aujourd'hui sous tension ça veut dire quoi qu'il y aura des déprogrammations que il y a des patients qui ne pourront pas être soignés alors c'est d'ailleurs les conséquences du plan blanc ou du plan orsenn qui avait été annoncé par le ministre de la Santé et chaque semaine des hôpitaux annoncent leur plan blanc donc ce qui veut dire qui est une réquisition bien évidemment d'agent hospitaliers quand on dirait acquisition ça peut être aussi un rappel lors des congés ça peut être des transferts d'agents d'infirmiers d'être soignants d'un service à Arnaud avec la conséquence que l'on connaît possibilité de déprogrammation et donc de non prise en charge à 100 de patients et nous qu'est-ce qu'on peut faire citoyen ici est-ce qu'il faut se remettre à porter le masque est-ce qu'il faut relancer la vaccination est-ce qu'il y a des actions qu'il faudrait mener dès maintenant pour prévenir bien évidemment et d'ailleurs c'est ce qu'appelle la FHF c'est donner la possibilité pourquoi pas notamment Homer d'instaurer le port du masque notamment dans les transports en commun il suffit de prendre le métro à Paris et on est tellement bondés les uns contre les autres donc ça facilite la transmission du virus et surtout une campagne d'appel pour se faire vacciner aujourd'hui il n'y a que 10% de la population une question cible qui s'est fait vacciner contre la covine notamment ce fameux 4e rappel un gros retard sur la grippe gros retard sur la grippe moins 20% par rapport à l'année dernière donc oui il appelle c'est protégeons-nous protégeons également les autres et donc le port du masque quand cela est nécessaire dans les transports en commun et bien évidemment la vaccès au gouvernement il faut le retour du masque obligatoire notamment dans les transports et dans les lieux fermés je pense que ce serait en tout cas salutaire je crois qu'on ne peut pas attendre on les fait de fin d'année vont arriver on sait ce qui apporte les fêtes de fin d'année ce qui est normal un brassage de la population dans les magasins en famille donc oui le port du masque pour moi est une nécessité dans les lieux clos les lieux bondés les transports en commun sinon laissez la possibilité aux maires mais rapidement à quelle échéance il faudrait que ça se fasse dans les jours qui viennent dans la semaine qui qui arrivent parce que les fêtes arrivent et donc oui c'est une nécessité vous savez il faut mieux prévenir que guérir et malheureusement notre cible de santé est souvent géré avec des mesures d'urgence et donc ça veut dire que les leçons n'ont pas été tirées de cette crise covid qui dure depuis près de trois ans maintenant alors je dirais pas ça parce que le gouvernement a fait un sombre d'annonce qu'ils vont dans le sens de ce que demandait la Fédération hospitalière de France notamment sur la question des financements de l'hôpital public sur la question de la revalorisation des astreintes et des gardes dans les urgences donc le gouvernement a entendu et entend sauf qu'on réagit encore une fois à l'urgence et donc ce que nous demandons nous c'est un plan pluriel pour avoir une visibilité pour avoir la possibilité je demande d'établir des plans sur plusieurs années rassurer le Ségur était une bonne chose là il y a le CNR santé le CNR santé nous disons attention le constat il est partagé le diagnostic est partagé par l'ensemble les acteurs du monde de la santé et par les usagers et les citoyens il faut des actions rapides mais le vrai sujet de l'hôpital public comme le sujet du système de santé dans sa globalité c'est le problème des ressources humaines et le problème du recrutement de l'attractivité des carrières hospitalières alors le recrutement l'attractivité passe par une revalorisation des salaires mais pas que il y a d'autres leviers actionnés lesquels par exemple mais bien évidemment vous avez entièrement raison c'est sûr que la rémunération est en fait et c'est vrai que quand on compare ces salaires dans la fonction publique hospitalière et dans le privé il y a une nette différence mais ce n'est pas que cela c'est aussi le bien-être au travail c'est aussi s'adapter aux désirs et aux volonté des nouveaux profils de santé et donc il y a véritablement de spécifiques par rapport aujourd'hui on va être très clair c'est vrai que le médecin ou l'infirmière ou l'aide-soignante qui est dévoué corps et âme s'est terminée aujourd'hui parce qu'il y a aussi l'équilibre avec la vie professionnelle une génération qui est passée voilà c'est donc il faut aussi s'adapter il faut entendre aussi c'est ces désirs d'équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle donc il faut que l'on puisse mener une campagne d'attractivité une campagne de recrutement sera la FHF lors de