Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 25 passages | 55 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 2 | 100 % | 2 | 10 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« nce a plus de missions à réaliser, mais qu'elle a un budget moindre. Aucun pilotage stratégique et budgétaire n'est mis en place, tandis que le coût des pensions civiles pèse de manière délétère sur son budget. Le résultat est logique : plus de 1 200 postes d'enseignant ont été supprimés ; les coûts de scolarité explosent, au détriment des familles ; et la sociologie des élèves change, puisque la diversité sociale diminue. Nous sommes donc à un carrefour. Nous devons opérer un choix politique entre deux modèles. Le premier est celui où l'État… »
« nce a plus de missions à réaliser, mais qu'elle a un budget moindre. Aucun pilotage stratégique et budgétaire n'est mis en place, tandis que le coût des pensions civiles pèse de manière délétère sur son budget. Le résultat est logique : plus de 1 200 postes d'enseignant ont été supprimés ; les coûts de scolarité explosent, au détriment des familles ; et la sociologie des élèves change, puisque la diversité sociale diminue. Nous sommes donc à un carrefour. Nous devons opérer un choix politique entre deux modèles. Le premier est celui où l'État réinvestit, où les pensions civiles sont transférées à l'éducation nationale, où l'Agence se voit octroyer des moyens à la hauteur de ses besoins. Le second modèle est la poursuite du sous-investissement de l'État par rapport aux besoins. Dans ce cas, il est impossible à l'Agence de développer une logique de service public et d'accomplir ses deux missions essentielles : assurer l'enseignement, dans une logique de service public – j'y insiste – et contribuer au rayonnement de la France. Des centaines de milliers de personnes aimeraient connaître la réponse du Gouvernement. Quelle option allez-vous choisir ? »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« nce a plus de missions à réaliser, mais qu'elle a un budget moindre. Aucun pilotage stratégique et budgétaire n'est mis en place, tandis que le coût des pensions civiles pèse de manière délétère sur son budget. Le résultat est logique : plus de 1 200 postes d'enseignant ont été supprimés ; les coûts de scolarité explosent, au détriment des familles ; et la sociologie des élèves change, puisque la diversité sociale diminue. Nous sommes donc à un carrefour. Nous devons opérer un choix politique entre deux modèles. Le premier est celui où l'État… »
« nce a plus de missions à réaliser, mais qu'elle a un budget moindre. Aucun pilotage stratégique et budgétaire n'est mis en place, tandis que le coût des pensions civiles pèse de manière délétère sur son budget. Le résultat est logique : plus de 1 200 postes d'enseignant ont été supprimés ; les coûts de scolarité explosent, au détriment des familles ; et la sociologie des élèves change, puisque la diversité sociale diminue. Nous sommes donc à un carrefour. Nous devons opérer un choix politique entre deux modèles. Le premier est celui où l'État réinvestit, où les pensions civiles sont transférées à l'éducation nationale, où l'Agence se voit octroyer des moyens à la hauteur de ses besoins. Le second modèle est la poursuite du sous-investissement de l'État par rapport aux besoins. Dans ce cas, il est impossible à l'Agence de développer une logique de service public et d'accomplir ses deux missions essentielles : assurer l'enseignement, dans une logique de service public – j'y insiste – et contribuer au rayonnement de la France. Des centaines de milliers de personnes aimeraient connaître la réponse du Gouvernement. Quelle option allez-vous choisir ? »
« Madame la ministre, ma question porte sur le réseau scolaire d'enseignement français à l'étranger, qui est sans doute l'outil le plus précieux, le plus abouti, mais aussi aujourd'hui le plus fragilisé de notre présence à l'étranger. Voilà des années – au moins depuis mon élection, mais c'était déjà le cas auparavant – que l'on nous dit que l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) est en crise. Chacun le sait, lorsque l'on veut résoudre une crise, il convient, en premier lieu, d'en faire le diagnostic et de savoir à quoi elle est due.… »
