Formulation générale
9 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 22

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 22
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
13 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 335 passages | 3535 passages | 26 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 22 | 9 % | 22 | 9 oct. 2021 au 13 déc. 2022 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 22 | 9 % | 22 | 9 oct. 2021 au 13 déc. 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 22 | 82 % | 22 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est ça. Alors, d'abord, il faut de l'électricité ; ça c'est la première des conditions parce que c'est ce qui permet de se chauffer, qui permet de s'éclairer, qui permet de faire fonctionner aussi la machine économique, les hôpitaux. Donc, ça, c'est la première priorité. Ensuite, comme je viens de le dire, il y a également l'eau et l'assainissement parce que s'il n'y a pas d'eau et d'assainissement, vous avez l'apparition de maladies. Et puis ensuite, vous avez bien sûr la santé, faire fonctionner les hôpitaux notamment dans un pays qui reste un pays… »
« C'est ça. Alors, d'abord, il faut de l'électricité ; ça c'est la première des conditions parce que c'est ce qui permet de se chauffer, qui permet de s'éclairer, qui permet de faire fonctionner aussi la machine économique, les hôpitaux. Donc, ça, c'est la première priorité. Ensuite, comme je viens de le dire, il y a également l'eau et l'assainissement parce que s'il n'y a pas d'eau et d'assainissement, vous avez l'apparition de maladies. Et puis ensuite, vous avez bien sûr la santé, faire fonctionner les hôpitaux notamment dans un pays qui reste un pays en guerre. Et derrière également les infrastructures de transport, de mobilité, qui sont importantes à la fois d'un point de vue civil mais aussi d'un point de vue militaire. Reconstruire les ponts qui ont été détruits, ça permet aussi de continuer à acheminer la logistique vers la ligne de front. FRÉDÉRIC RIVIÈRE Le Parlement européen a voté hier soir un prêt de 18 milliards d'euros à l'Ukraine pour l'année 2023. Est-ce qu'on sait déjà comment va être utilisé cette somme ? OLIVIER BECHT »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 9 oct. 2021 au 13 déc. 2022 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 oct. 2021 au 13 déc. 2022 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 9 oct. 2021 au 13 déc. 2022 |
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« Oui, bien sûr. Nous avons des entreprises de premier plan au niveau mondial dans différents domaines, notamment dans le domaine - on parlait tout à l'heure – de l'eau et de l'assainissement, comme VEOLIA ou comme SUEZ. Nous avons également des entreprises de premier plan en matière de transport et de mobilité ; je pense notamment à ALSTOM, je pense à AIRBUS. Nous avons des grands constructeurs comme VINCI, comme BOUYGUES, comme EIFFAGE qui sont au service aussi du développement économique de l'Europe et donc de la reconstruction de l'Ukraine. FRÉDÉRIC… »
« Oui, bien sûr. Nous avons des entreprises de premier plan au niveau mondial dans différents domaines, notamment dans le domaine - on parlait tout à l'heure – de l'eau et de l'assainissement, comme VEOLIA ou comme SUEZ. Nous avons également des entreprises de premier plan en matière de transport et de mobilité ; je pense notamment à ALSTOM, je pense à AIRBUS. Nous avons des grands constructeurs comme VINCI, comme BOUYGUES, comme EIFFAGE qui sont au service aussi du développement économique de l'Europe et donc de la reconstruction de l'Ukraine. FRÉDÉRIC RIVIÈRE Les Etats-Unis ont-ils la plus grande part de cette reconstruction ? OLIVIER BECHT Je ne pense pas qu'aujourd'hui, il faille voir la question comme un partage du gâteau. Je pense qu'aujourd'hui, il faut d'abord… FRÉDÉRIC RIVIÈRE Sur tout ce qui existe. On l'a vu par exemple en… OLIVIER BECHT »
« Je pense que la priorité aujourd'hui, c'est d'aider le peuple ukrainien à passer l'hiver. Donc nous savons que beaucoup d'infrastructures ont été détruites, notamment sur le plan de l'énergie, et donc nous allons voir comment est-ce que nous pouvons faire pour mettre en place avec les entreprises notamment. Il y aura, vous l'avez dit, cinquante États mais il y aura aussi plus de 500 entreprises françaises qui vont participer à cette réunion internationale, et voir concrètement comment est-ce qu'on peut faire pour amener des générateurs, pour amener des… »
« Je pense que la priorité aujourd'hui, c'est d'aider le peuple ukrainien à passer l'hiver. Donc nous savons que beaucoup d'infrastructures ont été détruites, notamment sur le plan de l'énergie, et donc nous allons voir comment est-ce que nous pouvons faire pour mettre en place avec les entreprises notamment. Il y aura, vous l'avez dit, cinquante États mais il y aura aussi plus de 500 entreprises françaises qui vont participer à cette réunion internationale, et voir concrètement comment est-ce qu'on peut faire pour amener des générateurs, pour amener des technologies qui permettent de réparer les installations électriques, mais également les installations d'eau potable, d'assainissement qui souvent ont été détruites et rendent du coup la vie impossible pour les populations locales. Donc la priorité numéro un, c'est aider les Ukrainiens à passer l'hiver en faisant en sorte qu'on puisse avoir les infrastructures essentielles qui permettent de vivre, c'est-à-dire avoir de l'électricité, de l'eau, de l'assainissement. FRÉDÉRIC RIVIÈRE Les prioritaires, quels sont-ils ? C'est ça ? C'est se chauffer, se nourrir, se soigner ? OLIVIER BECHT »
