Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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4 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 210 passages | 1010 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 19 mai 2026 au 22 mai 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 19 mai 2026 au 22 mai 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 6 | 67 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je suis saisie de trois amendements, nos 2214, 1675 et 2082, pouvant être soumis à une discussion commune. Les amendements nos 1675 et 2082 sont identiques. La parole est à Mme Patricia Maussion, pour soutenir l’amendement no 2214. Je voulais d’abord donner un exemple de compensation ayant eu des effets positifs sur l’économie et la biodiversité sans affecter les terres agricoles : dans ma circonscription, un EPCI qui devait compenser l’emprise de projets agricoles s’est tourné vers un projet local de la filière bois-énergie ; il recevra une aide… »
« Je suis saisie de trois amendements, nos 2214, 1675 et 2082, pouvant être soumis à une discussion commune. Les amendements nos 1675 et 2082 sont identiques. La parole est à Mme Patricia Maussion, pour soutenir l’amendement no 2214. Je voulais d’abord donner un exemple de compensation ayant eu des effets positifs sur l’économie et la biodiversité sans affecter les terres agricoles : dans ma circonscription, un EPCI qui devait compenser l’emprise de projets agricoles s’est tourné vers un projet local de la filière bois-énergie ; il recevra une aide financière pour concevoir des plans de gestion des haies au sein des exploitations agricoles ainsi qu’une plateforme logistique dédiée au stockage et au conditionnement du bois de bocage. Voilà, pour répondre aux différentes interventions, un petit exemple qui prouve que des mesures compensatoires peuvent à la fois servir l’économie et la biodiversité, sans affecter les terres agricoles.J’en viens à l’amendement, qui demande que les mesures de compensation qui concernent des terres agricoles soient exécutées sur des terres incultes, et non sur celles qui présentent un faible potentiel agronomique. Nous protégerons mieux ainsi les capacités »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 19 mai 2026 au 22 mai 2026 |
« Je suis saisie de trois amendements, nos 2214, 1675 et 2082, pouvant être soumis à une discussion commune. Les amendements nos 1675 et 2082 sont identiques. La parole est à Mme Patricia Maussion, pour soutenir l’amendement no 2214. Je voulais d’abord donner un exemple de compensation ayant eu des effets positifs sur l’économie et la biodiversité sans affecter les terres agricoles : dans ma circonscription, un EPCI qui devait compenser l’emprise de projets agricoles s’est tourné vers un projet local de la filière bois-énergie ; il recevra une aide… »
« Je suis saisie de trois amendements, nos 2214, 1675 et 2082, pouvant être soumis à une discussion commune. Les amendements nos 1675 et 2082 sont identiques. La parole est à Mme Patricia Maussion, pour soutenir l’amendement no 2214. Je voulais d’abord donner un exemple de compensation ayant eu des effets positifs sur l’économie et la biodiversité sans affecter les terres agricoles : dans ma circonscription, un EPCI qui devait compenser l’emprise de projets agricoles s’est tourné vers un projet local de la filière bois-énergie ; il recevra une aide financière pour concevoir des plans de gestion des haies au sein des exploitations agricoles ainsi qu’une plateforme logistique dédiée au stockage et au conditionnement du bois de bocage. Voilà, pour répondre aux différentes interventions, un petit exemple qui prouve que des mesures compensatoires peuvent à la fois servir l’économie et la biodiversité, sans affecter les terres agricoles.J’en viens à l’amendement, qui demande que les mesures de compensation qui concernent des terres agricoles soient exécutées sur des terres incultes, et non sur celles qui présentent un faible potentiel agronomique. Nous protégerons mieux ainsi les capacités »
« de production, dans le contexte d’une pression croissante sur le foncier agricole. Nous voulons que la compensation soit plus effective et plus protectrice des terres réellement exploitées. La souveraineté alimentaire suppose de préserver d’abord les terres productives – c’est une ligne très claire du groupe Les Démocrates. Bravo ! »
« rovoqué des déconversions et entraîné une sous-consommation significative des crédits dédiés : 257 millions d’euros non consommés entre 2023 et 2024, 150 millions pour la seule année 2025.Face à ce constat, vous avez annoncé début mai le fléchage de 40 millions vers les zones intermédiaires, en soutien notamment aux mesures agroenvironnementales et climatiques. Les Maec représentent un levier de transition essentiel pour l’ensemble des agriculteurs et méritent d’être soutenues. Néanmoins, alors que nous nous apprêtons à examiner le projet de loi… »
