

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'ai beaucoup entendu que le débat était apaisé. J'ai parfois eu le sentiment que... Pas tant que ça. Mes incertitudes et les questionnements que je pouvais avoir ne trouvaient pas forcément d'écho. Et j'ai eu le sentiment qu'il y avait beaucoup de certitude pour les personnes qui étaient favorables à cette aide à mourir. Et peu de remise en question, en fait, sur les propres interrogations qu'on pouvait avoir. »
« – Peut-être revenir également sur les soins palliatifs, redire toute l'admiration que j'ai pour les professionnels de santé, et je crois que l'unanimité montre l'intérêt. Et ce qui m'a aussi gênée dans ce débat, c'est qu'on va ouvrir un nouveau droit opérationnel sur l'ensemble du territoire de manière effective tout de suite, quand on n'arrive pas à déployer de manière aussi efficace les soins palliatifs. Donc nécessairement, le choix ne sera pas forcément donné à chaque Français en tout point du territoire d'avoir justement le choix de pouvoir avoir recours aux soins palliatifs. – Notamment par rapport aux critères, ma source d'interrogation reste sur le pronostic vital engagé. C'est-à-dire qu'on avait, je salue le texte que vous aviez proposé, Madame Firmin-Le Baudot, une notion de temporalité. »
« – On s'appuie énormément sur la subjectivité et le ressenti du patient, finalement. Et c'est ce que j'entends et c'est ce que j'ai entendu pendant tous les débats. – Pour autant, ça doit quand même être des critères objectivables par le médecin à qui on donne la responsabilité de valider ces critères. Et puis j'ai un autre critère qui me suscitait de l'interrogation et pour lequel je n'ai pas eu pleinement réponse et confirmation qu'il n'y aurait pas d'abus de faiblesse, c'est l'avis libre et éclairé. Dans une société où la prise en charge de la perte d'autonomie ou l'accès aux soins n'est pas forcément permis pour tous, j'ai peur qu'on ait une pression sociale, familiale et qui ne permette pas finalement un avis totalement libre et éclairé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Peut-être revenir également sur les soins palliatifs, redire toute l'admiration que j'ai pour les professionnels de santé, et je crois que l'unanimité montre l'intérêt. Et ce qui m'a aussi gênée dans ce débat, c'est qu'on va ouvrir un nouveau droit opérationnel sur l'ensemble du territoire de manière effective tout de suite, quand on n'arrive pas à déployer de manière aussi efficace les soins palliatifs. Donc nécessairement, le choix ne sera pas forcément donné à chaque Français en tout point du territoire d'avoir justement le choix de pouvoir avoir recours aux soins palliatifs. – Notamment par rapport aux critères, ma source d'interrogation reste sur le pronostic vital engagé. C'est-à-dire qu'on avait, je salue le texte que vous aviez proposé, Madame Firmin-Le Baudot, une notion de temporalité. »
« D'abord il faut avoir de l'émotion et surtout avoir une pensée pour les familles des victimes et les victimes elles-mêmes, pour leurs amis et on peut que malheureusement déplorer encore une fois ces naufrages. Vous savez, je crois qu'il y a une explosion, enfin c'est même pas je crois, les chiffres sont assez parlants, depuis le début de l'année 22 000 je crois tentatives ou actes de traverser de la Manche depuis Calais, c'est à peu près une cinquantaine de milliers depuis un an. En fait le phénomène a beaucoup changé, il y a une multiplication qui s'opère depuis maintenant les terres, les départs ne se font plus sur la côte forcément, se font depuis les baies, la baie d'Oti, la baie de Canche, depuis les affluents finalement de la Manche. Il y a une organisation qui se fait parce que les Zodiacs, ça se fait par petits Zodiacs en fait, on parle de small boats, les Zodiacs sont achetés sur des plateformes en ligne par les passeurs, puis sont affrétés jusque la région de Calais, puis il y a une organisation qui se fait pour la traverser via ces affluents de la Manche. Donc très honnêtement, je pense qu'aujourd'hui il y a des moyens qui sont mis en place, c'est vrai, 50% des gendarmes réservistes de France sont mobilisés pour le contrôle sur la bande littorale de Calais, mais on voit qu'il y a une organisation qui évolue, et cette évolution que je viens de vous expliquer est une nouvelle forme de traversée sur laquelle il va falloir être vigilant et ferme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut dire que la Grande-Bretagne n'en fait pas assez, on peut aussi regarder notre politique migratoire, est-ce qu'elle n'est pas trop laxiste ? C'est peut-être justement ce laxisme qui fait qu'aujourd'hui il y a une multiplication des traversées par ces small boats de la Manche. Peut-être qu'il est temps d'avoir aussi une réponse ferme, ça tombe bien, il y a une opportunité politique qui arrive avec un débat dans quelques mois. »
