Formulation générale
8 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 24

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 24
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 366 passages | 6666 passages | 58 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 24 | 8 % | 24 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 22 | 24 | 92 % | 24 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, tout d'abord, pour moi, les lycées vont être une nouveauté parce que nous allons mettre en place ce qu'on appelle les budgets participatifs. C'est-à-dire que les lycéens, les enseignants doivent absolument redevenir des citoyens. Donc, les budgets participatifs permettent vraiment de faire des projets, notamment dans la transition. Il va falloir rénover. Hier encore, j'étais à Gemont, une ville à côté de Maubeuse. Je peux vous dire, ils tirent la sonelle d'alarme, ce corps enseignant où personne n'écoutait, où c'est toujours vêtement délabré et… »
« Alors, tout d'abord, pour moi, les lycées vont être une nouveauté parce que nous allons mettre en place ce qu'on appelle les budgets participatifs. C'est-à-dire que les lycéens, les enseignants doivent absolument redevenir des citoyens. Donc, les budgets participatifs permettent vraiment de faire des projets, notamment dans la transition. Il va falloir rénover. Hier encore, j'étais à Gemont, une ville à côté de Maubeuse. Je peux vous dire, ils tirent la sonelle d'alarme, ce corps enseignant où personne n'écoutait, où c'est toujours vêtement délabré et amianté. Les lycées, c'est aussi que nos enfants mangent bien. Vous savez, nous sommes une région agricole et pourtant, nous sommes la dernière puisque l'agriculture bio, c'est moins de 2%. Ce qui est un scandale absolu, vous voyez. Donc, nous, nos lycéens, nous allons pousser l'agriculture pour avoir au moins 30% de bio dans les 6 ans, avec 80% de circuits courts. Et faire en sorte que, eh bien oui, nos lycéens mangent bien et mieux. Et moi, je veux mettre à disposition un vélo par lycéen parce que je ferai la gratuité des transports partout dans la région, puisque les moins de 26 ans auront la possibilité de prendre le train pour aller à l'école, pour aller à l'emploi, pour aller voir sa famille ou même la mère. Mais je veux que les lycéens aussi puissent bénéficier d'un vélo parce que, justement, il faut faire en sorte que les nouveaux moyens de mobilité douce soient accessibles à tout le monde et notamment pour les jeunes. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 mars 2021 au 15 juin 2021 |
|---|
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères… »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »
« Il y a ça, mais il faut surtout leur créer de bonnes conditions de travail. Les médecins, aujourd'hui, pour pouvoir s'installer dans les régions, il faut des collectifs de travail. Il faut faire en sorte que, justement, ils soient dans de bonnes conditions de travail. C'est ce qu'on leur offre. Et aujourd'hui, on en a réellement besoin. Parce que quand je regarde dans l'Oise, le département de l'Oise, c'est 27 médecins pour 10 000 habitants. Hélène, qui a été complètement abandonnée, 23 médecins pour 10 000 habitants. Et bien, vous voyez, c'est ça, être… »
« Il y a ça, mais il faut surtout leur créer de bonnes conditions de travail. Les médecins, aujourd'hui, pour pouvoir s'installer dans les régions, il faut des collectifs de travail. Il faut faire en sorte que, justement, ils soient dans de bonnes conditions de travail. C'est ce qu'on leur offre. Et aujourd'hui, on en a réellement besoin. Parce que quand je regarde dans l'Oise, le département de l'Oise, c'est 27 médecins pour 10 000 habitants. Hélène, qui a été complètement abandonnée, 23 médecins pour 10 000 habitants. Et bien, vous voyez, c'est ça, être responsable. C'est de vouloir avoir une région en pleine santé. Et vous comptez les salariés à quelle hauteur ? Quel niveau de salaire ? Alors, c'est très simple. C'est avec l'Agence régionale de santé. Tout d'abord, c'est 6 900 euros par mois qui va être géré par l'État. Mais aussi des financements pour l'installation qui, eux, sont de 40 000 euros par an. »
« Il y a ça, mais il faut surtout leur créer de bonnes conditions de travail. Les médecins, aujourd'hui, pour pouvoir s'installer dans les régions, il faut des collectifs de travail. Il faut faire en sorte que, justement, ils soient dans de bonnes conditions de travail. C'est ce qu'on leur offre. Et aujourd'hui, on en a réellement besoin. Parce que quand je regarde dans l'Oise, le département de l'Oise, c'est 27 médecins pour 10 000 habitants. Hélène, qui a été complètement abandonnée, 23 médecins pour 10 000 habitants. Et bien, vous voyez, c'est ça, être… »
« Il y a ça, mais il faut surtout leur créer de bonnes conditions de travail. Les médecins, aujourd'hui, pour pouvoir s'installer dans les régions, il faut des collectifs de travail. Il faut faire en sorte que, justement, ils soient dans de bonnes conditions de travail. C'est ce qu'on leur offre. Et aujourd'hui, on en a réellement besoin. Parce que quand je regarde dans l'Oise, le département de l'Oise, c'est 27 médecins pour 10 000 habitants. Hélène, qui a été complètement abandonnée, 23 médecins pour 10 000 habitants. Et bien, vous voyez, c'est ça, être responsable. C'est de vouloir avoir une région en pleine santé. Et vous comptez les salariés à quelle hauteur ? Quel niveau de salaire ? Alors, c'est très simple. C'est avec l'Agence régionale de santé. Tout d'abord, c'est 6 900 euros par mois qui va être géré par l'État. Mais aussi des financements pour l'installation qui, eux, sont de 40 000 euros par an. »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères… »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères… »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »