Formulation générale
5 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 19
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 436 passages | 3636 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 19 | 5 % | 19 | 2 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 19 | 95 % | 19 | 2 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Nous avons ce débat régulièrement – ce fut encore le cas il y a quelques mois –, à propos des enjeux liés au développement des énergies renouvelables et aux panneaux photovoltaïques, que certains de nos concitoyens entendaient installer, y compris dans des périmètres protégés. Au fond, ce qui se joue ici, c'est notre rapport au temps long. Lorsque nous laissons les émotions et les besoins du moment dicter la loi, les conséquences sont négatives dans le temps long, dans une perspective historique et patrimoniale. Somme toute, si notre pays est ce qu'il… »
« Nous avons ce débat régulièrement – ce fut encore le cas il y a quelques mois –, à propos des enjeux liés au développement des énergies renouvelables et aux panneaux photovoltaïques, que certains de nos concitoyens entendaient installer, y compris dans des périmètres protégés. Au fond, ce qui se joue ici, c'est notre rapport au temps long. Lorsque nous laissons les émotions et les besoins du moment dicter la loi, les conséquences sont négatives dans le temps long, dans une perspective historique et patrimoniale. Somme toute, si notre pays est ce qu'il est, c'est grâce à l'existence des ABF et c'est aussi parce que des visionnaires, tel André Malraux, ont su empêcher que ne se produise en France ce qui s'est passé ailleurs. Dès lors, au nom d'un besoin conjoncturel, aussi réel et légitime soit-il, pouvons-nous prendre le risque de commettre l'irréparable dans certains de nos territoires ? Je ne le crois pas. C'est la raison pour laquelle nous devons faire preuve de cette sagesse qui sied au Sénat, afin de nous élever à la hauteur de cet objectif et de cette ambition : demeurer les gardiens de notre patrimoine et du temps long. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Nous avons ce débat régulièrement – ce fut encore le cas il y a quelques mois –, à propos des enjeux liés au développement des énergies renouvelables et aux panneaux photovoltaïques, que certains de nos concitoyens entendaient installer, y compris dans des périmètres protégés. Au fond, ce qui se joue ici, c'est notre rapport au temps long. Lorsque nous laissons les émotions et les besoins du moment dicter la loi, les conséquences sont négatives dans le temps long, dans une perspective historique et patrimoniale. Somme toute, si notre pays est ce qu'il… »
« Nous avons ce débat régulièrement – ce fut encore le cas il y a quelques mois –, à propos des enjeux liés au développement des énergies renouvelables et aux panneaux photovoltaïques, que certains de nos concitoyens entendaient installer, y compris dans des périmètres protégés. Au fond, ce qui se joue ici, c'est notre rapport au temps long. Lorsque nous laissons les émotions et les besoins du moment dicter la loi, les conséquences sont négatives dans le temps long, dans une perspective historique et patrimoniale. Somme toute, si notre pays est ce qu'il est, c'est grâce à l'existence des ABF et c'est aussi parce que des visionnaires, tel André Malraux, ont su empêcher que ne se produise en France ce qui s'est passé ailleurs. Dès lors, au nom d'un besoin conjoncturel, aussi réel et légitime soit-il, pouvons-nous prendre le risque de commettre l'irréparable dans certains de nos territoires ? Je ne le crois pas. C'est la raison pour laquelle nous devons faire preuve de cette sagesse qui sied au Sénat, afin de nous élever à la hauteur de cet objectif et de cette ambition : demeurer les gardiens de notre patrimoine et du temps long. »
« y a lieu d’avoir une meilleure connaissance des capacités de stockage. C’est tout l’enjeu d’un amendement que présentera tout à l’heure notre collègue Marie-Lise Housseau, afin de donner au préfet le pouvoir d’organiser la gestion de la ressource, mais aussi de valider la création de nouvelles capacités de stockage de l’eau, car il s’agit d’un impératif. Très bien ! »
« Nous faisons face à une « méditerranéisation » de notre climat, et il y a lieu de prévoir une capacité de stockage de l’eau de pluie, car nous connaissons des épisodes secs de plus en plus longs, entre des épisodes pluvieux de plus en plus forts. Face à cette situation, mon collègue Alain Duffourg et moi-même avions proposé, dans le cadre de la loi d’orientation agricole, un certain nombre d’amendements visant à faciliter la réalisation de retenues collinaires, notamment pour aller vers un système déclaratif. Chacun peut en effet le constater, le coût… »
