Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 138 passages | 3838 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 14 | 100 % | 14 | 12 sept. 2023 au 12 sept. 2023 |
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 12 sept. 2023 au 12 sept. 2023 |
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Il y a la responsabilité de certains maires, oui. Certains. Pas la majorité des maires. Vous savez, moi-même, j'étais maire à Dunkerque et je cherchais plutôt à promouvoir le logement, y compris le logement social. Un certain nombre de maires sont plutôt dans une logique un peu malthusienne. Souvent par crainte de l'avis de leurs administrés. Mais ce n'est pas que la faute des maires. Comment on desserre les taux ? Alors, on a commencé un peu à l'évoquer sur les différents outils. D'abord l'urgence. Donc effectivement, je reviens à cette question-là. On… »
« Il y a la responsabilité de certains maires, oui. Certains. Pas la majorité des maires. Vous savez, moi-même, j'étais maire à Dunkerque et je cherchais plutôt à promouvoir le logement, y compris le logement social. Un certain nombre de maires sont plutôt dans une logique un peu malthusienne. Souvent par crainte de l'avis de leurs administrés. Mais ce n'est pas que la faute des maires. Comment on desserre les taux ? Alors, on a commencé un peu à l'évoquer sur les différents outils. D'abord l'urgence. Donc effectivement, je reviens à cette question-là. On a évoqué un peu l'accession à la propriété, notamment le prix à taux zéro. Il y a une autre façon aussi pour relancer l'accession à la propriété. C'est un peu plus technique. Ça s'appelle le bail réel et solidaire. où vous achetez en fait les murs et vous avez un décalage de l'achat du foncier. Aujourd'hui, ça marche sur le terrain. Donc le but du jeu, c'est de pouvoir encourager aussi cette accession à la propriété-là. Le locatif. Le locatif, il y a aujourd'hui quelque chose qui est beaucoup demandé par les promoteurs, par des investisseurs, ce qu'on appelle le locatif intermédiaire. C'est 10 à 15% en dessous du loyer de marché. On va l'encourager. On va l'encourager. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 12 sept. 2023 au 12 sept. 2023 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 12 sept. 2023 au 12 sept. 2023 |
|---|
« Oui, sans doute. Indéniablement. Je pense que quand on a les moyens de pouvoir prendre autre chose qu'un logement social, je pense que ne serait-ce que par solidarité nationale, c'est bien de le faire. Après, moi, les cas individuels ne m'intéressent pas. Ce qui m'intéresse, c'est la réalité de la vie des Français. C'est ça que j'ai envie d'améliorer. Peu importe la situation de Rachel Kéké, ce qui m'intéresse, c'est véritablement qu'on arrive à construire davantage de logements sociaux demain. Et c'est cette réponse-là qui m'intéresse aujourd'hui. Je… »
« Oui, sans doute. Indéniablement. Je pense que quand on a les moyens de pouvoir prendre autre chose qu'un logement social, je pense que ne serait-ce que par solidarité nationale, c'est bien de le faire. Après, moi, les cas individuels ne m'intéressent pas. Ce qui m'intéresse, c'est la réalité de la vie des Français. C'est ça que j'ai envie d'améliorer. Peu importe la situation de Rachel Kéké, ce qui m'intéresse, c'est véritablement qu'on arrive à construire davantage de logements sociaux demain. Et c'est cette réponse-là qui m'intéresse aujourd'hui. Je le dis, je suis à la fois le ministre des mal logés, de ceux qui sont dans le besoin. Il y a des besoins importants dans la population. Et en même temps, je suis le ministre des acteurs, des professionnels. Et finalement, le ministre du logement que je suis doit réussir à faire que les seconds, c'est-à-dire les professionnels, puissent le mieux possible répondre aux besoins des premiers, de ces mal logés, de ceux qui ont du mal à trouver. Vous parliez des étudiants aujourd'hui. Et donc, c'est ça que je vais essayer de faire. Vous l'avez dit, on est dans un contexte de crise. C'est difficile. On va essayer de répondre à l'urgence. Il n'y a pas que l'urgence. Il y a aussi un cap derrière. Vous l'avez évoqué. J'espère que le cap était clair. La décentralisation, elle est plus proche du terrain. Et je pense que c'est comme ça qu'on arrivera à répondre aux besoins de nos concitoyens. Dans ce contexte de crise, »