santé l'hôpital c'est pas lui-même si la branche sur laquelle était assise je m'explique à force de dire que tout allait mal que c'était catastrophique que les conditions de travail étaient très dégradées est-ce qu'on a pas repoussé en fait une jeune génération qui pouvait s'intéresser aux métiers de la santé et qui finalement ont pu tellement envie d'y aller en disant oh là là alors pourquoi je souris par rapport à ce que vous venez de dire parce que c'est exactement le discours que j'ai tenu lors de la dernière réunion de la FHF en disant attention au discours que l'on peut tenir ce n'est pas aussi on est un discours catastrophique que l'on va attirer des jeunes dans les carrières hospitalières l'hôpital est en tension bien évidemment il y a des sujets extrêmement importants mais derrière il faut que nous-mêmes nous fassions la promotion de l'hôpital la promotion des carrières hospitalières ce sont des métiers fantastiques de l'administratif de la technique jusqu'à soignant médical ou paramédical ce sont de belles et grandes carrières que l'on peut faire lorsqu'on est à l'hôpital public mais attention le système de santé ne doit pas reposer uniquement sur l'hôpital s'il y a une réforme nécessaire elle ne doit pas être une réforme hospitale au centre c'est l'ensemble du système qui doit être réformer et je pense notamment la médecine de ville avec une meilleure coordination on a l'impression que c'est un peu un serpent de mer l'histoire de la coordination des exemples qui fonctionnent je donne un exemple celui que je connais le mieux au CHU de Reims avec la maison médicale de garde une coordination entre la médecine de ville et généraliste et l'hôpital notamment alors j'aime pas le terme de tri quand on parle des urgences mais de l'orientation de réorientation c'est un système qui fonctionne aujourd'hui qu'il faut développer sur l'ensemble du territoire donc faisons confiance aussi au territoire les médecins libéraux qui seront en grève jeudi et vendredi prochain ils demandent une hausse de leur tarifs ils ont raison vous savez moi j'appelle on le vient de dire que la situation était critique pour l'hôpital public je rappelle que l'hôpital accueille 85 % des patients covid alors que l'hôpital dans une station normale représente 60% de l'activité moi j'appelle à une solidarité en cette période compliquée et difficile pour l'hôpital public et donc j'appelle nos amis médecins généralistes comme SOS médeca ou autre je veux dire peut-être à lever leur grève et aller vers la négociation parce que là c'est le système de santé qui est en danger dans les jours qui viennent il y a une autre question qui est dans le débat en ce moment c'est la réintégration des soignants non vaccinés est-ce que pour vous il faut les réintégrer malheureusement ce à quoi on a assisté la semaine dernière à l'Assemblée nationale on a bien vu que c'était un débat plus politique que sanitaire je considère que ce n'est pas forcément parlementaire de ce de prendre en charge cette question mais attendons la vie de lâche has pardon qui doit donner un avis dans les jours ou les semaines ça doit être une décision scientifique ou politique scientifiques et pour moi à leur dire le débat n'a même pas lieu d'être vous savez il y a 1,2 millions d'agents dans nos hôpitaux établissements médicaux sociaux donc ça fait en terme de pourcentage c'est 0,0 voilà et derrière ça si on prend les infirmiers ou infirmières qui sont plus de 600000 à l'hôpital public ça représente 500 infirmiers ou infirmières donc le débat n'a pas lieu d'être ce ne doit pas être un débat politique c'est une question d'éthique une question de santé publique moi je pense surtout aux agences hospitaliers qui ont fait la démarche de ce vacciner c'est-à-dire 99% et qui aujourd'hui sont en situation difficile étendue mais ce serait même ce serait même ce serait même une mesure enfin contre intuitive ou la présidente de la commerce par exemple dit il faut pas faut pas réintégrer les soignants non vaccinés parce que parce que pour tous ceux qui ont été vaccinés ça donnerait le message qu'en fait tout tout ça la servi à rien évidemment et dans une équipe lorsque vous allez avoir des agents hospitaliers créer des tensions qui peut créer des tensions c'est un mauvais signal et un mauvais signe que l'on donne à l'ensemble de l'agence hospitalier qui ont fait la démarche de se vacciner mais la vaccination n'est pas sujet de nouveau à l'hôpital et les vaccinations obligatoires quand on hospitalier moi j'étais hospitalier j'ai dû me faire vacciner par rapport contre un saintondre de maladie ou de virus ou est-ce qu'il faut rendre la vaccination obligatoire contre la grippe alors ça c'est un sujet qui m'a toujours