Formulation générale
25 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 4
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 18 passages | 88 passages | 8 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 29 déc. 2021 au 29 déc. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 4 | 75 % | 4 | 29 déc. 2021 au 29 déc. 2021 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« J'ai simplement reçu un mail le 6 février dernier, à 15h, m'indiquant que j'étais pré-sélectionné parmi une liste de 32 villes. Et puis, au fur et à mesure, on s'est pris au jeu. On a répondu aux questions. On a diffusé l'information parce qu'il y avait un peu de clics à faire. Et puis, de fil en aiguille, nous sommes arrivés avec mon collègue de Rotterdam à cette place très honorifique. Et c'est une petite fierté collective. »
« D'abord, concrètement, il y a un mouvement municipaliste qui promeut les droits humains. Nous faisons partie de ces villes. Et ce qui a été reconnu pendant la période de confinement, notamment, c'est notre acharnement à lutter contre la pauvreté dans un territoire où 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Nous avons, avec le service public, les associations, les habitants, fait œuvre d'hyper-solidarité dans ces moments extrêmement durs, de crise alimentaire extrêmement violente. Distribution de masques, 130 000 là où il n'y avait pas de… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« D'abord, concrètement, il y a un mouvement municipaliste qui promeut les droits humains. Nous faisons partie de ces villes. Et ce qui a été reconnu pendant la période de confinement, notamment, c'est notre acharnement à lutter contre la pauvreté dans un territoire où 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Nous avons, avec le service public, les associations, les habitants, fait œuvre d'hyper-solidarité dans ces moments extrêmement durs, de crise alimentaire extrêmement violente. Distribution de masques, 130 000 là où il n'y avait pas de masque. Avec organisation, bien évidemment, des vaccins, livraison alimentaire, continuité pédagogique, lien avec les plus anciens. Ce que, fondamentalement, beaucoup de maires ont fait, beaucoup de collectivités locales ont fait, avec une particularité, c'est que la crise sanitaire a fragilisé et rendu plus funérable des populations qui étaient déjà extrêmement précaires. »
« D'abord, concrètement, il y a un mouvement municipaliste qui promeut les droits humains. Nous faisons partie de ces villes. Et ce qui a été reconnu pendant la période de confinement, notamment, c'est notre acharnement à lutter contre la pauvreté dans un territoire où 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Nous avons, avec le service public, les associations, les habitants, fait œuvre d'hyper-solidarité dans ces moments extrêmement durs, de crise alimentaire extrêmement violente. Distribution de masques, 130 000 là où il n'y avait pas de… »
« D'abord, concrètement, il y a un mouvement municipaliste qui promeut les droits humains. Nous faisons partie de ces villes. Et ce qui a été reconnu pendant la période de confinement, notamment, c'est notre acharnement à lutter contre la pauvreté dans un territoire où 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Nous avons, avec le service public, les associations, les habitants, fait œuvre d'hyper-solidarité dans ces moments extrêmement durs, de crise alimentaire extrêmement violente. Distribution de masques, 130 000 là où il n'y avait pas de masque. Avec organisation, bien évidemment, des vaccins, livraison alimentaire, continuité pédagogique, lien avec les plus anciens. Ce que, fondamentalement, beaucoup de maires ont fait, beaucoup de collectivités locales ont fait, avec une particularité, c'est que la crise sanitaire a fragilisé et rendu plus funérable des populations qui étaient déjà extrêmement précaires. »
« Oui, effectivement, j'ai cette particularité d'avoir vécu les risques d'expulsions locatives, d'avoir été nourri par les restaurants du cœur, par le secours populaire, d'être extrêmement attentif aux fêtes de fin d'année parce qu'il y avait le colis alimentaire, d'avoir eu la chance incroyable d'avoir participé à des colonies de vacances extrêmement peu chères parce que je ne suis jamais parti en vacances avec mes parents. Donc voilà, cette histoire-là du communisme municipal ou de l'humanisme municipal qui caractérise beaucoup de collectivités locales… »
« Oui, effectivement, j'ai cette particularité d'avoir vécu les risques d'expulsions locatives, d'avoir été nourri par les restaurants du cœur, par le secours populaire, d'être extrêmement attentif aux fêtes de fin d'année parce qu'il y avait le colis alimentaire, d'avoir eu la chance incroyable d'avoir participé à des colonies de vacances extrêmement peu chères parce que je ne suis jamais parti en vacances avec mes parents. Donc voilà, cette histoire-là du communisme municipal ou de l'humanisme municipal qui caractérise beaucoup de collectivités locales m'a construit dans le refus de la fatalité et l'envie d'apporter un soutien aux autres et des solutions. »
« J'ai été extrêmement surpris par le regard des gens sur eux-mêmes. Ils ont été tous ou très nombreux à avoir été appelés à recevoir un texto, un SMS sur « Tu as vu ton maire et le meilleur maire du monde ». Vous l'avez dit, Grigny, c'est d'abord victime de la ségrégation, de la discrimination, voire bouc émissaire de la République. Et là, tout d'un coup, nous avons une reconnaissance internationale, parce que qui dit meilleure maire du monde, dit meilleure ville du monde. Et donc, il y a eu, oui, une fierté, une fierté collective, une fierté d'être… »
« J'ai été extrêmement surpris par le regard des gens sur eux-mêmes. Ils ont été tous ou très nombreux à avoir été appelés à recevoir un texto, un SMS sur « Tu as vu ton maire et le meilleur maire du monde ». Vous l'avez dit, Grigny, c'est d'abord victime de la ségrégation, de la discrimination, voire bouc émissaire de la République. Et là, tout d'un coup, nous avons une reconnaissance internationale, parce que qui dit meilleure maire du monde, dit meilleure ville du monde. Et donc, il y a eu, oui, une fierté, une fierté collective, une fierté d'être grinois. Enfin, la reconnaissance que, oui, la vie est difficile. Mais oui, nous levons la tête et nous essayons les uns et les autres de faire solidarité ensemble. C'est ça, le sens de ce titre-là qui a été vécu vraiment positivement, même si la réalité est toujours présente. L'autre élément important, c'est la respectabilité, la respectabilité individuelle. Et puis, j'ai senti quelques changements de respectabilité dans le monde institutionnel, dans le regard des entreprises sur ce territoire. Ça a permis ce changement de regard qui, effectivement, ne se traduit pas en sonnant et trébuchant. Mais des gens qui vous regardaient avec méfiance, aujourd'hui, vous tirent leur chapeau. Et ça, c'est appréciable. Ça nous donne confiance sur le chemin que nous avons pris de refus de cette fatalité et de se dire que c'est possible de vivre ensemble et de vivre mieux. »
« Effectivement, je suis un enfant du quartier de la Grande-Borne, fier de l'être, fier d'avoir grandi dans cette cité avec des enseignants exceptionnels, avec des services publics dévoués, avec des voisins superbes. Bien évidemment, avec son lot de difficultés et d'avoir nourri mon engagement d'abord citoyen, à un moment où on parlait de lutte contre les exclusions à la fin des années 90 et qui m'a formé dans mon envie de mon engagement politique et puis de fil en aiguille dans mes responsabilités qui sont les miennes aujourd'hui. »