Formulation générale
23 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 39

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 39
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 39
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
29 observations sur 39
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 681 passages | 8181 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 9 | 39 | 23 % | 39 | 9 juin 2026 au 2 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 39 | 3 % | 39 | 9 juin 2026 au 2 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 29 | 39 | 74 % | 39 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Cette explication de vote s’adresse aux collègues de la majorité sénatoriale. Nous regrettions hier l’absence de compromis. Nous-mêmes, nous avons fait de très nombreuses propositions à travers nos amendements, y compris nos amendements de repli, et nous avons donc souhaité objectiver les choses. En effet, nous le voyons bien dans le débat, il peut y avoir des propos parfois un peu rapides, souvent approximatifs ; autant, par conséquent, se fier aux chiffres. Près de 140 amendements déposés par le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ont été… »
« Cette explication de vote s’adresse aux collègues de la majorité sénatoriale. Nous regrettions hier l’absence de compromis. Nous-mêmes, nous avons fait de très nombreuses propositions à travers nos amendements, y compris nos amendements de repli, et nous avons donc souhaité objectiver les choses. En effet, nous le voyons bien dans le débat, il peut y avoir des propos parfois un peu rapides, souvent approximatifs ; autant, par conséquent, se fier aux chiffres. Près de 140 amendements déposés par le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ont été examinés depuis le début de nos débats. Sur ces 140 amendements, 137 ont été rejetés ! En d’autres termes, 98 % du total. On parle de compromis, mais cela illustre très clairement la volonté de la majorité sénatoriale. Ce taux d’adoption est plus de deux fois inférieur à la moyenne constatée. Il y a clairement une stratégie d’obstruction quant aux propositions que nous pouvons faire, y compris sur celles qui semblent aller dans votre sens. Ainsi, nous en discutions hier avec nos collègues, à l’instar de certaines dégustations – malheureusement, cela n’est pas autorisé par le règlement du Sénat –, nous serions presque tentés de proposer »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 9 juin 2026 au 2 juil. 2026 |
« Cet amendement vise à rétablir l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme dans le choix de la mise en œuvre des mesures de compensation, cette disposition ayant été supprimée en commission par les rapporteurs. Les associations d’élus s’inquiètent vivement des conséquences de l’article 10. Or, comme nous avons eu l’occasion de le dire au sujet d’autres dispositions, nous sommes pour notre part particulièrement attachés à la confiance envers les élus locaux. En privilégiant les espaces agricoles dits incultes pour les mesures compensatoires,… »
« Cet amendement vise à rétablir l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme dans le choix de la mise en œuvre des mesures de compensation, cette disposition ayant été supprimée en commission par les rapporteurs. Les associations d’élus s’inquiètent vivement des conséquences de l’article 10. Or, comme nous avons eu l’occasion de le dire au sujet d’autres dispositions, nous sommes pour notre part particulièrement attachés à la confiance envers les élus locaux. En privilégiant les espaces agricoles dits incultes pour les mesures compensatoires, l’article 10 risque selon nous d’entraîner une concurrence sur les usages de ce type de foncier pour mettre en œuvre des stratégies territoriales liées notamment à l’application du ZAN. Ces espaces agricoles non productifs seraient ainsi prioritairement sanctuarisés, mais sans garantie d’une adéquation de ces modalités de compensation avec le projet de territoire. Les documents d’urbanisme ont vocation à prévoir les zones de renaturation préférentielles. Il convient donc, a minima , pour éviter toute forme de recentralisation excessive des pouvoirs – et je crois savoir que nous sommes en phase sur cette approche des deux côtés de l’ »
« Cette explication de vote s’adresse aux collègues de la majorité sénatoriale. Nous regrettions hier l’absence de compromis. Nous-mêmes, nous avons fait de très nombreuses propositions à travers nos amendements, y compris nos amendements de repli, et nous avons donc souhaité objectiver les choses. En effet, nous le voyons bien dans le débat, il peut y avoir des propos parfois un peu rapides, souvent approximatifs ; autant, par conséquent, se fier aux chiffres. Près de 140 amendements déposés par le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ont été… »
« Cette explication de vote s’adresse aux collègues de la majorité sénatoriale. Nous regrettions hier l’absence de compromis. Nous-mêmes, nous avons fait de très nombreuses propositions à travers nos amendements, y compris nos amendements de repli, et nous avons donc souhaité objectiver les choses. En effet, nous le voyons bien dans le débat, il peut y avoir des propos parfois un peu rapides, souvent approximatifs ; autant, par conséquent, se fier aux chiffres. Près de 140 amendements déposés par le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ont été examinés depuis le début de nos débats. Sur ces 140 amendements, 137 ont été rejetés ! En d’autres termes, 98 % du total. On parle de compromis, mais cela illustre très clairement la volonté de la majorité sénatoriale. Ce taux d’adoption est plus de deux fois inférieur à la moyenne constatée. Il y a clairement une stratégie d’obstruction quant aux propositions que nous pouvons faire, y compris sur celles qui semblent aller dans votre sens. Ainsi, nous en discutions hier avec nos collègues, à l’instar de certaines dégustations – malheureusement, cela n’est pas autorisé par le règlement du Sénat –, nous serions presque tentés de proposer »
« hémicycle –, que le choix de la compensation soit soumis à l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme. Il s’agit de répondre à un besoin de souplesse et d’exprimer une marque de confiance, mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs de la droite sénatoriale, à l’attention des élus locaux de notre pays, quelle que soit leur sensibilité. »
« Cet amendement vise à rétablir l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme dans le choix de la mise en œuvre des mesures de compensation, cette disposition ayant été supprimée en commission par les rapporteurs. Les associations d’élus s’inquiètent vivement des conséquences de l’article 10. Or, comme nous avons eu l’occasion de le dire au sujet d’autres dispositions, nous sommes pour notre part particulièrement attachés à la confiance envers les élus locaux. En privilégiant les espaces agricoles dits incultes pour les mesures compensatoires,… »
« Cet amendement vise à rétablir l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme dans le choix de la mise en œuvre des mesures de compensation, cette disposition ayant été supprimée en commission par les rapporteurs. Les associations d’élus s’inquiètent vivement des conséquences de l’article 10. Or, comme nous avons eu l’occasion de le dire au sujet d’autres dispositions, nous sommes pour notre part particulièrement attachés à la confiance envers les élus locaux. En privilégiant les espaces agricoles dits incultes pour les mesures compensatoires, l’article 10 risque selon nous d’entraîner une concurrence sur les usages de ce type de foncier pour mettre en œuvre des stratégies territoriales liées notamment à l’application du ZAN. Ces espaces agricoles non productifs seraient ainsi prioritairement sanctuarisés, mais sans garantie d’une adéquation de ces modalités de compensation avec le projet de territoire. Les documents d’urbanisme ont vocation à prévoir les zones de renaturation préférentielles. Il convient donc, a minima , pour éviter toute forme de recentralisation excessive des pouvoirs – et je crois savoir que nous sommes en phase sur cette approche des deux côtés de l’ »
« hémicycle –, que le choix de la compensation soit soumis à l’accord de l’autorité compétente en matière d’urbanisme. Il s’agit de répondre à un besoin de souplesse et d’exprimer une marque de confiance, mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs de la droite sénatoriale, à l’attention des élus locaux de notre pays, quelle que soit leur sensibilité. »