Formulation générale
24 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 21
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 21
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 21
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 130 passages | 3030 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 5 | 21 | 24 % | 21 | 28 févr. 2023 au 28 févr. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 16 | 21 | 76 % | 21 | 28 févr. 2023 au 28 févr. 2023 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Nous sommes 17 000. »
« On a vu Madame Grégoire qui est ministre de la Consommation, il faut le noter. Et après, on a vu le Président de la République. On a simplement réexpliqué, d'une manière un peu différente de ce qu'on fait avec vous ce matin, la situation objective. Il se trouve qu'après, le Président de la République, je crois que c'était samedi lors de sa visite sur le Salon de l'agriculture, a dit « Oui, s'il y a un effort à faire, il invite les distributeurs à faire leur part d'effort ». Parce qu'on a expliqué, à notre manière, à notre manière... Donc, il a fait… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« On a vu Madame Grégoire qui est ministre de la Consommation, il faut le noter. Et après, on a vu le Président de la République. On a simplement réexpliqué, d'une manière un peu différente de ce qu'on fait avec vous ce matin, la situation objective. Il se trouve qu'après, le Président de la République, je crois que c'était samedi lors de sa visite sur le Salon de l'agriculture, a dit « Oui, s'il y a un effort à faire, il invite les distributeurs à faire leur part d'effort ». Parce qu'on a expliqué, à notre manière, à notre manière... Donc, il a fait campagne pour vous. Il n'a pas fait campagne pour nous. Juste un mot. On est la première industrie de ce pays. Est-ce qu'on s'en souvient une fois ? Vous ne pouvez pas réunir ici les 17 000 personnes. Si demain, vous faites un sujet sur l'armement ou sur la chimie, il vous faut 4-5 personnes pour avoir 85% des gens. Nous, on est la première industrie. On est dans un métier, si on ne le nomme pas essentiel, du moins indispensable. Tous les 3 ce matin, quand on s'est levé, on a mangé quelque chose. Et il se trouve, mettez-vous à la place de ceci d'Emmanuel Macron ou du gouvernement, on est aussi au cœur d'un certain nombre de politiques publiques. Vous parlez de désindustrialisation ou d'industrialisation. On parle de souveraineté alimentaire et on parle de trajectoire verte. Vous ne pouvez pas activer ça si vous ne créez pas de la valeur. Or, nous détruisons de la valeur. »
« Non, comme je l'ai dit tout à l'heure, on a eu l'occasion d'évoquer ce sujet la semaine dernière avec Olivier Grégoire qui est à l'origine de cela. On n'est pas premier acteur complètement là-dessus puisque c'est une relation entre distributeurs et leurs consommateurs. On regarde ça avec intérêt parce que c'est notre métier. J'attire juste l'attention sur un point. Il ne faudrait pas que cette initiative amène une perte de valeur et que ça tire tout le monde vers le bas. C'est ce que dit aussi »
« Non, parce que ce n'est pas mathématique. C'est-à-dire que l'inflation glissante aujourd'hui est de 12%. On peut imaginer, effectivement, si nos demandes de l'ordre de 10% passaient, ça veut dire que vous restez sur une inflation à deux chiffres, aux alentours de peut-être 15%, 16%. Et je pense qu'effectivement, ça va continuer ainsi au moins tout le premier semestre. Donc les prix vont augmenter dans les rayons. Oui, le temps que ça passe dans les étiquettes. Et je pense qu'il faut dire la vérité aux gens. Je pense que sur le premier semestre, ça va… »
« Non, parce que ce n'est pas mathématique. C'est-à-dire que l'inflation glissante aujourd'hui est de 12%. On peut imaginer, effectivement, si nos demandes de l'ordre de 10% passaient, ça veut dire que vous restez sur une inflation à deux chiffres, aux alentours de peut-être 15%, 16%. Et je pense qu'effectivement, ça va continuer ainsi au moins tout le premier semestre. Donc les prix vont augmenter dans les rayons. Oui, le temps que ça passe dans les étiquettes. Et je pense qu'il faut dire la vérité aux gens. Je pense que sur le premier semestre, ça va être ainsi. »
« Ce n'est pas trop, c'est bien. »
« Dix fois plus. Le débat sur les marges, fort heureusement, a été un peu arbitré par une autorité qui devrait être indiscutable. Je parle du rapport que Bercy a commandé l'an dernier, enfin cette année, à l'Inspection Générale des Finances. Et donc, ce n'est ni les chiffres de la distribution, encore moins les nôtres. Que dit ce rapport ? Il a une approche d'abord, je crois, qui est très importante, il faudra peut-être qu'on en reparle, en termes de filière. Parce que nous, on n'est jamais qu'au cœur d'une filière qui démarre de l'amont agricole jusqu'au… »
« Dix fois plus. Le débat sur les marges, fort heureusement, a été un peu arbitré par une autorité qui devrait être indiscutable. Je parle du rapport que Bercy a commandé l'an dernier, enfin cette année, à l'Inspection Générale des Finances. Et donc, ce n'est ni les chiffres de la distribution, encore moins les nôtres. Que dit ce rapport ? Il a une approche d'abord, je crois, qui est très importante, il faudra peut-être qu'on en reparle, en termes de filière. Parce que nous, on n'est jamais qu'au cœur d'une filière qui démarre de l'amont agricole jusqu'au distributeur. Et chacun a son rôle là-dedans. Et donc, ce rapport, pour revenir à lui, dit quoi ? Entre la période de 2021 et sur le premier semestre 2022, les marges des transformateurs que nous sommes, de l'industrie alimentaire, a baissé de 16%. »