Rapports cités
Base non fournie2 observations · dénominateur en attente · 2 passages

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 17 passages | 77 passages | 9 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 févr. 2022 au 23 févr. 2022 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Le problème de l'adaptation, c'est qu'on n'a pas vraiment de modèle équivalent et qu'il faut vraiment, dans un certain nombre de stations, avoir un changement assez radical. Et au-delà de cela, je pense que la prise de conscience qu'on constate, elle est plus territoire par territoire. Il est vrai que l'impact n'est pas le même de par la topographie des massifs dans certaines stations plutôt que dans d'autres. Et donc je crois qu'il y a des... d'ailleurs les études le montrent, puisque par exemple en Isère, il y a eu une étude qui a été faite sur les… »
« Le problème de l'adaptation, c'est qu'on n'a pas vraiment de modèle équivalent et qu'il faut vraiment, dans un certain nombre de stations, avoir un changement assez radical. Et au-delà de cela, je pense que la prise de conscience qu'on constate, elle est plus territoire par territoire. Il est vrai que l'impact n'est pas le même de par la topographie des massifs dans certaines stations plutôt que dans d'autres. Et donc je crois qu'il y a des... d'ailleurs les études le montrent, puisque par exemple en Isère, il y a eu une étude qui a été faite sur les différents massifs de l'Isère. Et on voit bien qu'il y a des stations où l'échéance, elle est là, tout de suite, et d'autres où on est sur du terme de 30 à 40 ans. Et donc c'est vrai que les décisions et les changements de mentalité ne s'opèrent pas de la même façon et c'est un peu normal. Et d'ailleurs les stations de moyenne montagne, pour la plupart, ont déjà entamé cette transition. Oui, il y a par exemple notamment sur le Vercors où il y a des aménagements qui ont évolué déjà depuis de nombreuses années et où les pratiques sont différentes. Et puis il y a aussi, on parle beaucoup des stations de ski pour le tourisme de montagne, mais il y a aussi toute la partie estivale où l'attrait de la montagne devient de plus en plus important l'été, notamment pour avoir un peu de fraîcheur et où il y a, sur certains endroits, on peut déjà parler de surfréquentation de population et qui pose d'autres problèmes avec les autres usages de la montagne, notamment le pastoralisme ou l'agriculture. Et donc ce n'est pas essentiellement sur la montagne d'hiver qu'il faut évoluer, c'est aussi sur l'ensemble de la saison, puisque l'hiver le tourisme est plutôt concentré sur des périmètres qui sont bien déterminés sur les pistes de ski ou de randonnée, alors que l'été on a de la fréquentation un petit peu éparse et qui est moins driveée. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Oui, oui. Et puis surtout, adapter les métiers, parce qu'il y aura forcément une mutation dans les métiers. Par exemple, on cite le rapport de la FRAT sur les métiers de la montagne et l'adaptation de ces métiers, la saisonnalité, la pluréactivité. Il faut aussi consolider, pérenniser, déprécariser ces métiers qui sont souvent... D'ailleurs, cette année, on a bien vu le manque de personnel dans l'ensemble des métiers de la montagne. »
« Oui, alors effectivement dans quelques secteurs. Je pense que d'une manière générale, notamment depuis les états généraux du tourisme en montagne qui ont eu lieu il y a quelques mois. Oui, en septembre. Voilà, où on a su mettre autour de la table différents acteurs qui n'avaient pas pour habitude de communiquer ou de s'asseoir autour de la table pour discuter des enjeux de la montagne. Et donc, je pense que ça, c'est une vraie réussite et qui témoigne d'une prise de conscience collective qui s'opère. Et je suis plutôt optimiste sur ce sujet, même s'il y… »
« Oui, alors effectivement dans quelques secteurs. Je pense que d'une manière générale, notamment depuis les états généraux du tourisme en montagne qui ont eu lieu il y a quelques mois. Oui, en septembre. Voilà, où on a su mettre autour de la table différents acteurs qui n'avaient pas pour habitude de communiquer ou de s'asseoir autour de la table pour discuter des enjeux de la montagne. Et donc, je pense que ça, c'est une vraie réussite et qui témoigne d'une prise de conscience collective qui s'opère. Et je suis plutôt optimiste sur ce sujet, même s'il y a encore dans certains secteurs, mais ça devient de plus en plus rare. Et je pense qu'on va vers le bon chemin pour adapter nos aménagements, pour avoir un regard sur la montagne un peu différent. C'est vrai que cette saison de ski avec beaucoup de neige cette année nous contredit un peu, mais c'est aussi ce que dit le rapport du GIEC, que les hivers seront très irréguliers. Et ça ne veut pas dire qu'il n'y aura plus jamais de neige, mais qu'il y aura des saisons ou plusieurs saisons de suite avec un enneigement moindre. »
