Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 24 passages | 44 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 2 | 100 % | 2 | 30 juin 2026 au 1 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Vous y allez fort… Oui ! Siégeant au sein de la CLE du Sage Cher amont, je constate qu’il existe bel et bien un problème de répartition des membres. À mon avis, les collectivités ne sont pas suffisamment représentées, alors que l’administration est quant à elle surreprésentée. D’ailleurs, c’est souvent son vote qui est déterminant lorsqu’il faut faire un choix sur les usages de l’eau. Pour ma part, j’aimerais que les collectivités, que les agriculteurs, c’est-à-dire ceux qui font le choix de l’irrigation, ainsi que les industriels soient un peu mieux… »
« Vous y allez fort… Oui ! Siégeant au sein de la CLE du Sage Cher amont, je constate qu’il existe bel et bien un problème de répartition des membres. À mon avis, les collectivités ne sont pas suffisamment représentées, alors que l’administration est quant à elle surreprésentée. D’ailleurs, c’est souvent son vote qui est déterminant lorsqu’il faut faire un choix sur les usages de l’eau. Pour ma part, j’aimerais que les collectivités, que les agriculteurs, c’est-à-dire ceux qui font le choix de l’irrigation, ainsi que les industriels soient un peu mieux représentés. Quant aux organisations environnementales, elles sont toujours très présentes et consacrent beaucoup de temps à étudier les dossiers, un par un. C’est normal : elles ont les moyens, elles sont largement financées par les régions et par l’État ; par ailleurs, elles disposent de secrétariats qui leur préparent leurs dossiers. Elles sont en permanence en train de chercher la petite bête, comme vous le faites d’ailleurs fréquemment en séance sur chacun de nos amendements. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Cet amendement vise à assurer la mise en cohérence entre les objectifs désormais fixés aux articles L. 1 et L. 1 A du code rural et de la pêche maritime et la planification de la politique de l’eau. Ces dispositions tendent à reconnaître que l’accès à l’eau, sa mobilisation et son stockage constituent des conditions essentielles de la continuité de la production agricole et de l’adaptation au changement climatique. Elles fixent un objectif d’augmentation des capacités de stockage nécessaires à la disponibilité de la ressource pour les activités… »
« Cet amendement vise à assurer la mise en cohérence entre les objectifs désormais fixés aux articles L. 1 et L. 1 A du code rural et de la pêche maritime et la planification de la politique de l’eau. Ces dispositions tendent à reconnaître que l’accès à l’eau, sa mobilisation et son stockage constituent des conditions essentielles de la continuité de la production agricole et de l’adaptation au changement climatique. Elles fixent un objectif d’augmentation des capacités de stockage nécessaires à la disponibilité de la ressource pour les activités agricoles et industrielles, à savoir un doublement des volumes de stockage d’eau d’ici à 2035. En intégrant explicitement dans les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) l’objectif fixé par le code rural et de la pêche maritime, l’amendement vise à renforcer la cohérence entre la planification de l’eau et les exigences de souveraineté agricole et alimentaire affirmées par le législateur. Non, je le retire, madame la présidente. Ça suffit avec la culpabilisation ! C’est faux ! Mais arrêtez ! C’est caricatural ! Vous répétez sans cesse la même chose ! »
« Cet amendement vise à assurer la mise en cohérence entre les objectifs désormais fixés aux articles L. 1 et L. 1 A du code rural et de la pêche maritime et la planification de la politique de l’eau. Ces dispositions tendent à reconnaître que l’accès à l’eau, sa mobilisation et son stockage constituent des conditions essentielles de la continuité de la production agricole et de l’adaptation au changement climatique. Elles fixent un objectif d’augmentation des capacités de stockage nécessaires à la disponibilité de la ressource pour les activités… »
« Cet amendement vise à assurer la mise en cohérence entre les objectifs désormais fixés aux articles L. 1 et L. 1 A du code rural et de la pêche maritime et la planification de la politique de l’eau. Ces dispositions tendent à reconnaître que l’accès à l’eau, sa mobilisation et son stockage constituent des conditions essentielles de la continuité de la production agricole et de l’adaptation au changement climatique. Elles fixent un objectif d’augmentation des capacités de stockage nécessaires à la disponibilité de la ressource pour les activités agricoles et industrielles, à savoir un doublement des volumes de stockage d’eau d’ici à 2035. En intégrant explicitement dans les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) l’objectif fixé par le code rural et de la pêche maritime, l’amendement vise à renforcer la cohérence entre la planification de l’eau et les exigences de souveraineté agricole et alimentaire affirmées par le législateur. Non, je le retire, madame la présidente. Ça suffit avec la culpabilisation ! C’est faux ! Mais arrêtez ! C’est caricatural ! Vous répétez sans cesse la même chose ! »
« Et même un peu plus bas, en effet. De nombreux départements sont concernés et subissent une triple peine : les rendements y sont de 30 % inférieurs à ceux des autres départements, les prix sont plus bas en raison de l’éloignement des ports et le coût des intrants y est presque plus élevé que dans d’autres régions. Pour prendre l’exemple du Cher, 20 000 hectares y sont irrigués sur 430 000 hectares de culture, soit un peu moins de 5 %. Nous n’avons malheureusement que très peu d’eau, et la seule solution disponible pour diversifier les cultures et sauver… »
« Et même un peu plus bas, en effet. De nombreux départements sont concernés et subissent une triple peine : les rendements y sont de 30 % inférieurs à ceux des autres départements, les prix sont plus bas en raison de l’éloignement des ports et le coût des intrants y est presque plus élevé que dans d’autres régions. Pour prendre l’exemple du Cher, 20 000 hectares y sont irrigués sur 430 000 hectares de culture, soit un peu moins de 5 %. Nous n’avons malheureusement que très peu d’eau, et la seule solution disponible pour diversifier les cultures et sauver les exploitations agricoles est l’irrigation. Je rappelle que plus de 30 % des 3 600 exploitations du Cher se trouvent en grande difficulté. Et avec la récolte à venir, la proportion d’agriculteurs en grande difficulté pourrait atteindre 50 %. L’irrigation est donc le seul moyen dont nous disposons pour diversifier les cultures et améliorer les revenus. Les volumes d’eau disponibles étant très faibles, l’unique solution consiste à créer des réserves de substitution. Certes, quelques-unes sont en cours de réalisation dans le département, mais en très faible nombre, à la fois en raison de leur coût important et de l’opposition des « a »