

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne veut pas être pollué par la présidentielle, donc on prendra le temps. Et on ne veut pas non plus être l'otage de l'émotion et de l'un ou l'autre des candidats. C'est la façon dont on travaille au Sénat, de façon pluripolitique et calme. Et donc, je ne veux pas être l'otage des élections présidentielles, encore moins de l'un ou de l'autre des candidats, dans un sens ou dans un autre. Donc, on travaillera plusieurs mois. Alors, peut-être qu'on rendra avant, mais probablement après les élections. »
« On ne veut pas être pollué par la présidentielle, donc on prendra le temps. Et on ne veut pas non plus être l'otage de l'émotion et de l'un ou l'autre des candidats. C'est la façon dont on travaille au Sénat, de façon pluripolitique et calme. Et donc, je ne veux pas être l'otage des élections présidentielles, encore moins de l'un ou de l'autre des candidats, dans un sens ou dans un autre. Donc, on travaillera plusieurs mois. Alors, peut-être qu'on rendra avant, mais probablement après les élections. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on va faire attention à ça. Et notamment, je ferai très attention à ce que, vous savez, nous avons un groupe d'études chasse et pêche qui étudie déjà tout au long de l'année et pendant tous les mandats, les conditions de peuplement, les conditions de régulation, mais aussi les conditions de sécurité. Donc, je ferai particulièrement attention à ce que le rapporteur de ce texte et de cette mission ne fasse pas partie de ce groupe chasse, pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté sur les positions des uns et des autres et on essaiera d'avoir un équilibre. Mais ce n'est pas tellement l'important. L'important, c'est qu'ensemble, vous savez, chasseurs ou non-chasseurs, on travaille à la sécurité. Donc, on n'est pas, encore une fois, sur le clivage chasse-non-chasse. »
« tous ceux qui ont des éléments à nous apporter, des propositions à nous faire sur ce sujet. Quand vous dites « on entendra », qui va entendre ? Vous allez travailler avec qui ? Alors nous allons, comme à l'habitude au Sénat, créer cette commission. Nous avons décidé la semaine dernière. Il y aura 19 membres qui sont bien sûr issus de tous les partis politiques qui sont représentés au Sénat, à la proportionnelle de leur représentation. Et pendant plusieurs mois, nous allons entendre toutes les associations, toutes les fédérations, encore une fois, les administrations et qui travaillent dans ce sens. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je n'ai pas le chiffre exact, mais il y a je crois une dizaine, une quinzaine d'accidents comme ça tous les ans. C'est évidemment beaucoup trop. Chaque mort est un drame en soi. Et évidemment, je crois que l'accumulation dans les dernières semaines de ces accidents a dopé, si je peux dire, les signatures de cette pétition en ligne, mais qui recueillait déjà de nombreuses signatures. C'est la raison pour laquelle le Sénat a décidé, avant même que la barre des 100 000 signatures soit franchie, de se saisir de ce sujet. On est bien d'accord, l'objectif de votre mission, ce n'est pas un débat pour ou contre la chasse ? Ah non, ce n'est pas du tout un débat pour ou contre la chasse. Je pense que nous sommes assez éloignés de cet état d'esprit. L'état d'esprit qui nous anime, c'est vraiment de travailler sur la sécurité autour de la chasse et d'entendre toutes les parties prenantes, bien sûr les associations de victimes, bien sûr on entendra probablement des associations anti-chasse, puisqu'il faut entendre vraiment tout le monde, mais de travailler avec l'ensemble des parties prenantes, les associations locales de chasse, les fédérations de chasse, »