« Le problème de l'adaptation, c'est qu'on n'a pas vraiment de modèle équivalent et qu'il faut vraiment, dans un certain nombre de stations, avoir un changement assez radical. Et au-delà de cela, je pense que la prise de conscience qu'on constate, elle est plus territoire par territoire. Il est vrai que l'impact n'est pas le même de par la topographie des massifs dans certaines stations plutôt que dans d'autres. Et donc je crois qu'il y a des... d'ailleurs les études le montrent, puisque par exemple en Isère, il y a eu une étude qui a été faite sur les… »
« Le problème de l'adaptation, c'est qu'on n'a pas vraiment de modèle équivalent et qu'il faut vraiment, dans un certain nombre de stations, avoir un changement assez radical. Et au-delà de cela, je pense que la prise de conscience qu'on constate, elle est plus territoire par territoire. Il est vrai que l'impact n'est pas le même de par la topographie des massifs dans certaines stations plutôt que dans d'autres. Et donc je crois qu'il y a des... d'ailleurs les études le montrent, puisque par exemple en Isère, il y a eu une étude qui a été faite sur les différents massifs de l'Isère. Et on voit bien qu'il y a des stations où l'échéance, elle est là, tout de suite, et d'autres où on est sur du terme de 30 à 40 ans. Et donc c'est vrai que les décisions et les changements de mentalité ne s'opèrent pas de la même façon et c'est un peu normal. Et d'ailleurs les stations de moyenne montagne, pour la plupart, ont déjà entamé cette transition. Oui, il y a par exemple notamment sur le Vercors où il y a des aménagements qui ont évolué déjà depuis de nombreuses années et où les pratiques sont différentes. Et puis il y a aussi, on parle beaucoup des stations de ski pour le tourisme de montagne, mais il y a aussi toute la partie estivale où l'attrait de la montagne devient de plus en plus important l'été, notamment pour avoir un peu de fraîcheur et où il y a, sur certains endroits, on peut déjà parler de surfréquentation de population et qui pose d'autres problèmes avec les autres usages de la montagne, notamment le pastoralisme ou l'agriculture. Et donc ce n'est pas essentiellement sur la montagne d'hiver qu'il faut évoluer, c'est aussi sur l'ensemble de la saison, puisque l'hiver le tourisme est plutôt concentré sur des périmètres qui sont bien déterminés sur les pistes de ski ou de randonnée, alors que l'été on a de la fréquentation un petit peu éparse et qui est moins driveée. »
« Il y a des transitions qui ont été contraintes parce qu'il n'y a vraiment plus de neige et qu'il a fallu se tourner vers un autre modèle. Et d'autres, il y a Métabier aussi, où il y a une orientation qui est différente avec une restauration des équipements existants plutôt que de renouveler. Moi, je dirais qu'il n'y a pas de bonnes recettes qui peuvent s'appliquer à toutes les stations. Il faut vraiment que cela parte du terrain avec un projet territorial qui ne sera pas adaptable sur tous les massifs montagneux. Donc, c'est au regard de la… »
« Il y a des transitions qui ont été contraintes parce qu'il n'y a vraiment plus de neige et qu'il a fallu se tourner vers un autre modèle. Et d'autres, il y a Métabier aussi, où il y a une orientation qui est différente avec une restauration des équipements existants plutôt que de renouveler. Moi, je dirais qu'il n'y a pas de bonnes recettes qui peuvent s'appliquer à toutes les stations. Il faut vraiment que cela parte du terrain avec un projet territorial qui ne sera pas adaptable sur tous les massifs montagneux. Donc, c'est au regard de la configuration, au regard de l'altitude, de la topographie, de l'exposition des stations qu'il faut réagir d'une manière différente. Et je crois que ça doit vraiment partir du territoire. C'est ce qui ressort bien dans notre rapport, que la recette n'est pas applicable partout et qu'il faut avoir en conscience cela. »
« Oui, qu'ils soient très ciblés et, je vous le disais, adaptés au territoire. La formation est effectivement extrêmement importante. Et puis, il y a toute la question aussi du logement des saisonniers, de l'accompagnement des saisonniers pour que ces métiers demeurent attractifs, quelles que soient les propositions vers lesquelles on va, que ce soit l'été ou l'hiver, il faut adapter les métiers à la situation actuelle. Oui, parce que c'est toute la vie économique de la montagne qui est chamboulée par... Mais il y a encore de l'avenir dans le ski, parce… »
« Oui, qu'ils soient très ciblés et, je vous le disais, adaptés au territoire. La formation est effectivement extrêmement importante. Et puis, il y a toute la question aussi du logement des saisonniers, de l'accompagnement des saisonniers pour que ces métiers demeurent attractifs, quelles que soient les propositions vers lesquelles on va, que ce soit l'été ou l'hiver, il faut adapter les métiers à la situation actuelle. Oui, parce que c'est toute la vie économique de la montagne qui est chamboulée par... Mais il y a encore de l'avenir dans le ski, parce qu'il y a des secteurs de montagne qui auront encore beaucoup de neige pendant longtemps. Donc, ne tournons pas la page complètement du ski, mais sachons... »