Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 36 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 3 | 100 % | 3 | 9 juin 2026 au 1 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de… »
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de la République. Tout à fait ! Je vous demande donc de retirer ces propos, madame la ministre. Très bien ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de… »
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de la République. Tout à fait ! Je vous demande donc de retirer ces propos, madame la ministre. Très bien ! »
« J’irai dans le sens du président Kanner et de mon collègue Marc Laménie. Cela prouve que ce sujet n’est ni de gauche ni de droite : il relève du bon sens. Dans mon département du Gard, après que cette annonce sur les CCAS a commencé à circuler, de très nombreux élus, maires et présidents de CCAS m’ont interpellé – je précise qu’ils étaient plutôt issus de la droite et du centre. Ils m’ont demandé de revenir au bon sens, en me disant que cet article n’allait pas, que nous ne devions pas l’adopter. Mes chers collègues, je ne suis pas toujours d’accord… »
« J’irai dans le sens du président Kanner et de mon collègue Marc Laménie. Cela prouve que ce sujet n’est ni de gauche ni de droite : il relève du bon sens. Dans mon département du Gard, après que cette annonce sur les CCAS a commencé à circuler, de très nombreux élus, maires et présidents de CCAS m’ont interpellé – je précise qu’ils étaient plutôt issus de la droite et du centre. Ils m’ont demandé de revenir au bon sens, en me disant que cet article n’allait pas, que nous ne devions pas l’adopter. Mes chers collègues, je ne suis pas toujours d’accord avec la commission des lois, malgré tout le respect que je lui dois. Quelles que soient nos convictions, j’en appelle au bon sens de chacun, ici, au Sénat : il faut entendre les interrogations qui émanent de tous nos territoires. Il faudra sans doute ouvrir ce débat, mais pas ce soir, et pas de cette façon ! Retrouvons notre bon sens, et même notre bon sens républicain, pour que les CCAS perdurent dans tous nos départements et dans toutes nos communes ! Il est défendu ! »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous sommes aujourd’hui appelés à examiner une proposition de loi visant à prolonger les modalités de l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée ». Cette initiative repose sur une conviction simple, mais ambitieuse : nul n’est inemployable lorsque les moyens adaptés sont mis en œuvre pour permettre à chacun de retrouver sa place. Depuis son lancement en 2016, puis son extension en 2020, le dispositif a démontré sa capacité à répondre à cette ambition. Les chiffres parlent… »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous sommes aujourd’hui appelés à examiner une proposition de loi visant à prolonger les modalités de l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée ». Cette initiative repose sur une conviction simple, mais ambitieuse : nul n’est inemployable lorsque les moyens adaptés sont mis en œuvre pour permettre à chacun de retrouver sa place. Depuis son lancement en 2016, puis son extension en 2020, le dispositif a démontré sa capacité à répondre à cette ambition. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’expérimentation a permis l’embauche de plus de 3 800 personnes au sein de quatre-vingt-douze entreprises à but d’emploi réparties dans quatre-vingt-trois territoires habilités. Plus largement, près de 5 600 personnes sont sorties d’une situation durable de privation d’emploi grâce à cette démarche. Ces résultats sont d’autant plus pertinents qu’ils concernent les publics les plus fragiles : parents isolés, seniors, personnes en situation de handicap, bénéficiaires du RSA. Les volontaires recrutés dans le cadre du dispositif avaient connu en moyenne plus de quatre ans et demi de chômage. Derrière ces chiffres, il y a »
« des parcours de vie, des personnes qui retrouvent enfin une perspective et une dignité. La proposition de loi qui nous est soumise a le mérite de prolonger l’expérimentation afin d’éviter toute rupture préjudiciable aux territoires engagés et aux salariés concernés. Je salue les dispositions qui renforcent le rôle des comités départementaux et clarifient les missions des entreprises à but d’emploi. Cette approche territorialisée constitue l’une des grandes forces du dispositif. Elle permet de construire des réponses adaptées aux besoins spécifiques de… »
« des parcours de vie, des personnes qui retrouvent enfin une perspective et une dignité. La proposition de loi qui nous est soumise a le mérite de prolonger l’expérimentation afin d’éviter toute rupture préjudiciable aux territoires engagés et aux salariés concernés. Je salue les dispositions qui renforcent le rôle des comités départementaux et clarifient les missions des entreprises à but d’emploi. Cette approche territorialisée constitue l’une des grandes forces du dispositif. Elle permet de construire des réponses adaptées aux besoins spécifiques de chaque bassin de vie, sans pour autant concurrencer les activités économiques existantes. Permettez-moi toutefois d’exprimer un regret particulier concernant mon département, le Gard, cinquième département le plus pauvre de France, dont le taux de chômage est malheureusement à deux chiffres. À ce jour, aucun territoire zéro chômeur de longue durée n’a pu y voir le jour. Cela n’est pas dû à une absence de mobilisation ou de volonté locale : des candidatures ont existé, des acteurs se sont engagés, des collectivités ont manifesté leur intérêt – je pense notamment aux communes de Marguerittes et de Saint-Jean-du-Gard –, mais les validati »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous sommes aujourd’hui appelés à examiner une proposition de loi visant à prolonger les modalités de l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée ». Cette initiative repose sur une conviction simple, mais ambitieuse : nul n’est inemployable lorsque les moyens adaptés sont mis en œuvre pour permettre à chacun de retrouver sa place. Depuis son lancement en 2016, puis son extension en 2020, le dispositif a démontré sa capacité à répondre à cette ambition. Les chiffres parlent… »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous sommes aujourd’hui appelés à examiner une proposition de loi visant à prolonger les modalités de l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée ». Cette initiative repose sur une conviction simple, mais ambitieuse : nul n’est inemployable lorsque les moyens adaptés sont mis en œuvre pour permettre à chacun de retrouver sa place. Depuis son lancement en 2016, puis son extension en 2020, le dispositif a démontré sa capacité à répondre à cette ambition. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’expérimentation a permis l’embauche de plus de 3 800 personnes au sein de quatre-vingt-douze entreprises à but d’emploi réparties dans quatre-vingt-trois territoires habilités. Plus largement, près de 5 600 personnes sont sorties d’une situation durable de privation d’emploi grâce à cette démarche. Ces résultats sont d’autant plus pertinents qu’ils concernent les publics les plus fragiles : parents isolés, seniors, personnes en situation de handicap, bénéficiaires du RSA. Les volontaires recrutés dans le cadre du dispositif avaient connu en moyenne plus de quatre ans et demi de chômage. Derrière ces chiffres, il y a »