« On aborde toutes les questions et je peux vous dire qu'aujourd'hui, ceux qui aujourd'hui sont engagés vers un enjeu environnemental, ce sont les agriculteurs. Moi, je suis désolé, mais chercher à confronter d'un côté des groupuscules qui s'en prennent aux biens privés, aux agriculteurs qui eux-mêmes sont au quotidien engagés pour nous nourrir. Moi, je pense qu'on ne peut pas avoir une vue de l'agriculture française depuis Paris. Il faut aller se rendre compte de ce qu'est l'agriculture française, ce qu'est notre alimentation, auxquels défis elle est confrontée, les enjeux, les efforts qu'elle fournit au quotidien pour avoir une alimentation de qualité et accessible à tout le monde en France. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le gouvernement nous a présenté, dès le début d'année, en fait, le ministère de l'Agriculture, en fait, ce qu'il voulait mettre dans cette loi d'orientation agricole. Autour de trois axes. La transmission des exploitations, l'installation des jeunes, faciliter... Alors, quand on dit les jeunes, ça peut être les jeunes agriculteurs. Quelqu'un qui a une carrière dans le privé ou dans le public et qui décide à 50 ans de s'installer agriculteur, ça existe aussi. Et puis, troisième enjeu, faire face aux défis climatiques. Et donc, face à cela, il y a eu des concertations qui ont été menées dans les territoires, des propositions sont remontées. Le texte n'est pas encore sorti. Il doit être présenté au Conseil des ministres. Plutôt que de rester passif, d'attendre les débats, moi, j'ai fait le choix, avec une douzaine de députés LR, de prendre à corps ce sujet. Déjà, c'est un sujet qui me tient à cœur, c'est un sujet sur lequel je suis impliqué, investi et pour lequel je suis aussi missionné par ma famille politique. Et donc, j'ai voulu monter ce tour des fermes de France. Pour aller échanger avec les différents types d'exploitation. Des jeunes qui sont installés, des moins jeunes qui sont installés, du bio, du conventionnel, des exploitations en conversion. Et pas uniquement que du céréalier ou de l'élevage, mais aussi des productions qu'on connaît un peu moins. Par exemple, tout ce qui est l'horticulture, tout ce qui est des exploitations qui se retrouvent en zone intermédiaire, ces zones où il y a peu de potentiel. Et c'est extrêmement intéressant de faire ce tour des fermes de France, qui est beaucoup plus pertinent que de recevoir des représentations ou autres à Paris. »
« Le gouvernement nous a présenté, dès le début d'année, en fait, le ministère de l'Agriculture, en fait, ce qu'il voulait mettre dans cette loi d'orientation agricole. Autour de trois axes. La transmission des exploitations, l'installation des jeunes, faciliter... Alors, quand on dit les jeunes, ça peut être les jeunes agriculteurs. Quelqu'un qui a une carrière dans le privé ou dans le public et qui décide à 50 ans de s'installer agriculteur, ça existe aussi. Et puis, troisième enjeu, faire face aux défis climatiques. Et donc, face à cela, il y a eu des concertations qui ont été menées dans les territoires, des propositions sont remontées. Le texte n'est pas encore sorti. Il doit être présenté au Conseil des ministres. Plutôt que de rester passif, d'attendre les débats, moi, j'ai fait le choix, avec une douzaine de députés LR, de prendre à corps ce sujet. Déjà, c'est un sujet qui me tient à cœur, c'est un sujet sur lequel je suis impliqué, investi et pour lequel je suis aussi missionné par ma famille politique. Et donc, j'ai voulu monter ce tour des fermes de France. Pour aller échanger avec les différents types d'exploitation. Des jeunes qui sont installés, des moins jeunes qui sont installés, du bio, du conventionnel, des exploitations en conversion. Et pas uniquement que du céréalier ou de l'élevage, mais aussi des productions qu'on connaît un peu moins. Par exemple, tout ce qui est l'horticulture, tout ce qui est des exploitations qui se retrouvent en zone intermédiaire, ces zones où il y a peu de potentiel. Et c'est extrêmement intéressant de faire ce tour des fermes de France, qui est beaucoup plus pertinent que de recevoir des représentations ou autres à Paris. »