toujours intéressé et lorsque j'étais hospital au universitaire de moi quand j'exerçais je me suis posé la question déjà savoir pourquoi la vaccin contre la grippe n'est pas obligatoire pour les soignants il faut pour vous je pense que le débat mérite d'être sur la table oui et la triple épidémie en cours pourrait pourrait pourrait pousser à prendre ce type de décision je pense que c'est cette triple épidémie peut être l'occasion justement de reparler des obligations que l'on a lorsqu'on travaille en établissement de santé sur la question des déserts médicaux parce j'ai l'impression qu'il a des divergences entre horizons et François Brune le ministre de la Santé lui il veut pas de coercition vous qu'elle est votre position il faut de la coercition sur cette question des zones sous dotées pour obliger les médecins à s'y installer alors c'est un débat que nous avons au sein d'horizon et notamment avec Thomas Meunier bien évidemment et avec Agnès Firmin le Bodo moitié titre personnel je ne suis pas pour la coercition on a eu plusieurs exemples dans certains pays européens qui ont montré que cela n'a pas fonctionné en Allemagne notamment en Allemagne donc oui c'est facile de proposer la coercition c'est facile de poser de parler de d'obligation je ne suis pas sûr que ce soit la solution c'est un message pour votre groupe aussi oui mais on a eu ce débat de façon totalement transparente on a eu ce débat au sein du bureau d'horizon justement et c'est ça l'intérêt la partie politique aussi de pouvoir échanger de pouvoir dialoguer de d'échanger sur ses positions ce débat existe aussi dans les parties parce qu'il y a un ras-le-bol les élus locaux il y a une grosse pression en fait qui ont eux-mêmes les élus locaux qui ont eux-mêmes la pression de leurs administrer et qui disent il faut trouver une solution et allons-y sur la coercition j'ai participé le système de santé lors du dernier congrès du Salon des mers de l'AMF et c'est vrai que ce sujet dernière est revenu sur la révolution à table et beaucoup des locaux et beaucoup de délu ruraux notamment sont pour cette coercition et cette obligation je crois que c'est assez partagé mais je crois que la tendance tirait vers la non obligation on va parler oui vous écrivez que dans une tribune dans Le Monde la France ne sera pas une nation verte tant que son système de santé ne sera pas durable est-ce que vous pouvez nous expliquer un petit peu ce que ce que vous aviez en tête oui parce que le système de santé a un rôle extrêmement important et doit s'engager également dans cette objet c'est ça alors il y a des choses qui se font sur les territoires il y a de multiples exemples mais il faut avoir conscience que 8% des émissions des gaz à effet de serre proviennent du système de santé en général 700000 tonnes de déchets produits par l'hôpital et par jour hospitalisé et donc on le voit bien il y a l'industrie également du médicament que l'on intègre dans le bien évidemment dans le système de santé et donc bien évidemment que si on veut aller beaucoup plus loin le système de santé dans sa globalité doit non pas faire un pas mais prendre des mesures ambitieuses c'est l'objectif que nous portons avec la FHF nous avons fait des propositions je l'ai remis au ministre de la santé et à la ministre délégué et à la première ministre également et on le voit dans les territoires les établissements font innove prennent des décisions justement pour en termes d'énergie en termes de tri de déchets en termes d'utilisation de la blague c'est que on a vu qu'avec la période covid par exemple on s'est mis à consommer des masques en plastique comme des dingues et on en retrouve partout dans la mer etc c'est hyper polluant est-ce que est-ce qu'il y a des alternatives ce qui a des possibilités est-ce qu'il y a des solutions par rapport ce genre de choses alors on a vu quelques initiatives en concernant les fameux masques c'est vrai qui qu'on le retrouvait un peu partout la pollution elle a été la pollution était massive avec l'utilisation des masques certaines entreprises locales avec les hôpitaux l'établissement mis en place notamment la question de la collecte des masques que la collecte des déchets le tri parfois la retrans la transformation des du matériel donc oui il faut aller dans ce sens et moi je crois que et j'en suis sûr que l'ensemble des responsables établissements de santé sanitaire comme médico-sociaux et le monde de la santé est engagé dans cette démarche vertueuse nécessité qui fait le lien entre les élus et les l'environnement l'écologie puisque les députés vont examiner à partir de la semaine prochaine le projet de loi pour le développement des énergies renouvelables est-ce que vous vous êtes favorable