Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 211 passages | 1111 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 5 | 100 % | 5 | 10 juin 2026 au 24 juin 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le ministre de l’intérieur, à l’issue du dernier Conseil européen, le Président de la République vient de déclarer qu’il s’opposera à la création de centres de retour prévue par le règlement européen Retour. Il refuse même de consacrer un euro du budget européen dans la création de tels centres. Pourtant, dix-neuf États membres soutiennent cette mesure et vous vous félicitiez vous-même, ici, au Sénat, il y a quinze jours, de son adoption. Vous vous étiez juste dit « prudent » – je vous cite – quant à sa mise en œuvre. Le Président de la… »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, à l’issue du dernier Conseil européen, le Président de la République vient de déclarer qu’il s’opposera à la création de centres de retour prévue par le règlement européen Retour. Il refuse même de consacrer un euro du budget européen dans la création de tels centres. Pourtant, dix-neuf États membres soutiennent cette mesure et vous vous félicitiez vous-même, ici, au Sénat, il y a quinze jours, de son adoption. Vous vous étiez juste dit « prudent » – je vous cite – quant à sa mise en œuvre. Le Président de la République réaffirme qu’il est favorable à une politique migratoire « très rigoureuse », sauf qu’il ne veut rien changer à la politique actuelle, qui est un échec cuisant. L’Europe lui en donne les moyens, mais il dit non. Monsieur le ministre, vous félicitez-vous toujours de ce règlement ou avouez-vous simplement que ce gouvernement n’a jamais eu la volonté d’agir contre l’urgence migratoire dans laquelle nous sommes et qu’il va continuer ainsi ? »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Monsieur le ministre de l’intérieur, je vous promets que ce dont les Français font clairement une question de principe, c’est que nous exécutions les obligations de quitter le territoire français (OQTF), plutôt que de rester bloqués à un taux d’exécution de 8 %. Ils veulent s’assurer que les 75 000 déboutés du droit d’asile chaque année ne resteront pas sur notre territoire, comme c’est le cas pour 98 % d’entre eux. La question de principe, c’est de ne pas traiter les étrangers en situation irrégulière et les étrangers en situation régulière de la même… »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, je vous promets que ce dont les Français font clairement une question de principe, c’est que nous exécutions les obligations de quitter le territoire français (OQTF), plutôt que de rester bloqués à un taux d’exécution de 8 %. Ils veulent s’assurer que les 75 000 déboutés du droit d’asile chaque année ne resteront pas sur notre territoire, comme c’est le cas pour 98 % d’entre eux. La question de principe, c’est de ne pas traiter les étrangers en situation irrégulière et les étrangers en situation régulière de la même façon, voire même de ne pas donner une prime à l’illégalité. Pour les Français, l’humanité ne réside pas dans le fait d’accueillir des sans-papiers exploités par des filières mafieuses. Le principe que nous défendons, c’est de conduire enfin une véritable politique migratoire, à l’unisson de la majorité des pays européens. Emmanuel Macron, l’Européen, oublie de l’être lorsque l’Europe fait le choix de retrouver sa souveraineté grâce, notamment, au travail de Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy. Les Français jugeront ! grêle et catastrophes naturelles »
« Ce qui est clair, cette fois-ci, c’est que vous en faites, comme le Président de la République, une question de principe. Nous n’appliquerons pas ce règlement en ce qui concerne les centres de retour. À la politique menée par la Première ministre danoise sociale-démocrate qui défend ces mesures, le Président de la République préfère la politique espagnole de larges régularisations appliquée par Pedro Sánchez. »
« Ce qui est clair, cette fois-ci, c’est que vous en faites, comme le Président de la République, une question de principe. Nous n’appliquerons pas ce règlement en ce qui concerne les centres de retour. À la politique menée par la Première ministre danoise sociale-démocrate qui défend ces mesures, le Président de la République préfère la politique espagnole de larges régularisations appliquée par Pedro Sánchez. »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, à l’issue du dernier Conseil européen, le Président de la République vient de déclarer qu’il s’opposera à la création de centres de retour prévue par le règlement européen Retour. Il refuse même de consacrer un euro du budget européen dans la création de tels centres. Pourtant, dix-neuf États membres soutiennent cette mesure et vous vous félicitiez vous-même, ici, au Sénat, il y a quinze jours, de son adoption. Vous vous étiez juste dit « prudent » – je vous cite – quant à sa mise en œuvre. Le Président de la… »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, à l’issue du dernier Conseil européen, le Président de la République vient de déclarer qu’il s’opposera à la création de centres de retour prévue par le règlement européen Retour. Il refuse même de consacrer un euro du budget européen dans la création de tels centres. Pourtant, dix-neuf États membres soutiennent cette mesure et vous vous félicitiez vous-même, ici, au Sénat, il y a quinze jours, de son adoption. Vous vous étiez juste dit « prudent » – je vous cite – quant à sa mise en œuvre. Le Président de la République réaffirme qu’il est favorable à une politique migratoire « très rigoureuse », sauf qu’il ne veut rien changer à la politique actuelle, qui est un échec cuisant. L’Europe lui en donne les moyens, mais il dit non. Monsieur le ministre, vous félicitez-vous toujours de ce règlement ou avouez-vous simplement que ce gouvernement n’a jamais eu la volonté d’agir contre l’urgence migratoire dans laquelle nous sommes et qu’il va continuer ainsi ? »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, je vous promets que ce dont les Français font clairement une question de principe, c’est que nous exécutions les obligations de quitter le territoire français (OQTF), plutôt que de rester bloqués à un taux d’exécution de 8 %. Ils veulent s’assurer que les 75 000 déboutés du droit d’asile chaque année ne resteront pas sur notre territoire, comme c’est le cas pour 98 % d’entre eux. La question de principe, c’est de ne pas traiter les étrangers en situation irrégulière et les étrangers en situation régulière de la même… »
« Monsieur le ministre de l’intérieur, je vous promets que ce dont les Français font clairement une question de principe, c’est que nous exécutions les obligations de quitter le territoire français (OQTF), plutôt que de rester bloqués à un taux d’exécution de 8 %. Ils veulent s’assurer que les 75 000 déboutés du droit d’asile chaque année ne resteront pas sur notre territoire, comme c’est le cas pour 98 % d’entre eux. La question de principe, c’est de ne pas traiter les étrangers en situation irrégulière et les étrangers en situation régulière de la même façon, voire même de ne pas donner une prime à l’illégalité. Pour les Français, l’humanité ne réside pas dans le fait d’accueillir des sans-papiers exploités par des filières mafieuses. Le principe que nous défendons, c’est de conduire enfin une véritable politique migratoire, à l’unisson de la majorité des pays européens. Emmanuel Macron, l’Européen, oublie de l’être lorsque l’Europe fait le choix de retrouver sa souveraineté grâce, notamment, au travail de Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy. Les Français jugeront ! grêle et catastrophes naturelles »