Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 626 passages | 2626 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 10 | 100 % | 10 | 9 juin 2026 au 8 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« nnée. Ce que nous vous disons dans ces travées, c'est que non seulement ils vont souffrir, mais plusieurs vont mourir ! Quelques jours suffisent à ce que, dans notre pays, des milliers de personnes soient frappés par une mort injuste ! Mon médecin me le disait encore récemment : pendant la canicule précédente, deux de ses patients âgés sont décédés. Nous demandons donc le retrait de ces alinéas de l'article. Il est défendu, monsieur le président. »
« Je m'étonne toujours des subtilités de la langue française : Mme la rapporteure et M. le ministre évoquent un report des échéances, mais précisent que le calendrier ne change pas ! Au-delà de la forme, nous avons un désaccord de fond dans cet hémicycle, notamment pour ce qui est des propriétaires. C'est une réalité, certains propriétaires ont largement les moyens d'assurer la rénovation de leur parc locatif. Comment peut-on en même temps définir par la loi des règles qui s'appliquent à toute la Nation et y revenir en permanence ? Lorsque j'étais… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Je m'étonne toujours des subtilités de la langue française : Mme la rapporteure et M. le ministre évoquent un report des échéances, mais précisent que le calendrier ne change pas ! Au-delà de la forme, nous avons un désaccord de fond dans cet hémicycle, notamment pour ce qui est des propriétaires. C'est une réalité, certains propriétaires ont largement les moyens d'assurer la rénovation de leur parc locatif. Comment peut-on en même temps définir par la loi des règles qui s'appliquent à toute la Nation et y revenir en permanence ? Lorsque j'étais président d'un département, j'ai dû appliquer la limitation de vitesse à 80 kilomètres par heure. Le stop and go législatif est dangereux pour notre démocratie et notre rapport à la citoyenneté. Nous ne devrions pas revenir sur les règles fixées en matière d'obligation de rénovation. Monsieur le ministre, nous avons longuement débattu de ce sujet la nuit dernière et j'ai entendu les arguments que vous avez avancés. Face à cette crise du logement, votre proposition devrait permettre de remettre 685 000 logements sur le marché, même si, selon vous, cela aura pour la conséquence que certains de nos concitoyens souffriront quelques jours de l'a »
« Le présent amendement a pour objet que le dispositif s'applique au logement acquis dès le 1 er janvier de l'année de publication de la loi. Il s'agit de prévoir une rétroactivité ciblée, proportionnée du dispositif, qui se justifie par notre volonté d'atteindre un objectif clair : soutenir l'investissement locatif privé, pour produire davantage de logements. »
« Le groupe RDSE soutient naturellement, comme je l'indiquais voilà quelques instants, le lancement d'un troisième programme de renouvellement urbain. Dans beaucoup de quartiers, des opérations de rénovation urbaine sont indispensables pour améliorer concrètement le cadre de vie des habitants, rénover un bâti parfois très dégradé, recréer des équipements publics de qualité et redonner des perspectives à des territoires trop longtemps laissés dans l'angle mort des politiques publiques. Toutefois, l'ambition affichée ne pourra être tenue avec une enveloppe… »
« Le groupe RDSE soutient naturellement, comme je l'indiquais voilà quelques instants, le lancement d'un troisième programme de renouvellement urbain. Dans beaucoup de quartiers, des opérations de rénovation urbaine sont indispensables pour améliorer concrètement le cadre de vie des habitants, rénover un bâti parfois très dégradé, recréer des équipements publics de qualité et redonner des perspectives à des territoires trop longtemps laissés dans l'angle mort des politiques publiques. Toutefois, l'ambition affichée ne pourra être tenue avec une enveloppe budgétaire aussi limitée. Le précédent programme était également doté, lors de son lancement, d'une enveloppe de 5 milliards d'euros, avant que ses moyens ne soient finalement portés à 12 milliards d'euros. Il concerne aujourd'hui 447 quartiers prioritaires avec des opérations lourdes, longues et coûteuses. Ce troisième programme de renouvellement urbain vise, pour sa part, au moins 150 quartiers, mais une extension de ce périmètre et des interventions au-delà des seuls QPV ne sont pas à exclure. Il doit en outre répondre à des objectifs plus nombreux, notamment en matière de transition écologique, de services publics ou encore de tr »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, le logement, condition première de l'émancipation, promesse de liberté et d'indépendance, est englué dans une crise qui s'éternise. Nous partions pourtant d'une promesse ambitieuse : celle du Président de la République qui, en 2017, décrétait que la première bataille serait celle d'un logement digne pour tous et que plus personne ne dormirait dehors. Neuf ans plus tard, cette double promesse n'est pas tenue : 350 000 personnes restent sans logement personnel et 2,9 millions vivent dans… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, le logement, condition première de l'émancipation, promesse de liberté et d'indépendance, est englué dans une crise qui s'éternise. Nous partions pourtant d'une promesse ambitieuse : celle du Président de la République qui, en 2017, décrétait que la première bataille serait celle d'un logement digne pour tous et que plus personne ne dormirait dehors. Neuf ans plus tard, cette double promesse n'est pas tenue : 350 000 personnes restent sans logement personnel et 2,9 millions vivent dans des conditions de logement très difficiles. En onze ans, le nombre de personnes mal logées a augmenté de 18 %. L'ambition présidentielle d'un choc de l'offre ne s'est jamais concrétisée, dans un contexte marqué par des crises multiples, lesquelles n'expliquent pas, à elles seules, la situation actuelle. Le constat qui s'impose est celui d'un échec des quinquennats du président Macron en matière de logement, matérialisé par un désengagement progressif de l'État et l'affaiblissement des politiques publiques en faveur du logement. Les conséquences socio-économiques en sont multiples : un secteur de la construction en difficulté face à la »
« articulier dans un hémicycle où ont siégé Gaston Deferre et Jean-Pierre Raffarin. Ainsi, la création d'un troisième PNRU, qui est destiné à succéder aux précédents programmes de l'Anru et qui pourrait concerner 150 quartiers fragiles, relève d'une volonté bienvenue, qu'il faudra élargir. En effet, le précédent plan concernait 447 quartiers prioritaires. Surtout, il conviendra de le soutenir, politiquement et budgétairement. Sur ce point, je renouvelle mon inquiétude sur le montant de 5 milliards d'euros alloué à l'enveloppe programmatique et ai déposé… »
« articulier dans un hémicycle où ont siégé Gaston Deferre et Jean-Pierre Raffarin. Ainsi, la création d'un troisième PNRU, qui est destiné à succéder aux précédents programmes de l'Anru et qui pourrait concerner 150 quartiers fragiles, relève d'une volonté bienvenue, qu'il faudra élargir. En effet, le précédent plan concernait 447 quartiers prioritaires. Surtout, il conviendra de le soutenir, politiquement et budgétairement. Sur ce point, je renouvelle mon inquiétude sur le montant de 5 milliards d'euros alloué à l'enveloppe programmatique et ai déposé un amendement sur ce sujet. En effet, l'ambition affichée du PNRU 3 ne pourra être satisfaite dans un cadre budgétaire aussi limité. Il s'agit de prévoir un financement à la hauteur des promesses formulées. L'ajustement du dispositif Relance logement est également à saluer et peut constituer, à terme, un levier efficace de soutien à l'offre locative. En revanche, le dispositif doit être articulé avec la pérennisation de l'expérimentation de l'encadrement des loyers, grande absente de ce texte. Le soutien à l'offre de location ne peut pas passer par un affaiblissement des exigences environnementales. Les épisodes caniculaires, passés e »