« Nous faisons face à une « méditerranéisation » de notre climat, et il y a lieu de prévoir une capacité de stockage de l’eau de pluie, car nous connaissons des épisodes secs de plus en plus longs, entre des épisodes pluvieux de plus en plus forts. Face à cette situation, mon collègue Alain Duffourg et moi-même avions proposé, dans le cadre de la loi d’orientation agricole, un certain nombre d’amendements visant à faciliter la réalisation de retenues collinaires, notamment pour aller vers un système déclaratif. Chacun peut en effet le constater, le coût de l’étude de la réalisation d’une retenue collinaire est plus élevé que la réalisation elle-même. Un amendement visant à remédier à ce problème a été adopté, madame la ministre, mais les décrets d’application n’ont toujours pas été pris, ce qui est tout de même dommage eu égard à l’importance de ces enjeux et compte tenu des besoins particulièrement importants pour l’agriculture, mais aussi pour l’ensemble des usages. Il me revient en mémoire des propos tenus par Martin Malvy, qui était président de l’agence de bassin Adour-Garonne et qui expliquait qu’il manquait un milliard de mètres cubes sur ce réseau. Au regard de ces enjeux, il »
« Je soutiens M. le rapporteur pour une bonne et simple raison. Je vais prononcer un nom qui ne fera pas plaisir à certains de nos collègues, mais qui correspond à une réalité en matière d’usages de l’eau : Sivens, dans le département du Tarn. J’ai rappelé tout à l’heure que le président du comité de bassin Adour-Garonne, Martin Malvy, avait indiqué qu’il manquait un milliard de mètres cubes sur l’ensemble du bassin. La retenue de Sivens devait contenir un million et demi de mètres cubes. Elle était portée par le département du Tarn, par votre ancien… »
« Je soutiens M. le rapporteur pour une bonne et simple raison. Je vais prononcer un nom qui ne fera pas plaisir à certains de nos collègues, mais qui correspond à une réalité en matière d’usages de l’eau : Sivens, dans le département du Tarn. J’ai rappelé tout à l’heure que le président du comité de bassin Adour-Garonne, Martin Malvy, avait indiqué qu’il manquait un milliard de mètres cubes sur l’ensemble du bassin. La retenue de Sivens devait contenir un million et demi de mètres cubes. Elle était portée par le département du Tarn, par votre ancien collègue Thierry Carcenac, président du conseil départemental, ainsi que par l’ensemble des élus et des forces vives du territoire. Il y a eu des mouvements, il y a eu un drame, c’est une réalité. Pour autant, alors que vous évoquez la nécessité de la concertation, plusieurs instances ont été réunies, et un organisme ad hoc a même été créé à cet effet. Or, depuis de nombreux mois, ce ne sont que palabres et études qui succèdent aux études. Dressons le bilan de tout cela : additionnons les coûts initiaux de réalisation de la retenue et les coûts de nettoyage de la zone à défendre (ZAD), qui, pendant plusieurs mois, a bloqué ce chantier. A »
« Nous faisons face à une « méditerranéisation » de notre climat, et il y a lieu de prévoir une capacité de stockage de l’eau de pluie, car nous connaissons des épisodes secs de plus en plus longs, entre des épisodes pluvieux de plus en plus forts. Face à cette situation, mon collègue Alain Duffourg et moi-même avions proposé, dans le cadre de la loi d’orientation agricole, un certain nombre d’amendements visant à faciliter la réalisation de retenues collinaires, notamment pour aller vers un système déclaratif. Chacun peut en effet le constater, le coût… »
« Nous faisons face à une « méditerranéisation » de notre climat, et il y a lieu de prévoir une capacité de stockage de l’eau de pluie, car nous connaissons des épisodes secs de plus en plus longs, entre des épisodes pluvieux de plus en plus forts. Face à cette situation, mon collègue Alain Duffourg et moi-même avions proposé, dans le cadre de la loi d’orientation agricole, un certain nombre d’amendements visant à faciliter la réalisation de retenues collinaires, notamment pour aller vers un système déclaratif. Chacun peut en effet le constater, le coût de l’étude de la réalisation d’une retenue collinaire est plus élevé que la réalisation elle-même. Un amendement visant à remédier à ce problème a été adopté, madame la ministre, mais les décrets d’application n’ont toujours pas été pris, ce qui est tout de même dommage eu égard à l’importance de ces enjeux et compte tenu des besoins particulièrement importants pour l’agriculture, mais aussi pour l’ensemble des usages. Il me revient en mémoire des propos tenus par Martin Malvy, qui était président de l’agence de bassin Adour-Garonne et qui expliquait qu’il manquait un milliard de mètres cubes sur ce réseau. Au regard de ces enjeux, il »