Philippe Baptiste, né le 28 mars 1972 à Paris, est un ingénieur, docteur, chercheur et homme politique français.

Philippe Baptiste
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.

Philippe Baptiste, né le 28 mars 1972 à Paris, est un ingénieur, docteur, chercheur et homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
Philippe Baptiste est un ministre de l'Enseignement supérieur qui a été nommé dans le gouvernement Lecornu II. Il est connu pour ses prises de position sur l'éducation et l'environnement.
Il s'oppose à toute augmentation des frais d'inscription à l'université avant l'élection présidentielle.
« Il a déclaré : 'il n’y aurait pas d’augmentation des frais d’inscription à l’université avant l’élection présidentielle' le 6 juillet 2026. »
Il reconnaît que le réchauffement climatique est une réalité et qu'il est principalement dû aux activités humaines.
« Il a déclaré : 'Donc aujourd'hui, évidemment que le réchauffement climatique, il est là. Les scientifiques, depuis plusieurs décennies, l'ont mis en avant, l'ont démontré au travers d'analyses statistiques, au travers de modèles.' le 23 juin 2026. »
Il utilise un style direct et franc dans ses déclarations publiques.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
sources publiques · Profil partiel
Soutient la généralisation du repas à un euro pour tous les étudiants dans les restaurants universitaires à partir de mai 2026, malgré un coût estimé à 80 millions d'euros par an.
Exclut une augmentation des droits d'inscription pour les étudiants français à la rentrée prochaine, mais laisse ouverte la question d'une évolution pour les étudiants étrangers dans le cadre d'une réflexion sur l'attractivité internationale.
Soutient l'importance d'investir dans les secteurs d'avenir tels que le spatial, l'IA et le numérique pour garantir la croissance future de la France.
Moins de trois sources publiques de bonne qualite.
Soutient la généralisation du repas à un euro pour tous les étudiants dans les restaurants universitaires à partir de mai 2026, malgré un coût estimé à 80 millions d'euros par an.
Exclut une augmentation des droits d'inscription pour les étudiants français à la rentrée prochaine, mais laisse ouverte la question d'une évolution pour les étudiants étrangers dans le cadre d'une réflexion sur l'attractivité internationale.
Soutient l'importance d'investir dans les secteurs d'avenir tels que le spatial, l'IA et le numérique pour garantir la croissance future de la France.
Regrette que les sujets liés à l'innovation et aux sciences ne soient pas plus au cœur du débat politique et parlementaire.