Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 6
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 112 passages | 1212 passages | 17 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 24 juil. 2023 au 24 juil. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 6 | 83 % | 6 | 24 juil. 2023 au 24 juil. 2023 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Écoutez, ce qui se passe c'est que la haute hiérarchie policière s'est d'abord défaussée sur ses agents de terrain. Et là, ce de s'être défaussée sur ses agents de terrain, elle se défausse aujourd'hui sur la justice. Ses propos sont inacceptables de la part d'un membre de la haute hiérarchie policière qui est justement chargé de faire respecter les lois. Vous pouvez réclamer les sanctions ? Oui, nous demandons très clairement à la fois que le Parlement soit réuni. C'est une demande qu'a faite Olivier Faure hier, premier secrétaire du Parti Socialiste.… »
« Écoutez, ce qui se passe c'est que la haute hiérarchie policière s'est d'abord défaussée sur ses agents de terrain. Et là, ce de s'être défaussée sur ses agents de terrain, elle se défausse aujourd'hui sur la justice. Ses propos sont inacceptables de la part d'un membre de la haute hiérarchie policière qui est justement chargé de faire respecter les lois. Vous pouvez réclamer les sanctions ? Oui, nous demandons très clairement à la fois que le Parlement soit réuni. C'est une demande qu'a faite Olivier Faure hier, premier secrétaire du Parti Socialiste. Et nous demandons également, je demande, la suspension de ces deux hauts fonctionnaires qui ont commis de notre point de vue une faute. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 24 juil. 2023 au 24 juil. 2023 |
« Je pense qu'ils doivent payer des amendes également, puisqu'ils ont la charge de cet enfant. Sinon, cet enfant doit être placé en centre de redressement. Aujourd'hui, les sanctions pénales, elles vont qu'un maximum de 75 000 euros d'amende pour celui qui commet ce genre d'actes. Sauf que dans ma ville, j'en ai pour 2 millions d'euros de dégâts. Qui va payer ? Ce sont les Français qui n'ont rien demandé à personne, qui vont devoir être mis à contribution. Et ce ras-le-bol-là, il faut l'entendre. Donc je pense qu'il y a cet axe-là qui est très fort. Et il… »
« Je pense qu'ils doivent payer des amendes également, puisqu'ils ont la charge de cet enfant. Sinon, cet enfant doit être placé en centre de redressement. Aujourd'hui, les sanctions pénales, elles vont qu'un maximum de 75 000 euros d'amende pour celui qui commet ce genre d'actes. Sauf que dans ma ville, j'en ai pour 2 millions d'euros de dégâts. Qui va payer ? Ce sont les Français qui n'ont rien demandé à personne, qui vont devoir être mis à contribution. Et ce ras-le-bol-là, il faut l'entendre. Donc je pense qu'il y a cet axe-là qui est très fort. Et il faut vraiment... Oui, je pense qu'il faut une vraie fermeté pour les délinquants. »
« Absolument. Le président de la République a donné l'impression de vouloir enjamber la séquence. Et le remaniement qu'il nous a présenté n'est pas à la hauteur des enjeux. Encore une fois, on a besoin d'un gouvernement, d'un président de la République qui rassemble le pays. Qui tresse une perspective et un récit. On a, depuis le début de ce nouveau quinquennat, que de la brutalité. Brutalité contre la réforme des retraites. Gouvernement à coût de 49-3. Et là, on le voit un été particulièrement difficile pour les familles françaises. Ce qu'on attend du… »
« Absolument. Le président de la République a donné l'impression de vouloir enjamber la séquence. Et le remaniement qu'il nous a présenté n'est pas à la hauteur des enjeux. Encore une fois, on a besoin d'un gouvernement, d'un président de la République qui rassemble le pays. Qui tresse une perspective et un récit. On a, depuis le début de ce nouveau quinquennat, que de la brutalité. Brutalité contre la réforme des retraites. Gouvernement à coût de 49-3. Et là, on le voit un été particulièrement difficile pour les familles françaises. Ce qu'on attend du président de la République, c'est qu'il soit celui qui unisse la nation et qu'il fasse des propositions fortes pour permettre aux françaises et aux françaises de passer l'été. »
« Nous avons valore nos divergences au moment des émeutes. Nous avons appelé très clairement au cadre et au calme. Quand vous dites nous, c'est-à-dire ? Les socialistes. Personne ne peut nous accuser de ne pas être du côté des forces de l'ordre, du côté des policiers de terrain. Moi, je suis du côté des policiers de terrain, ceux qui appliquent les ordres. Ce n'est pas les policiers de terrain qui ont décidé de mettre en place des tirs de LBD. Ce n'est pas les policiers de terrain qui ont décidé le rétablissement des brigades motorisées qui avaient été… »
« Nous avons valore nos divergences au moment des émeutes. Nous avons appelé très clairement au cadre et au calme. Quand vous dites nous, c'est-à-dire ? Les socialistes. Personne ne peut nous accuser de ne pas être du côté des forces de l'ordre, du côté des policiers de terrain. Moi, je suis du côté des policiers de terrain, ceux qui appliquent les ordres. Ce n'est pas les policiers de terrain qui ont décidé de mettre en place des tirs de LBD. Ce n'est pas les policiers de terrain qui ont décidé le rétablissement des brigades motorisées qui avaient été arrêtées depuis Charles Pasqua. Les policiers de terrain, on les envoie au front et ensuite, c'est eux qui doivent payer les conséquences judiciaires des ordres qui sont donnés par leur hiérarchie. C'est ce que je disais en introduction de cette interview. La hiérarchie policière, c'est d'abord défausser sur les policiers de terrain et aujourd'hui, elle se défausse sur la justice. Il y a à mener en France une grande réforme de la police. Les policiers de terrain... »
« Il est absolument inacceptable, je le rappelle, que des membres de l'autorité publique qui sont chargés de l'exécution des lois et de l'exécution des décisions de justice se placent finalement en contradiction même avec ces décisions de justice. C'est extrêmement grave ce qui est en train de se produire et ces deux hauts fonctionnaires doivent s'expliquer. »
« Par exemple, aujourd'hui, il y a un taux de suicide deux fois supérieur dans la police nationale que dans le reste des professions. Il faut aujourd'hui débureaucratiser la police nationale, mettre fin à ce système clanique de co-gestion dans la police nationale qui soumet chacun des policiers à un système où il faut être membre d'un syndicat pour pouvoir être promu. Il faut également rendre plus indépendantes les enquêtes de l'IGPN. Nous avons proposé de transformer l'IGPN en autorité administrative indépendante. »