« Mais écoutez, l'ambition, c'est déjà de mobiliser nos entreprises. Nous avons 500 entreprises qui seront présentes à cette conférence et qui vont commencer à prendre date, à prendre des contacts justement avec les municipalités ukrainiennes pour voir comment est-ce qu'on arrive à reconstruire. Il s'agit de reconstruire d'abord des infrastructures. On en a parlé, beaucoup de bâtiments qui ont été détruits ; il y aura des infrastructures énergétiques à reconstruire, des hôpitaux, des écoles, des infrastructures culturelles qui sont aussi indispensables à… »
« Mais écoutez, l'ambition, c'est déjà de mobiliser nos entreprises. Nous avons 500 entreprises qui seront présentes à cette conférence et qui vont commencer à prendre date, à prendre des contacts justement avec les municipalités ukrainiennes pour voir comment est-ce qu'on arrive à reconstruire. Il s'agit de reconstruire d'abord des infrastructures. On en a parlé, beaucoup de bâtiments qui ont été détruits ; il y aura des infrastructures énergétiques à reconstruire, des hôpitaux, des écoles, des infrastructures culturelles qui sont aussi indispensables à la vie d'un pays pour passer dans une nouvelle phase de sa vie après la guerre. Et donc c'est aujourd'hui mobiliser notre réseau, prendre les contacts avec les Ukrainiens pour faire en sorte que dès que la paix sera installée sur le territoire ukrainien, on puisse lancer la reconstruction très rapide de ce pays et l'accueillir. Nous le souhaitons au sein de l'Union européenne. FRÉDÉRIC RIVIÈRE Est-ce que cette conférence, c'est aussi une manière - sans cynisme mais en toute lucidité - pour la France d'essayer de prendre pied dans cet immense chantier que sera la reconstruction de l'Ukraine ? OLIVIER BECHT »
« Je pense qu'elle sera discutée justement dans le cadre de la conférence internationale. Et la France s'est également engagée depuis mai dernier en aide d'à peu près de deux milliards d'euros pour l'aide au peuple ukrainien. Il y aura de nouvelles annonces aujourd'hui avec de nouvelles sommes qui seront débloquées pour le peuple ukrainien. FRÉDÉRIC RIVIÈRE L'aide humanitaire profite très peu aux organisations ukrainiennes locales, selon l'ONU. Sur les 3 600 000 000 d'euros qu'elle a collectés cette année, seul 1% a été reversé aux ONG ukrainiennes ; le… »
« Je pense qu'elle sera discutée justement dans le cadre de la conférence internationale. Et la France s'est également engagée depuis mai dernier en aide d'à peu près de deux milliards d'euros pour l'aide au peuple ukrainien. Il y aura de nouvelles annonces aujourd'hui avec de nouvelles sommes qui seront débloquées pour le peuple ukrainien. FRÉDÉRIC RIVIÈRE L'aide humanitaire profite très peu aux organisations ukrainiennes locales, selon l'ONU. Sur les 3 600 000 000 d'euros qu'elle a collectés cette année, seul 1% a été reversé aux ONG ukrainiennes ; le reste a été recueilli par les grandes organisations non gouvernementales internationales. Comment peut-on améliorer cette répartition pour que finalement l'aide de proximité fonctionne au mieux ? OLIVIER BECHT »
« Oui, on l'a vu en Irak, etc, bien sûr. Si vous voulez, je pense que d'abord, l'Ukraine est en Europe, donc il est normal que ce soit aussi les entreprises, pour des questions d'ailleurs très matérielles, c'est : comment est-ce qu'on arrive à se projeter rapidement sur le territoire ukrainien pour apporter des hommes, des machines, pour permettre la reconstruction ? Mais je pense qu'il n'est pas totalement illogique que ce soit l'Europe qui ait - on va dire - le leadership de la reconstruction de ce pays. Ce seront bien sûr aux Ukrainiens, d'un point de… »
« Oui, on l'a vu en Irak, etc, bien sûr. Si vous voulez, je pense que d'abord, l'Ukraine est en Europe, donc il est normal que ce soit aussi les entreprises, pour des questions d'ailleurs très matérielles, c'est : comment est-ce qu'on arrive à se projeter rapidement sur le territoire ukrainien pour apporter des hommes, des machines, pour permettre la reconstruction ? Mais je pense qu'il n'est pas totalement illogique que ce soit l'Europe qui ait - on va dire - le leadership de la reconstruction de ce pays. Ce seront bien sûr aux Ukrainiens, d'un point de vue démocratique, de décider celles et ceux qui les accompagneront dans cette tâche de reconstruction. Mais je dois dire : avant évidemment de penser à gagner la paix, il faudra aussi d'abord gagner la guerre. FRÉDÉRIC RIVIÈRE Alors à propos justement de paix, la France soutient le plan de paix en dix points qui a été proposé par le Président ukrainien. Ce texte demande la création d'un tribunal spécial pour le crime de l'agression russe et il prévoit aussi le paiement d'une forme de dette de guerre par la Russie. Est-ce que pour la Russie, ces éléments ne relèvent pas plus d'une capitulation d'un plan de paix ? OLIVIER BECHT »