« Madame la ministre, ma question porte sur le réseau scolaire d'enseignement français à l'étranger, qui est sans doute l'outil le plus précieux, le plus abouti, mais aussi aujourd'hui le plus fragilisé de notre présence à l'étranger. Voilà des années – au moins depuis mon élection, mais c'était déjà le cas auparavant – que l'on nous dit que l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) est en crise. Chacun le sait, lorsque l'on veut résoudre une crise, il convient, en premier lieu, d'en faire le diagnostic et de savoir à quoi elle est due. Cela tombe bien, la semaine dernière, la mission d'information du Sénat sur l'enseignement français à l'étranger, qui avait été créée notamment sur mon initiative ainsi que sur celle de Mathilde Ollivier, a publié son rapport. Cette mission est ainsi parvenue, à l'issue d'un travail de plusieurs mois, à la conclusion majeure que cette crise avait été fabriquée par l'État. Le rapport indique que, depuis 2018, les subventions allouées à l'Agence baissent chaque année et que celle-ci dispose actuellement de moins de crédits qu'elle n'en avait en 2018, alors que nous notre ambition est de doubler le nombre d'élèves. Cela signifie que l'Age »
« Madame la ministre, ma question porte sur le réseau scolaire d'enseignement français à l'étranger, qui est sans doute l'outil le plus précieux, le plus abouti, mais aussi aujourd'hui le plus fragilisé de notre présence à l'étranger. Voilà des années – au moins depuis mon élection, mais c'était déjà le cas auparavant – que l'on nous dit que l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) est en crise. Chacun le sait, lorsque l'on veut résoudre une crise, il convient, en premier lieu, d'en faire le diagnostic et de savoir à quoi elle est due.… »
« Madame la ministre, ma question porte sur le réseau scolaire d'enseignement français à l'étranger, qui est sans doute l'outil le plus précieux, le plus abouti, mais aussi aujourd'hui le plus fragilisé de notre présence à l'étranger. Voilà des années – au moins depuis mon élection, mais c'était déjà le cas auparavant – que l'on nous dit que l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) est en crise. Chacun le sait, lorsque l'on veut résoudre une crise, il convient, en premier lieu, d'en faire le diagnostic et de savoir à quoi elle est due. Cela tombe bien, la semaine dernière, la mission d'information du Sénat sur l'enseignement français à l'étranger, qui avait été créée notamment sur mon initiative ainsi que sur celle de Mathilde Ollivier, a publié son rapport. Cette mission est ainsi parvenue, à l'issue d'un travail de plusieurs mois, à la conclusion majeure que cette crise avait été fabriquée par l'État. Le rapport indique que, depuis 2018, les subventions allouées à l'Agence baissent chaque année et que celle-ci dispose actuellement de moins de crédits qu'elle n'en avait en 2018, alors que nous notre ambition est de doubler le nombre d'élèves. Cela signifie que l'Age »
« la prévention et dans l’éducation, tant que l’on ignorera le rapport de 2022, issu des services de l’État, qui étrille notre gestion judiciaire des enquêtes sur les violences faites aux enfants, tant que nous voterons des lois sans moyens, tant que l’on entendra des propositions absurdes comme la castration chimique, qui trahissent un complet et total mépris du sujet, tant que 75 % des recommandations de la Ciivise et 80 % des mesures du plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ ne seront pas appliquées, tant que le… »
« la prévention et dans l’éducation, tant que l’on ignorera le rapport de 2022, issu des services de l’État, qui étrille notre gestion judiciaire des enquêtes sur les violences faites aux enfants, tant que nous voterons des lois sans moyens, tant que l’on entendra des propositions absurdes comme la castration chimique, qui trahissent un complet et total mépris du sujet, tant que 75 % des recommandations de la Ciivise et 80 % des mesures du plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ ne seront pas appliquées, tant que le Gouvernement niera que c’est une révolution culturelle qu’il faut engager, l’on ne sortira pas du système des violences masculines. Ce n’est plus possible ! Dans notre histoire, hélas ! le meurtre de Lyhanna n’a rien d’exceptionnel ni de nouveau. La réaction de la société, elle, en revanche, est nouvelle. Nous sommes aujourd’hui des millions à ne plus accepter de vivre dans une société où la norme est que les hommes violent, battent et tuent. Quand allez-vous le comprendre ? »