Formulation générale
10 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 21

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 21
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 21
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 21
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 7 | 752 passages | 5252 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 21 | 10 % | 21 | 2 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 21 | 5 % | 21 | 2 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 21 | 86 % | 21 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« du capital est certain, daté et opposable, tandis que sa contribution demeure hypothétique, rabotée et reportée. Cet accord n'étant ni amendable ni modifiable, le groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky s'abstiendra. Ne nous leurrons toutefois pas, mes chers collègues : un vote contre de notre hémicycle emporterait-il de réelles conséquences ? »
« n mère est américaine. Un quart des multinationales concernées sont ainsi sorties des règles d'un trait de plume, une capitulation entérinée le 5 janvier dernier sous le nom de side -by- side , c'est-à-dire côte à côte. Vraiment ? Pardonnez-moi, mais en géométrie, les parallèles ne se rejoignent jamais ! Le résultat est sur la table, madame la ministre : on nous promettait 1,5 milliard d'euros ; nous n'en attendons plus que 500 millions. Le vice du système actuel est de courir après la localisation des profits. Force est de constater que ces derniers se… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 2 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
« n mère est américaine. Un quart des multinationales concernées sont ainsi sorties des règles d'un trait de plume, une capitulation entérinée le 5 janvier dernier sous le nom de side -by- side , c'est-à-dire côte à côte. Vraiment ? Pardonnez-moi, mais en géométrie, les parallèles ne se rejoignent jamais ! Le résultat est sur la table, madame la ministre : on nous promettait 1,5 milliard d'euros ; nous n'en attendons plus que 500 millions. Le vice du système actuel est de courir après la localisation des profits. Force est de constater que ces derniers se déplacent d'un clic. Ce qui ne se déplace pas, en revanche, c'est l'activité réelle : les clients de ces groupes, leurs ventes et leurs salariés. Tout cela se trouve ici, en France ! Tel est le sens de l'impôt universel sur les bénéfices des multinationales que les groupes de gauche avaient défendu lors de l'examen du dernier projet de loi de finances : consolider le bénéfice mondial du groupe, puis imposer en France la part correspondant à l'activité qui y est réellement réalisée. Le rendement était estimé à 26 milliards d'euros pour le budget de l'État. J'ai fait le calcul : c'est cinquante fois ce que le pilier 2 rapportera l'an »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, quel est l'objet, au fond, de l'accord que nous sommes appelés à approuver ? Il permet aux multinationales de déposer leurs déclarations d'informations non plus dans chacun des pays où elles opèrent, mais une seule fois, auprès du pays siège, faisant ainsi peser sur les administrations la tâche de s'échanger les informations qui les concernent. Il s'agit ainsi de réduire la charge de conformité des groupes. Pardonnez-moi de vous le dire, mais j'y vois un accord conçu sous couvert des firmes… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, quel est l'objet, au fond, de l'accord que nous sommes appelés à approuver ? Il permet aux multinationales de déposer leurs déclarations d'informations non plus dans chacun des pays où elles opèrent, mais une seule fois, auprès du pays siège, faisant ainsi peser sur les administrations la tâche de s'échanger les informations qui les concernent. Il s'agit ainsi de réduire la charge de conformité des groupes. Pardonnez-moi de vous le dire, mais j'y vois un accord conçu sous couvert des firmes transnationales ! Quarante ans durant, la circulation de leurs marchandises a été simplifiée, puis celle de leurs capitaux. Aujourd'hui, on simplifie celle de leurs déclarations fiscales, avec, à chaque étape, une même promesse de contrepartie. Cette fois-ci, un impôt minimum mondial de 15 % sur leurs bénéfices. Or cette contrepartie se dérobe sous nos yeux. La perspective de justice fiscale que le pilier 2 était censé incarner s'éloigne méthodiquement, concession après concession. Le 28 juin 2025, sous la menace de représailles brandie par l'administration Trump, le G7 a exempté des mécanismes de rattrapage les groupes dont la maiso »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, quel est l'objet, au fond, de l'accord que nous sommes appelés à approuver ? Il permet aux multinationales de déposer leurs déclarations d'informations non plus dans chacun des pays où elles opèrent, mais une seule fois, auprès du pays siège, faisant ainsi peser sur les administrations la tâche de s'échanger les informations qui les concernent. Il s'agit ainsi de réduire la charge de conformité des groupes. Pardonnez-moi de vous le dire, mais j'y vois un accord conçu sous couvert des firmes… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, quel est l'objet, au fond, de l'accord que nous sommes appelés à approuver ? Il permet aux multinationales de déposer leurs déclarations d'informations non plus dans chacun des pays où elles opèrent, mais une seule fois, auprès du pays siège, faisant ainsi peser sur les administrations la tâche de s'échanger les informations qui les concernent. Il s'agit ainsi de réduire la charge de conformité des groupes. Pardonnez-moi de vous le dire, mais j'y vois un accord conçu sous couvert des firmes transnationales ! Quarante ans durant, la circulation de leurs marchandises a été simplifiée, puis celle de leurs capitaux. Aujourd'hui, on simplifie celle de leurs déclarations fiscales, avec, à chaque étape, une même promesse de contrepartie. Cette fois-ci, un impôt minimum mondial de 15 % sur leurs bénéfices. Or cette contrepartie se dérobe sous nos yeux. La perspective de justice fiscale que le pilier 2 était censé incarner s'éloigne méthodiquement, concession après concession. Le 28 juin 2025, sous la menace de représailles brandie par l'administration Trump, le G7 a exempté des mécanismes de rattrapage les groupes dont la maiso »
« prochain. Une telle réforme exige, bien évidemment, une volonté politique. Or celle-ci fait défaut à la France. Hôte de l'OCDE, membre du G7, présent à la table de la convention-cadre des Nations unies sur la coopération fiscale internationale, notre pays disposait de toutes les tribunes pour défendre cette voie. Au lieu de cela, nous avons fait preuve de mutisme ; nous le regrettons. J'en viens, pour conclure, à notre vote. Le réflexe serait d'approuver des deux mains un texte d'échange d'informations fiscales, au nom de la coopération, et l'on nous… »
« prochain. Une telle réforme exige, bien évidemment, une volonté politique. Or celle-ci fait défaut à la France. Hôte de l'OCDE, membre du G7, présent à la table de la convention-cadre des Nations unies sur la coopération fiscale internationale, notre pays disposait de toutes les tribunes pour défendre cette voie. Au lieu de cela, nous avons fait preuve de mutisme ; nous le regrettons. J'en viens, pour conclure, à notre vote. Le réflexe serait d'approuver des deux mains un texte d'échange d'informations fiscales, au nom de la coopération, et l'on nous objectera peut-être que s'y opposer priverait notre administration d'informations. En réalité, rejeter ce texte ne retirerait pas une ligne d'informations à la direction générale des finances publiques (DGFiP) : cela maintiendrait une obligation déclarative complète à la charge des groupes. Ce que l'accord apporte, c'est la fiabilité du flux : format commun, délais opposables, procédure de relance. Nous ne voterons donc pas contre la coopération entre les administrations fiscales, que nous avons d'ailleurs toujours défendue ; pour autant, nous ne donnerons pas non plus notre quitus à un ordre fiscal international dans lequel le confort »
« du capital est certain, daté et opposable, tandis que sa contribution demeure hypothétique, rabotée et reportée. Cet accord n'étant ni amendable ni modifiable, le groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky s'abstiendra. Ne nous leurrons toutefois pas, mes chers collègues : un vote contre de notre hémicycle emporterait-il de réelles conséquences ? »