Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 213 passages | 1313 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 4 | 100 % | 4 | 10 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« opérations de renforcement des espaces boisés et de réduction de l'artificialisation des sols. Cet amendement vise à garantir un minimum de qualité et de durabilité dans le bâti, en prévoyant que la maîtrise d'œuvre soit une mission complète confiée à un architecte. »
« Plusieurs études ont montré l'effet positif des arbres sur l'habitabilité en période de forte chaleur. Une récente étude australienne montre ainsi comment la présence d'arbres peut faire varier la température de 10 degrés d'un quartier à un autre au sein d'une même ville. Cette étude révèle également l'insuffisante couverture arborée des villes européennes, comme dans notre capitale, où 96 % des bâtiments ne sont pas protégés par l'ombre des arbres. L'Organisation mondiale de la santé recommande, elle aussi, d'aménager des espaces verts publics de… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Plusieurs études ont montré l'effet positif des arbres sur l'habitabilité en période de forte chaleur. Une récente étude australienne montre ainsi comment la présence d'arbres peut faire varier la température de 10 degrés d'un quartier à un autre au sein d'une même ville. Cette étude révèle également l'insuffisante couverture arborée des villes européennes, comme dans notre capitale, où 96 % des bâtiments ne sont pas protégés par l'ombre des arbres. L'Organisation mondiale de la santé recommande, elle aussi, d'aménager des espaces verts publics de grande proximité, à raison de 10 mètres carrés par habitant. En France, les disparités sont fortes entre certaines villes : en 2024, on comptait ainsi un arbre pour treize habitants à Paris, contre un pour deux à Rennes. Ce constat touche également les quartiers prioritaires de la politique de la ville, où les habitants se trouvent souvent privés des îlots de fraîcheur que constituent les parcs et les jardins publics. L'article 1 er du projet de loi que nous examinons concerne le troisième PNRU, qui doit renforcer à l'avenir le confort d'été dans ces quartiers. Cet amendement vise à inscrire dans la loi que ce nouveau programme inclut des »
« opérations de renforcement des espaces boisés et de réduction de l'artificialisation des sols. Cet amendement vise à garantir un minimum de qualité et de durabilité dans le bâti, en prévoyant que la maîtrise d'œuvre soit une mission complète confiée à un architecte. »
« Plusieurs études ont montré l'effet positif des arbres sur l'habitabilité en période de forte chaleur. Une récente étude australienne montre ainsi comment la présence d'arbres peut faire varier la température de 10 degrés d'un quartier à un autre au sein d'une même ville. Cette étude révèle également l'insuffisante couverture arborée des villes européennes, comme dans notre capitale, où 96 % des bâtiments ne sont pas protégés par l'ombre des arbres. L'Organisation mondiale de la santé recommande, elle aussi, d'aménager des espaces verts publics de… »
« Plusieurs études ont montré l'effet positif des arbres sur l'habitabilité en période de forte chaleur. Une récente étude australienne montre ainsi comment la présence d'arbres peut faire varier la température de 10 degrés d'un quartier à un autre au sein d'une même ville. Cette étude révèle également l'insuffisante couverture arborée des villes européennes, comme dans notre capitale, où 96 % des bâtiments ne sont pas protégés par l'ombre des arbres. L'Organisation mondiale de la santé recommande, elle aussi, d'aménager des espaces verts publics de grande proximité, à raison de 10 mètres carrés par habitant. En France, les disparités sont fortes entre certaines villes : en 2024, on comptait ainsi un arbre pour treize habitants à Paris, contre un pour deux à Rennes. Ce constat touche également les quartiers prioritaires de la politique de la ville, où les habitants se trouvent souvent privés des îlots de fraîcheur que constituent les parcs et les jardins publics. L'article 1 er du projet de loi que nous examinons concerne le troisième PNRU, qui doit renforcer à l'avenir le confort d'été dans ces quartiers. Cet amendement vise à inscrire dans la loi que ce nouveau programme inclut des »
« Depuis 1957, le code de la propriété intellectuelle n’a guère évolué, alors que les règles particulières s’appliquant au contrat d’édition de livres devraient être modifiées sur deux points au regard des récentes évolutions du secteur. Premièrement, le code ne prévoit pas de durée maximale au contrat d’édition. Par défaut, c’est la durée du droit d’auteur qui s’applique, soit soixante-dix ans après la mort de l’auteur, sauf clause contraire dans le contrat – encore faut-il que l’auteur soit en mesure de négocier cette durée. Comme le soulignent tous les… »
« Depuis 1957, le code de la propriété intellectuelle n’a guère évolué, alors que les règles particulières s’appliquant au contrat d’édition de livres devraient être modifiées sur deux points au regard des récentes évolutions du secteur. Premièrement, le code ne prévoit pas de durée maximale au contrat d’édition. Par défaut, c’est la durée du droit d’auteur qui s’applique, soit soixante-dix ans après la mort de l’auteur, sauf clause contraire dans le contrat – encore faut-il que l’auteur soit en mesure de négocier cette durée. Comme le soulignent tous les syndicats d’auteurs, il pourrait être intéressant de prévoir une borne maximale, comme c’est le cas en Italie et en Espagne. En effet, cette absence de borne semble inadaptée au regard du cycle de vie des ouvrages, qui, pour la plupart, ne sont plus mis en vente après quelques années de diffusion. Deuxièmement, l’intelligence artificielle est devenue un sujet de préoccupation majeure pour les auteurs comme pour les libraires, qui voient se multiplier la vente de faux livres. C’est la raison pour laquelle je propose une double actualisation : d’une part, un raccourcissement des délais de contrat à dix ans renouvelables ; d’autre part »
« Depuis 1957, le code de la propriété intellectuelle n’a guère évolué, alors que les règles particulières s’appliquant au contrat d’édition de livres devraient être modifiées sur deux points au regard des récentes évolutions du secteur. Premièrement, le code ne prévoit pas de durée maximale au contrat d’édition. Par défaut, c’est la durée du droit d’auteur qui s’applique, soit soixante-dix ans après la mort de l’auteur, sauf clause contraire dans le contrat – encore faut-il que l’auteur soit en mesure de négocier cette durée. Comme le soulignent tous les… »
« Depuis 1957, le code de la propriété intellectuelle n’a guère évolué, alors que les règles particulières s’appliquant au contrat d’édition de livres devraient être modifiées sur deux points au regard des récentes évolutions du secteur. Premièrement, le code ne prévoit pas de durée maximale au contrat d’édition. Par défaut, c’est la durée du droit d’auteur qui s’applique, soit soixante-dix ans après la mort de l’auteur, sauf clause contraire dans le contrat – encore faut-il que l’auteur soit en mesure de négocier cette durée. Comme le soulignent tous les syndicats d’auteurs, il pourrait être intéressant de prévoir une borne maximale, comme c’est le cas en Italie et en Espagne. En effet, cette absence de borne semble inadaptée au regard du cycle de vie des ouvrages, qui, pour la plupart, ne sont plus mis en vente après quelques années de diffusion. Deuxièmement, l’intelligence artificielle est devenue un sujet de préoccupation majeure pour les auteurs comme pour les libraires, qui voient se multiplier la vente de faux livres. C’est la raison pour laquelle je propose une double actualisation : d’une part, un raccourcissement des délais de contrat à dix ans renouvelables ; d’autre part »