Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 212 passages | 1212 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 16 juin 2026 au 29 juin 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 16 juin 2026 au 29 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 6 | 67 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule… »
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule entre la peau et le tissu et aide « à rester au sec quand le jeu s’intensifie ». Messieurs les ministres, voici une mesure simple pour lutter contre la canicule et rester au sec : acheter un maillot de l’équipe de France. Mais surtout, pour être patriotes, nous devrions produire en France. Pendant que nos athlètes transpirent sur le terrain, nous faisons suer des Thaïlandais pour produire un maillot 100 % polyester, dérivé synthétique du pétrole – encore lui –, qui, pour un coût de fabrication compris entre 3 et 5 euros, est vendu 110 ou 160 euros. C’est le prix de la performance, me dira-t-on, mais une performance qui ne crée ni empl »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 16 juin 2026 au 29 juin 2026 |
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans… »
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans une prise de conscience collective. À cet égard, le texte joue pleinement son rôle. Un véritable marathon législatif a été engagé par notre collègue et amie Anne-Cécile Violland il y a un peu plus de deux ans. Nous commencions à désespérer de le voir aboutir, mais à cœur vaillant, rien d’impossible. L’expression va comme un gant à notre collègue Jean-François Longeot, qui s’est engagé sans relâche pour que ce texte prospère, allant jusqu’à le faire examiner par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat alors qu’il n’était même pas inscrit à l’ordre du jour. Je lui rends hommage, à lui et à notr »
« e rapporteure Sylvie Valente Le Hir, dont la persévérance et l’esprit d’écoute ont permis aux deux assemblées d’aboutir à une position de synthèse. La tâche n’était pas aisée. Il fallait lutter contre des pratiques écologiquement et socialement destructrices, sans pour autant fragiliser nos acteurs locaux. La ligne de crête que nous avons su tenir permet d’arriver à un texte aujourd’hui équilibré. Son équilibre s’ancre d’abord dans la distinction entre mode express et mode ultra-express. C’est l’apport majeur du Sénat, sur lequel se construit l’ensemble… »
« e rapporteure Sylvie Valente Le Hir, dont la persévérance et l’esprit d’écoute ont permis aux deux assemblées d’aboutir à une position de synthèse. La tâche n’était pas aisée. Il fallait lutter contre des pratiques écologiquement et socialement destructrices, sans pour autant fragiliser nos acteurs locaux. La ligne de crête que nous avons su tenir permet d’arriver à un texte aujourd’hui équilibré. Son équilibre s’ancre d’abord dans la distinction entre mode express et mode ultra-express. C’est l’apport majeur du Sénat, sur lequel se construit l’ensemble du texte. Il fallait séparer le bon grain de l’ivraie, encadrer les pratiques les plus outrancières, sans pénaliser ceux qui jouent le jeu. Un second point clé est la définition de la mode ultra-express. Deux critères permettent dorénavant de l’identifier : la mise sur le marché d’un nombre élevé de références neuves et la faible incitation à réparer les produits. Fallait-il que ces critères soient alternatifs, comme dans la version du Sénat, ou cumulatifs ? La commission mixte paritaire a tranché pour le cumul. Nous soutenons ce choix : seul le cumul des critères permet de cibler les acteurs réellement problématiques sans pénaliser »
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans… »
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans une prise de conscience collective. À cet égard, le texte joue pleinement son rôle. Un véritable marathon législatif a été engagé par notre collègue et amie Anne-Cécile Violland il y a un peu plus de deux ans. Nous commencions à désespérer de le voir aboutir, mais à cœur vaillant, rien d’impossible. L’expression va comme un gant à notre collègue Jean-François Longeot, qui s’est engagé sans relâche pour que ce texte prospère, allant jusqu’à le faire examiner par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat alors qu’il n’était même pas inscrit à l’ordre du jour. Je lui rends hommage, à lui et à notr »
« tien, mais aussi de son élargissement à l’ensemble des productions et pratiques de consommation non durables, car notre avenir ne sera durable que si nous formons dès aujourd’hui des générations capables de consommer autrement. Mes chers collègues, messieurs les ministres, vous l’aurez compris : le groupe Union Centriste soutient l’équipe du « fabriqué en France » et votera donc l’ensemble des conclusions de la commission mixte paritaire. »
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule… »
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule entre la peau et le tissu et aide « à rester au sec quand le jeu s’intensifie ». Messieurs les ministres, voici une mesure simple pour lutter contre la canicule et rester au sec : acheter un maillot de l’équipe de France. Mais surtout, pour être patriotes, nous devrions produire en France. Pendant que nos athlètes transpirent sur le terrain, nous faisons suer des Thaïlandais pour produire un maillot 100 % polyester, dérivé synthétique du pétrole – encore lui –, qui, pour un coût de fabrication compris entre 3 et 5 euros, est vendu 110 ou 160 euros. C’est le prix de la performance, me dira-t-on, mais une performance qui ne crée ni empl »