Formulation générale
7 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 15
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 15
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 15
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 15
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 157 passages | 5757 passages | 37 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 15 | 7 % | 15 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 15 | 13 % | 15 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 15 | 80 % | 15 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, mais pour le moment, le financement, c'est l'endettement. C'est l'endettement, l'endettement, avec des taux d'intérêt qui restent bas, même s'ils ont un tout petit peu augmenté aux Etats-Unis. Mais c'est l'endettement. Le Biden n'a pas intention d'augmenter massivement les impôts, même si vous l'avez dit. Donc, il y aura une augmentation de l'impôt sur les sociétés. Il y a aussi quelque chose qui est très important pour l'Europe, c'est l'augmentation potentielle des impôts sur les multinationales. Avec la négociation à l'OCDE, donc ça, c'est une… »
« Non, mais pour le moment, le financement, c'est l'endettement. C'est l'endettement, l'endettement, avec des taux d'intérêt qui restent bas, même s'ils ont un tout petit peu augmenté aux Etats-Unis. Mais c'est l'endettement. Le Biden n'a pas intention d'augmenter massivement les impôts, même si vous l'avez dit. Donc, il y aura une augmentation de l'impôt sur les sociétés. Il y a aussi quelque chose qui est très important pour l'Europe, c'est l'augmentation potentielle des impôts sur les multinationales. Avec la négociation à l'OCDE, donc ça, c'est une autre source de revenus et qui me paraît très légitime. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
8 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 8 | — | — | 12 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 mars 2021 au 16 mars 2021 |
|---|
« Alors, comme vous le savez, il y a un paradoxe, c'est qu'en 2020, le nombre de faillites d'entreprises a beaucoup diminué. Il y a moins 30% de faillites d'entreprises. Alors, évidemment, ça vient justement du fait que l'État a donné beaucoup de prêts, beaucoup de liquidités et que donc, des entreprises qui auraient dû faire faillite n'ont pas fait faillite. Alors, évidemment, ce qui va se passer, c'est qu'en 2021-2022, quand on va retirer ces aides, ces liquidités, il y aura une augmentation, évidemment, des faillites. »
« Oui, moi, je ne crois pas beaucoup à ce danger des entreprises zombies parce que ce qu'on voit, c'est qu'il y a quand même des entreprises qui font faillite et en gros, c'est les mêmes critères qu'avant la crise et donc, on n'a pas une très forte augmentation d'entreprises qui sont très peu productives et qui survivraient seulement grâce aux aides. Il y en a certainement mais donc, moi, je pense que le risque essentiel aujourd'hui, c'est plutôt qu'il y ait des entreprises très productives, compétitives, qui créent de l'emploi, qui fassent faillite… »
« Oui, moi, je ne crois pas beaucoup à ce danger des entreprises zombies parce que ce qu'on voit, c'est qu'il y a quand même des entreprises qui font faillite et en gros, c'est les mêmes critères qu'avant la crise et donc, on n'a pas une très forte augmentation d'entreprises qui sont très peu productives et qui survivraient seulement grâce aux aides. Il y en a certainement mais donc, moi, je pense que le risque essentiel aujourd'hui, c'est plutôt qu'il y ait des entreprises très productives, compétitives, qui créent de l'emploi, qui fassent faillite plutôt que de laisser en vie des entreprises peu productives. Je pense que le premier risque, il est plus important et c'est pour ça qu'il ne faut pas retirer les aides aux entreprises trop rapidement. Il y aura en effet un certain nombre d'entreprises qui ne survivront pas à la crise. Je pense aussi qu'il va falloir faire des restructurations de dettes. Il faut que les tribunaux de commerce, quand une entreprise a des difficultés, elle va devant le tribunal de commerce. »
« Vous avez tout à fait raison. On est dans une situation paradoxale où vous avez des entreprises qui, entre guillemets, sont viables, c'est-à-dire qui, chaque année, gagnent un peu d'argent, mais qui ne sont pas solvables parce qu'elles ont pris la dette Covid avec le choc Covid. Mais en gros, ce n'est pas leur faute. C'est vraiment, ce n'est pas parce qu'elles ont mal géré. Et donc, de ce point de vue, en effet, alors il y a quand même des aides de l'État pour un certain nombre de secteurs, les restaurants, via le fonds de solidarité, des baisses de… »
« Vous avez tout à fait raison. On est dans une situation paradoxale où vous avez des entreprises qui, entre guillemets, sont viables, c'est-à-dire qui, chaque année, gagnent un peu d'argent, mais qui ne sont pas solvables parce qu'elles ont pris la dette Covid avec le choc Covid. Mais en gros, ce n'est pas leur faute. C'est vraiment, ce n'est pas parce qu'elles ont mal géré. Et donc, de ce point de vue, en effet, alors il y a quand même des aides de l'État pour un certain nombre de secteurs, les restaurants, via le fonds de solidarité, des baisses de cotisations. Et donc, si ça ne suffit pas, moi je pense en effet qu'il y aura besoin de renégocier des dettes, des dettes bancaires, des dettes fiscales et puis des dettes sociales sur les charges. Et donc, l'État à un moment, mais sur certains PGE, devra en effet faire des restructurations de dettes. Et c'est normal, mais ce sera une minorité et il faudra faire du cas par cas. C'est-à-dire, il faudra vérifier qu'en effet, quand même, l'entreprise est viable dans une situation normale et qu'elle a besoin en effet de restructurer sa dette. Et il faudra surtout enlever la stigmatisation pour beaucoup de PME aujourd'hui. Aller devant le tribunal de commerce, c'est très stigmatisant. Mais il va falloir expliquer, il y a besoin d'une parole politique là-dessus, de dire, aller devant le juge, demander une restructuration de vos dettes et ça n'est pas stigmatisant parce que ça n'est pas votre faute. Pourquoi l'État, »
« Oui, l'Europe n'a pas suffisamment investi. Elle est lente. Il y a beaucoup de problèmes bureaucratiques et on est très en retard en effet par rapport aux Etats-Unis et par rapport à la Grande-Bretagne. On parlait des plans de relance, c'est une des raisons pour lesquelles il va y avoir potentiellement un risque de divergence entre les économies américaines et européennes et évidemment, il y a aussi la vaccination. »
« Oui, vous voyez que c'est très différent du petit restaurant d'à côté. Donc là, c'est typiquement, je pense, de la participation, une nationalisation en partie de Air France. Donc, c'est une prise de participation de l'État dans l'entreprise et qui, en gros, revend ses parts une fois qu'on retrouve la normale. Mais donc, il faut donner du temps à des entreprises. »