à un droit de veto des mers c'est ce que vont redemandez les députés les républicains alors oui alors on le voit dans les territoires je prends notamment toujours le cas que je connais le département de la Marne avec nos inscriptions patrimoine à l'Unesco avec tous ces projets de développement des armées renouvelables l'éolien notamment mais il y a aussi la métallisation qui pose aussi quelques difficultés pour les riverains il y a la question également des panneaux photovoltaïques je pense qu'il est important que les maires les élus locaux dans leur globalité puissent donner leur avis et donner leur avis ou avoir le dernier mot et aussi avoir le droit d'avoir et aussi avoir le dernier mot je pense que c'est important il faut de la concertation vous savez sur ce sujet les élus locaux ont bien compris une chose c'est que il va falloir et notamment avec la crise que nous traversons aujourd'hui et le coût de l'énergie je n'ai pas pu l'accompagner pour des raisons d'agenda mais j'ai bien évidemment suivi la séquence du Pré en horizon au salon des mers qu'est-ce qu'il venait chercher en fait non mais je savais Édouard Philippe il est avant tout ça toujours été un élu local il est maire du Havre la DN d'horizon a été le parti des maires même si bien sûr le parti ne doit pas être uniquement une formation politique qui rassemble des élus mais aussi des citoyens mais on sait très bien qu'avec le nom cumul des mandats les maires ont été aussi éloignés du débat national et donc Horizon a été là pour proposer justement de réintégrer les maires dans le débat national Macron qu'ils ont été éloignés national non non la vraie raison a été le nom cumul des mandats après avec Emmanuel Macron on a eu une évolution ça a été compliqué au début du précédent quinquennat il faut être clair il faut savoir le dire il faut le dire la crise de la covid a été un accélérateur je dirais de cette prise en compte des mers notamment avec l'instauration de ce duo mer préfet qui a fonctionné sur les territoires il continuer à voir ce dialogue avec les représentants un retour sur la loi sur le non-cumul des mandats et à revenir à la situation d'avant vous étiez député maire alors ça vous manque bien sûr que parfois on est un peu frustré mais j'ai fait le choix de rester maire de rare donc ça je ne le regrette pas mais par contre on peut avoir une forme de frustration en même temps aujourd'hui vous êtes aussi vice-président de la région Grand Est alors non je ne suis plus vite depuis ma prise de fonction la FHF j'ai démissionne de mon poste de vice-président mais c'est vrai que sur des sujets vous savez moi je suis un sujet qui il y a la santé bien sûr qui me passionne j'ai un autre sujet d'actualité qui me passionne puisque j'étais le référent pour mon ancienne formation politique lorsque c'est parlementaire c'est le sujet des retraites par exemple et donc c'est vrai que parfois lorsque vous êtes un délu local vous n'avez plus la possibilité de vous exprimer sur ce sujet ou d'apporter votre pierre à l'édifice vous exprimez sur les retraites bien évidemment mais moi ma position elle est claire elle rejoint aussi celle d'Edouard Philippe et d'horizon c'est il faut travailler plus bien évidemment mais avec une réforme une quand même une réforme juste avec la prise en compte des carrières longues et également de la pénibilité et la FHF justement aura des propositions à faire dans le cadre des carrières des agents hospitaliers bien évidemment entre Emmanuel c'est une réforme donc paramétrique c'est soit le recul de l'âge des par la retraite ou l'augmentation de la durée de cotisation Édouard Philippe avait parlé de 67 ans mais je pense que c'était justement mais 64 ça vous dira est-ce horizon votre a une réforme à 64 ans sera derrière le gouvernement sur cette réforme des retraites même si le gouvernements de la réforme des républicains mais je ne connais pas la réforme de républicain et j'ai entendu les débats des trois candidats j'ai l'impression que à certains nombre d'entre eux notamment 2 sur 3 refusent le recul d'Alger par la retraite et considère qu'aujourd'hui il ne faut pas emmener les Français vers un travail plus longtemps j'ai l'impression que les républicains sur ce sujet reviennent sur les positions historiques ont été les nôtres mais j'ai entendu Aurélien Pradier qui lui est sur une autre position écoutez on va atteindre les 1000 comités locaux donc qui ce comité locaux donc ça veut dire mille communes donc ce qui veut dire qu'il y a à peu près une à peu près 1000 mètres puisque les mers sont aussi les fers de lance de ces comités locaux il y a aujourd'hui plus de 20000 adhérents pour un parti qui a un an d'existence nous en sommes plutôt satisfaits nous