Formulation générale
8 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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11 observations sur 13
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 436 passages | 3636 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 13 | 8 % | 13 | 2 juin 2026 au 30 juin 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 13 | 8 % | 13 | 2 juin 2026 au 30 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 13 | 85 % | 13 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous pouvons être collectivement fiers d’apporter 36 milliards d’euros supplémentaires à nos forces armées et d’améliorer ainsi la protection de notre pays et de nos concitoyens. Nous avons beaucoup débattu, mais il faut rappeler ce fait clairement établi. Je le dis d’autant plus facilement que notre groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et le Gouvernement ont dû batailler pour maintenir ces 36 milliards d’euros que certains ont souhaité retirer, ce que je regrette. En effet, malgré… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous pouvons être collectivement fiers d’apporter 36 milliards d’euros supplémentaires à nos forces armées et d’améliorer ainsi la protection de notre pays et de nos concitoyens. Nous avons beaucoup débattu, mais il faut rappeler ce fait clairement établi. Je le dis d’autant plus facilement que notre groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et le Gouvernement ont dû batailler pour maintenir ces 36 milliards d’euros que certains ont souhaité retirer, ce que je regrette. En effet, malgré les efforts que nous avions déployés, le Sénat avait adopté un texte à zéro euro avant la commission mixte paritaire ! Puisque certains font appel à l’Histoire, il me semble important de le rappeler… Je salue l’action de notre collègue Pascal Allizard en tant que président de la commission mixte paritaire : il a su rappeler les règles et faire en sorte d’aboutir à un résultat positif. Je tiens à le dire car certains étaient absents – et pour cause –, et je souhaitais que nous puissions l’en remercier. Nous avons aussi découvert que certaines forces, notamment à l’extrême droite, étaient plus désireuses de faire échouer la commission m »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 2 juin 2026 au 30 juin 2026 |
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous pouvons être collectivement fiers d’apporter 36 milliards d’euros supplémentaires à nos forces armées et d’améliorer ainsi la protection de notre pays et de nos concitoyens. Nous avons beaucoup débattu, mais il faut rappeler ce fait clairement établi. Je le dis d’autant plus facilement que notre groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et le Gouvernement ont dû batailler pour maintenir ces 36 milliards d’euros que certains ont souhaité retirer, ce que je regrette. En effet, malgré… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous pouvons être collectivement fiers d’apporter 36 milliards d’euros supplémentaires à nos forces armées et d’améliorer ainsi la protection de notre pays et de nos concitoyens. Nous avons beaucoup débattu, mais il faut rappeler ce fait clairement établi. Je le dis d’autant plus facilement que notre groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et le Gouvernement ont dû batailler pour maintenir ces 36 milliards d’euros que certains ont souhaité retirer, ce que je regrette. En effet, malgré les efforts que nous avions déployés, le Sénat avait adopté un texte à zéro euro avant la commission mixte paritaire ! Puisque certains font appel à l’Histoire, il me semble important de le rappeler… Je salue l’action de notre collègue Pascal Allizard en tant que président de la commission mixte paritaire : il a su rappeler les règles et faire en sorte d’aboutir à un résultat positif. Je tiens à le dire car certains étaient absents – et pour cause –, et je souhaitais que nous puissions l’en remercier. Nous avons aussi découvert que certaines forces, notamment à l’extrême droite, étaient plus désireuses de faire échouer la commission m »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je souhaite d’abord saluer les hommes et les femmes qui, sous nos couleurs ou celles des Nations unies, sont présents dans l’Hexagone, en outre-mer et dans le monde. Ils sont parfois conduits à faire le sacrifice ultime : nous devons le saluer. J’ai une pensée particulière pour nos soldats membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Nous, les socialistes, avions abordé ce débat dans l’optique de bonifier le texte, avec lucidité et sincérité. C’est pourquoi nous… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je souhaite d’abord saluer les hommes et les femmes qui, sous nos couleurs ou celles des Nations unies, sont présents dans l’Hexagone, en outre-mer et dans le monde. Ils sont parfois conduits à faire le sacrifice ultime : nous devons le saluer. J’ai une pensée particulière pour nos soldats membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Nous, les socialistes, avions abordé ce débat dans l’optique de bonifier le texte, avec lucidité et sincérité. C’est pourquoi nous avions déposé un certain nombre d’amendements, notamment en ce qui concerne l’industrie – j’y reviendrai. Nous souhaitions également que les Français s’approprient davantage la question de la défense, d’où notre demande de convoquer une convention citoyenne. Comme ceux qui se sont exprimés avant moi, je dirai quelques mots de la trajectoire financière, qui semble être le nerf de la guerre. Soyons clairs, ce projet de loi est pour l’essentiel un texte d’affichage – nous espérons tout de même que la CMP sera conclusive –, puisque l’élection présidentielle se tiendra dans moins d’un an. À cette occasion, chacun pourra exprimer sa vision des »