« rovoqué des déconversions et entraîné une sous-consommation significative des crédits dédiés : 257 millions d’euros non consommés entre 2023 et 2024, 150 millions pour la seule année 2025.Face à ce constat, vous avez annoncé début mai le fléchage de 40 millions vers les zones intermédiaires, en soutien notamment aux mesures agroenvironnementales et climatiques. Les Maec représentent un levier de transition essentiel pour l’ensemble des agriculteurs et méritent d’être soutenues. Néanmoins, alors que nous nous apprêtons à examiner le projet de loi d’urgence agricole, nous sommes nombreux, sur ces bancs, à avoir besoin de clarté quant à l’utilisation des reliquats cette année et au-delà.Ma question est simple : quelle feuille de route avez-vous fixée pour que les crédits non consommés des aides à la conversion biologique reviennent en priorité à l’agriculture bio ? Le rebond de la consommation bio en 2024 et en 2025 change la donne. Les crédits existent, la demande repart : il appartient désormais à l’État d’envoyer un signal clair aux agriculteurs. Comment saisirez-vous cette occasion pour augmenter la surface agricole bio, soutenir les conversions, freiner les déconversions et, de m »
« cette position dans notre discussion avec les services de Bercy. Il a été décidé, dans un premier temps, d’affecter 40 millions aux mesures écoconditionnalisées, en faveur des Maec et de l’agriculture biologique. En ce qui concerne la somme restante, nous voulons la consacrer, dans le cadre de la reconquête de la souveraineté alimentaire, pour une part aux contrats d’avenir, parmi lesquels figureront immanquablement des projets dédiés à l’agriculture biologique. Quant à l’autre part, nous avons engagé à son sujet une discussion avec le ministre des… »
« cette position dans notre discussion avec les services de Bercy. Il a été décidé, dans un premier temps, d’affecter 40 millions aux mesures écoconditionnalisées, en faveur des Maec et de l’agriculture biologique. En ce qui concerne la somme restante, nous voulons la consacrer, dans le cadre de la reconquête de la souveraineté alimentaire, pour une part aux contrats d’avenir, parmi lesquels figureront immanquablement des projets dédiés à l’agriculture biologique. Quant à l’autre part, nous avons engagé à son sujet une discussion avec le ministre des comptes publics et j’espère que nous pourrons trouver une affectation conforme aux vœux des agriculteurs.Vous avez insisté sur les zones intermédiaires, particulièrement fragiles… Merci, madame la ministre ! …et qui comptent des exploitations en agriculture biologique. Nous poursuivons le travail à leur sujet. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe Dem.) »
« Agriculture biologique Avant de lui donner la parole, je suis heureuse, en votre nom à tous, de souhaiter la bienvenue à Mme Patricia Maussion, devenue députée de la 7e circonscription de Maine-et-Loire le 27 avril dernier en remplacement de M. Philippe Bolo. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem.) Madame la ministre de l’agriculture, l’agriculture biologique est l’un des leviers essentiels pour relever le défi majeur de la transition écologique auquel l’agriculture, comme l’ensemble de notre société, doit faire face. Le programme Ambition bio… »
« Agriculture biologique Avant de lui donner la parole, je suis heureuse, en votre nom à tous, de souhaiter la bienvenue à Mme Patricia Maussion, devenue députée de la 7e circonscription de Maine-et-Loire le 27 avril dernier en remplacement de M. Philippe Bolo. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem.) Madame la ministre de l’agriculture, l’agriculture biologique est l’un des leviers essentiels pour relever le défi majeur de la transition écologique auquel l’agriculture, comme l’ensemble de notre société, doit faire face. Le programme Ambition bio 2027, créé en 2024, avait une ambition forte : porter à 18 % la part de la surface agricole cultivée en bio en France d’ici à 2027. Cet objectif a été relevé à 21 % en 2030 dans le cadre de la loi d’orientation agricole, avec le soutien de votre prédécesseur, Marc Fesneau. Pour atteindre cet objectif, les aides à la conversion, dans le cadre de la politique agricole commune 2023-2027, atteignaient 340 millions d’euros par an. Toutefois, la crise de consommation des produits biologiques, apparue en 2020, a profondément fragilisé ce secteur, qui représente aujourd’hui 10,1 % de la surface agricole utile. Elle a freiné les conversions, p »