continuons à mener une campagne d'adhésion sur le terrain parce que comme je disais faut pas que horizon soit uniquement à partie d'élus ça doit pas être le Rotary club comme certains ont aimé le dire dans la majorité non horizon tu n'es pas ça c'est aussi à partir constituée de citoyens de militants qui se réunissent régulièrement sur des sujets la retraite sur l'éducation et ça va aux élections Arnaud Robinet les prochaines élections ce sont les sénatoriales est-ce qu'il y aura des listes horizons est-ce que vous ambitionnez un groupe horizon ici bien évidemment vous savez je reprends la phrase d'Édouard Philippe horizon n'est pas là pour beurrer les tartines bien évidemment quand on crée un parti politique pour avoir des élus et l'objectif est d'avoir un groupe au Sénat nous travaillons actuellement avec les responsables d'horizons en charge des élections notamment Pierre-Yves Bournazel sur ces fameuses sanatoriales de septembre prochain dans chaque département il y aura des discussions avec nos partenaires de la majorité S et candidats ensemble il y aura des candidats horizons mais ce qui serait logique et normale je rappelle que Horizon est un parti de la majorité présidentielle à partie loyale mais libre et bien évidemment que l'objectif est d'avoir des listes avec nos amis de Renaissance et du MoDem ce serait j'irai la logique des choses c'est quoi l'objectif ça vous aurez des élus mais combien aujourd'hui sache que vous visez l'objectif c'est d'avoir un groupe au Sénat bien évidemment et à certains une année on aurait eu la possibilité d'avoir un groupe à l'Assemblée nationale d'avoir un comité des mers d'avoir un groupe au Sénat donc voilà à partie qui avait vraiment pris son envol vous espérez bénéficier de la présidence des républicains en clair est-ce que si Eric Ciotti est élu vous allez appeler les la tendance plutôt modérée des républicains à rejoindre horizon moi je n'ai pas de langue de bois oui bien évidemment et on le voit aujourd'hui un certain nombre d'élus qui sont encore étiqueter l'air ou qui appartiennent à la cette formation politique commence à regarder vers horizon bien évidemment parce que il est vrai que la position députée qui viennent déjà vers vous alors moi je le vois sur les élus locaux principalement des mers des conseillers régionaux des conseillers départementaux des adjoints en tout cas qui aujourd'hui voient cette évolution des républicains et notamment avec la victoire probable et annoncée d'érections et qui regardent de manière très très forte on va dire ce qui se passe chez Horizon vous êtes en train de nous dire que la poutre est encore en train de travailler et bien évidemment ça fait un moment qu'elle travaille la poutre ça fait un moment mais vous savez la vie politique française elle le met du temps à évoluer on a eu un accélération avec l'élection d'Emmanuel Macron en 2017 et après on a vu que les anciens partis parce qu'on appelle les parties de l'Ancien Monde certains ont résisté plus que d'autres mais on voit que cela commence encore à évoluer et je pense que ce qui va se passer ce week-end va participer à la reconstitution de la vie politique au sens de la République sur une implosion on le voit bien aujourd'hui je prends le président de la région Grand Est Jean Rottner qui a annoncé lui-même que le parti était quasi mort était en grande difficulté moi je l'ai dit depuis depuis longtemps vous savez moi le point marquant était en 2017 quand le président des républicains n'a pas fait le choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen et un parti qui se dit républicain au sens noble du terme à partie qui se dit gaulliste ne peut pas mettre Marine Le Pen et Emmanuel Macron au même niveau Laurent pour être le futur candidat des républicains en 2027 qu'est-ce que vous en dites oui alors après là je n'ai pas à me prononcer en tout cas si série ce qui est élu il a annoncé clairement que le candidat serait Laurent Wauquiez mais je ne doute pas aussi que Xavier Bertrand austique encore quelques ambitions et que c'est un nouvel formation nous France et Xavier est toujours adhérent d'elle donc voilà nous ce qui nous intéresse en tout cas dans la majorité présidentielle et notamment à horizon où il n'y aura pas de primaire c'est de continuer à travailler est-ce que ce sera Édouard Philippe parce que je l'espère nous continuons à travailler et notamment non pas sur la forme mais sur le fond je crois c'est ce qu'attendent les Français aujourd'hui merci beaucoup merci à vous d'avoir été notre invité ce matin la ligne de Ouest-France Stéphane c'est la Chine elle a une de westrance en Chine une contestation inédite depuis 30 ans merci beaucoup Stéphane Garcia on passe au club d'État