« pas peur, mes chers collègues. Ce qu’il nous faut, c’est un modèle social puissant : c’est lui qui nous permettra d’avoir une défense puissante. N’oublions pas que nos compétiteurs – les Russes et les Chinois notamment – attaquent aujourd’hui notre démocratie. Je reprendrai l’exemple de Churchill. À ceux qui souhaitaient supprimer le financement de la culture pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait répondu qu’il n’y aurait alors plus de différence avec les Allemands et les Italiens… Oui, nous faisons des propositions pour financer nos armées, et… »
« pas peur, mes chers collègues. Ce qu’il nous faut, c’est un modèle social puissant : c’est lui qui nous permettra d’avoir une défense puissante. N’oublions pas que nos compétiteurs – les Russes et les Chinois notamment – attaquent aujourd’hui notre démocratie. Je reprendrai l’exemple de Churchill. À ceux qui souhaitaient supprimer le financement de la culture pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait répondu qu’il n’y aurait alors plus de différence avec les Allemands et les Italiens… Oui, nous faisons des propositions pour financer nos armées, et nous appelons Mme la ministre à lancer une convention citoyenne sur les questions de défense. Comment ne pas évoquer le contexte dans lequel ce débat se tient aujourd’hui ? Il y a maintenant dix ans, le Président de la République poursuivait l’effort engagé par son prédécesseur, François Hollande. Nous n’étions pas avec Sarkozy, nous ! »
« prochaines années. Nos collègues siégeant à la droite de cet hémicycle ont souhaité prévoir 14 milliards d’euros supplémentaires pour nos armées entre 2027 et 2030. À y regarder de plus près, les choses doivent être nuancées. À ce stade, il n’y a qu’une différence de 500 millions d’euros pour l’année 2027 entre la courbe proposée par le groupe Les Républicains et celle qui est présentée par le Gouvernement. Pour le reste, ce n’est donc – soyons honnêtes – que de l’affichage. Nous avons fait des choix dans cet hémicycle. Notre groupe a déposé un… »
« prochaines années. Nos collègues siégeant à la droite de cet hémicycle ont souhaité prévoir 14 milliards d’euros supplémentaires pour nos armées entre 2027 et 2030. À y regarder de plus près, les choses doivent être nuancées. À ce stade, il n’y a qu’une différence de 500 millions d’euros pour l’année 2027 entre la courbe proposée par le groupe Les Républicains et celle qui est présentée par le Gouvernement. Pour le reste, ce n’est donc – soyons honnêtes – que de l’affichage. Nous avons fait des choix dans cet hémicycle. Notre groupe a déposé un amendement visant à maintenir l’enveloppe à 436 milliards d’euros, estimant qu’il fallait déjà la financer. Nous sommes le seul groupe à avoir formulé des propositions en matière de financement. J’ai toutefois entendu le président Retailleau faire une troisième proposition – il faut le saluer – consistant à rétablir la croissance pour financer la programmation militaire. Je note sa proposition ; nous aurons l’occasion d’en rediscuter dans le cadre d’autres débats. Alors que le Sénat avait adopté notre amendement et celui du Gouvernement, qui visaient à conserver une enveloppe de 436 milliards d’euros, certains ont fait le choix de sacrifier »
« C’est une faute politique, mes chers collègues ! Vous ne pouvez pas vouloir d’une augmentation de 50 milliards d’euros, soit un montant total de 450 milliards d’euros, et finir par zéro euro supplémentaire parce que vous ne respectez pas le vote qui a eu lieu : voilà la réalité qui s’impose aujourd’hui. L’image du Sénat s’en trouve abîmée. En effet, tout le monde se demande pourquoi notre assemblée a voté une enveloppe de zéro euro. C’est pourquoi, devant la commission mixte paritaire, nous assumerons le choix financier qui était le nôtre. L’enjeu,… »
« C’est une faute politique, mes chers collègues ! Vous ne pouvez pas vouloir d’une augmentation de 50 milliards d’euros, soit un montant total de 450 milliards d’euros, et finir par zéro euro supplémentaire parce que vous ne respectez pas le vote qui a eu lieu : voilà la réalité qui s’impose aujourd’hui. L’image du Sénat s’en trouve abîmée. En effet, tout le monde se demande pourquoi notre assemblée a voté une enveloppe de zéro euro. C’est pourquoi, devant la commission mixte paritaire, nous assumerons le choix financier qui était le nôtre. L’enjeu, comme je le disais au cours du débat, est de préserver un triangle qui fait la force de notre pays : la Nation, son armée et la démocratie. Ce qui le permet, c’est l’acceptation sociale. Certains disent que, sur 1 000 euros d’impôts, 500 euros iraient à la protection sociale. Pour ma part, j’en suis très fier, même si je doute que la protection sociale soit ainsi financée. C’est ce modèle social qui nous fournit des ingénieurs, qui nous permet d’innover et d’assurer notre développement. Mon groupe s’est rendu hier au siège de KNDS, à Roanne. Ce sont bien les universités françaises qui forment les ingénieurs ! Dans ces conditions, n’ayons »