Formulation mixte
4 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 28

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
27 observations sur 28
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 7 | 753 passages | 5353 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 28 | 4 % | 28 | 3 juin 2026 au 1 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 27 | 28 | 96 % | 28 | 3 juin 2026 au 1 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon… »
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon à donner ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles.… »
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles. Mais il existe aussi les milieux humides potentiels, identifiés par une cartographie satellite sur laquelle s’appuie le ministère de l’environnement. Selon l’analyse des images satellites la plus récente, qui a été réalisée en 2025, sur la base de données de 2020, et qui figure sur le site du ministère, 18,7 % de la superficie de l’Hexagone est couverte par des milieux humides, soit 102 458 kilomètres carrés. Selon d’autres travaux cartographiques plus anciens, de 2014, qui sont en cours d’actualisation, les milieux potentiellement humides représenteraient environ 23 % du territoire métropolitain, soit près de 13 millions d’hectares. »
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles.… »
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles. Mais il existe aussi les milieux humides potentiels, identifiés par une cartographie satellite sur laquelle s’appuie le ministère de l’environnement. Selon l’analyse des images satellites la plus récente, qui a été réalisée en 2025, sur la base de données de 2020, et qui figure sur le site du ministère, 18,7 % de la superficie de l’Hexagone est couverte par des milieux humides, soit 102 458 kilomètres carrés. Selon d’autres travaux cartographiques plus anciens, de 2014, qui sont en cours d’actualisation, les milieux potentiellement humides représenteraient environ 23 % du territoire métropolitain, soit près de 13 millions d’hectares. »
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon… »
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon à donner ! »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère… »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère d’intérêt général des ouvrages de stockage de l’eau destinés à l’agriculture. Une telle consécration permettrait d’éviter les polémiques qui entourent ces projets, à l’instar de celle qu’a connue la retenue de Caussade, en Lot-et-Garonne. Ces infrastructures constituent désormais un outil essentiel, la gestion de l’eau étant devenue un enjeu structurant pour l’avenir de l’agriculture française. »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère… »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère d’intérêt général des ouvrages de stockage de l’eau destinés à l’agriculture. Une telle consécration permettrait d’éviter les polémiques qui entourent ces projets, à l’instar de celle qu’a connue la retenue de Caussade, en Lot-et-Garonne. Ces infrastructures constituent désormais un outil essentiel, la gestion de l’eau étant devenue un enjeu structurant pour l’avenir de l’agriculture française. »