« La démocratie c'est ça, c'est-à-dire de pouvoir adapter. Attention, vous prenez Paris, vous prenez une commune. J'ai bien dit l'intercommunalité, c'est un peu plus larme. Et Paris c'est à mon avis le mauvais exemple parce que l'intercommunalité à Paris c'est compliqué. Mais j'ai envie de prendre une ville de province. Si à l'échelle de l'intercommunalité, donc il y a beaucoup de maires dans la majorité en général, si on se met d'accord pour dire, ben voilà, sur notre zone aujourd'hui il faut davantage encadrer les loyers, eh bien ils l'assument devant… »
« La démocratie c'est ça, c'est-à-dire de pouvoir adapter. Attention, vous prenez Paris, vous prenez une commune. J'ai bien dit l'intercommunalité, c'est un peu plus larme. Et Paris c'est à mon avis le mauvais exemple parce que l'intercommunalité à Paris c'est compliqué. Mais j'ai envie de prendre une ville de province. Si à l'échelle de l'intercommunalité, donc il y a beaucoup de maires dans la majorité en général, si on se met d'accord pour dire, ben voilà, sur notre zone aujourd'hui il faut davantage encadrer les loyers, eh bien ils l'assument devant les électeurs, ils l'assument. Si demain il faut davantage réguler les meublés touristiques, ils auront la possibilité de le faire. S'ils le font, eh bien ils assumeront devant les électeurs. La décentralisation c'est donner plus de moyens aux élus locaux pour qu'ils assument. Et c'est très important parce que ça permet de s'adapter au territoire. »
« Je pense que si on ne faisait rien, parce que je pense que la solution qu'il ne faut surtout pas faire, c'est ne rien faire, c'est-à-dire laisser le marché réguler les choses. Ça on sait qu'on va à la catastrophe sociale si on ne fait rien aujourd'hui. Donc il y a la nécessité d'une intervention publique aujourd'hui, ce sur quoi on travaille. Mais si on ne faisait rien, oui effectivement, l'année 2024, l'année 2025 pourrait être terrible. »
« Oui, on y réfléchit, notamment la question de l'alignement de la fiscalité des meublés touristiques par rapport aux meublés ou aux non-meublés, d'ailleurs. On y réfléchit et ce sera, sans doute, l'un des points du budget. Mais c'est pour quand, oui. Mais je reviens à la question. Mais il n'y a pas que l'argent, comme vous dites. Il y a aussi des possibilités de régulation. La ville de Paris, par exemple, a mis en place des compensations. Si vous faites un meublé touristique, vous devez justifier de la construction. Saint-Malo va un peu plus loin sur les… »
« Oui, on y réfléchit, notamment la question de l'alignement de la fiscalité des meublés touristiques par rapport aux meublés ou aux non-meublés, d'ailleurs. On y réfléchit et ce sera, sans doute, l'un des points du budget. Mais c'est pour quand, oui. Mais je reviens à la question. Mais il n'y a pas que l'argent, comme vous dites. Il y a aussi des possibilités de régulation. La ville de Paris, par exemple, a mis en place des compensations. Si vous faites un meublé touristique, vous devez justifier de la construction. Saint-Malo va un peu plus loin sur les quotas. On n'est pas sûr, d'ailleurs, que ce soit parfaitement légal. Le but du jeu, c'est, à l'avenir, donner plus d'outils aux collectivités locales pour pouvoir faire ce qu'elles souhaitent. Parlez de l'encadrement des loyers. Je suis allé au Pays Basque. J'ai donné la possibilité au Pays Basque de pouvoir encadrer les loyers. »
« Je pense qu'il faut travailler sur l'ensemble des domaines. Il y a à la fois à travailler sur l'accession à la propriété. Aujourd'hui il y a le préat au zéro qu'on a souhaité recentrer. Qui coûte de l'argent. Qui coûte de l'argent, qu'on a souhaité recentrer, mais dont on a élargi aussi le périmètre puisqu'on est en train de travailler aujourd'hui sur un décret qui permettra à plus de villes de rentrer dans les zones en tension. Donc aujourd'hui un certain nombre de villes, je pense aussi en réindustrialisation aujourd'hui, qui ont besoin de beaucoup de… »
« Je pense qu'il faut travailler sur l'ensemble des domaines. Il y a à la fois à travailler sur l'accession à la propriété. Aujourd'hui il y a le préat au zéro qu'on a souhaité recentrer. Qui coûte de l'argent. Qui coûte de l'argent, qu'on a souhaité recentrer, mais dont on a élargi aussi le périmètre puisqu'on est en train de travailler aujourd'hui sur un décret qui permettra à plus de villes de rentrer dans les zones en tension. Donc aujourd'hui un certain nombre de villes, je pense aussi en réindustrialisation aujourd'hui, qui ont besoin de beaucoup de logements. Et bien on va réouvrir le PTZ à ces zones-là aujourd'hui. Le préat au zéro. »