

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais c'est pour ça, je dis, vous pouvez profiter de ces moments pour redécouvrir la France sous toutes ses coutures. On en a beaucoup, et tous nos massifs, d'ailleurs, vous attendent des Vosges aux Pyrénées en passant par le massif central ou les Alpes. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut, dans ces cas-là, s'en remettre, je dirais, quelque part aux conseils. Les conseils aux voyageurs, c'est le site Internet du ministère de l'Europe des Affaires étrangères qui permet d'avoir une cartographie qui renvoie également sur le site du ministère de l'Intérieur où vous avez donc l'État sanitaire du monde. Et puis également, ayez le réflexe du conseil demandé aux agents de voyage. Parce que les entreprises du voyage, ce sont des professionnels... Non, mais j'en parle parce que ce sont des professionnels qui ont beaucoup souffert, qui justement sont là pour faire du sur-mesure, qui sont là pour vous conseiller, pour vous accompagner. Et donc, quelque part, c'est aussi un acte patriotique d'avoir recours à leur service parce qu'ils ont été longtemps attravés et qu'eux apportent le bon conseil. »
« Alors, le pass sanitaire, il est demandé comme partout en France, quand vous allez au restaurant, quand vous allez dans des lieux où il est demandé. Et par ailleurs, il est mis en place sur les remontées mécaniques. C'est-à-dire qu'il peut être contrôlé sur les remontées mécaniques, mais ça sera des contrôles qui vont être faits de façon aléatoire. On vous le demandera lorsque vous achetez votre forfait. Et puis après, il y aura des contrôles, encore une fois, aléatoires. Mais moi, je veux dire, ce qu'on voit, c'est qu'aujourd'hui, 90% des gens qui doivent être vaccinés le sont. Et donc, tout ça va se faire en bon ordre, parce qu'il y a eu un gros travail fait avec les domaines skiables de France, avec également l'Association des élus de la montagne. Et donc, ils se sont préparés très sérieusement avec des protocoles. Leurs saisonniers aussi sont rentrés, pour ceux qui ne l'étaient pas, pour la plupart, dans le processus de vaccination. Donc, la saison, de ce point de vue-là, d'un point de vue logistique, elle peut bien commencer. Et vous avez vu, d'ailleurs, la neige est là depuis deux semaines, trois semaines. »
« Je pense que ça va redémarrer en 2023-2024, d'autant plus qu'on a la chance d'avoir des grands événements sportifs internationaux. La Coupe du monde de rugby, les Jeux olympiques, ça va être des coups de projecteur fantastiques sur la France. Et donc, ça va nous aider aussi à relancer la destination France. Et puis, par ailleurs, nous, on respecte le PMM Sabot. Le président de la République a souhaité qu'on puisse présenter un plan pour la destination France, donc 2 milliards d'euros, qui permettent de réarmer nos politiques touristiques, parce que l'État, depuis 10 ans, il s'était un peu désengagé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, le pass sanitaire, il est demandé comme partout en France, quand vous allez au restaurant, quand vous allez dans des lieux où il est demandé. Et par ailleurs, il est mis en place sur les remontées mécaniques. C'est-à-dire qu'il peut être contrôlé sur les remontées mécaniques, mais ça sera des contrôles qui vont être faits de façon aléatoire. On vous le demandera lorsque vous achetez votre forfait. Et puis après, il y aura des contrôles, encore une fois, aléatoires. Mais moi, je veux dire, ce qu'on voit, c'est qu'aujourd'hui, 90% des gens qui doivent être vaccinés le sont. Et donc, tout ça va se faire en bon ordre, parce qu'il y a eu un gros travail fait avec les domaines skiables de France, avec également l'Association des élus de la montagne. Et donc, ils se sont préparés très sérieusement avec des protocoles. Leurs saisonniers aussi sont rentrés, pour ceux qui ne l'étaient pas, pour la plupart, dans le processus de vaccination. Donc, la saison, de ce point de vue-là, d'un point de vue logistique, elle peut bien commencer. Et vous avez vu, d'ailleurs, la neige est là depuis deux semaines, trois semaines. »
« Alors, le pass sanitaire, il est demandé comme partout en France, quand vous allez au restaurant, quand vous allez dans des lieux où il est demandé. Et par ailleurs, il est mis en place sur les remontées mécaniques. C'est-à-dire qu'il peut être contrôlé sur les remontées mécaniques, mais ça sera des contrôles qui vont être faits de façon aléatoire. On vous le demandera lorsque vous achetez votre forfait. Et puis après, il y aura des contrôles, encore une fois, aléatoires. Mais moi, je veux dire, ce qu'on voit, c'est qu'aujourd'hui, 90% des gens qui doivent être vaccinés le sont. Et donc, tout ça va se faire en bon ordre, parce qu'il y a eu un gros travail fait avec les domaines skiables de France, avec également l'Association des élus de la montagne. Et donc, ils se sont préparés très sérieusement avec des protocoles. Leurs saisonniers aussi sont rentrés, pour ceux qui ne l'étaient pas, pour la plupart, dans le processus de vaccination. Donc, la saison, de ce point de vue-là, d'un point de vue logistique, elle peut bien commencer. Et vous avez vu, d'ailleurs, la neige est là depuis deux semaines, trois semaines. »
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« Je pense que ça va redémarrer en 2023-2024, d'autant plus qu'on a la chance d'avoir des grands événements sportifs internationaux. La Coupe du monde de rugby, les Jeux olympiques, ça va être des coups de projecteur fantastiques sur la France. Et donc, ça va nous aider aussi à relancer la destination France. Et puis, par ailleurs, nous, on respecte le PMM Sabot. Le président de la République a souhaité qu'on puisse présenter un plan pour la destination France, donc 2 milliards d'euros, qui permettent de réarmer nos politiques touristiques, parce que l'État, depuis 10 ans, il s'était un peu désengagé. »
« Alors, la fermeture a été décrétée pour un mois. Donc, ça nous conduit, justement, à début janvier. La mesure a été prise le 10 décembre. Et la contrepartie de cela, c'est que, naturellement, on met en place un système d'aide et d'accompagnement économique massif, avec la prise en charge de leur coût fixe à 100%, avec des exonérations de charges sur novembre et décembre, avec l'activité partielle. Bon, bref, tout simplement pour qu'ils puissent tenir le choc et puis reprendre quand les conditions sanitaires le permettront. »
« Je pense que ça va redémarrer en 2023-2024, d'autant plus qu'on a la chance d'avoir des grands événements sportifs internationaux. La Coupe du monde de rugby, les Jeux olympiques, ça va être des coups de projecteur fantastiques sur la France. Et donc, ça va nous aider aussi à relancer la destination France. Et puis, par ailleurs, nous, on respecte le PMM Sabot. Le président de la République a souhaité qu'on puisse présenter un plan pour la destination France, donc 2 milliards d'euros, qui permettent de réarmer nos politiques touristiques, parce que l'État, depuis 10 ans, il s'était un peu désengagé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais justement, moi, ce que je vois, c'est que Valérie Pécresse, aujourd'hui, elle est à la tête d'une famille qui se dit qu'ils ont envie de tenter un coup, là, mais qui est très divisée entre une ligne ciotti, une ligne plus centriste. Et donc, c'est un peu le zigzag permanent. C'est les semaines pairs, je donne des gages aux centristes. Les semaines impairs, je donne des gages, comment dire, à la droite dure. C'est dû en même temps, non ? Pardon ? C'est dû en même temps, ça s'appelle ? Non, parce que là, en même temps, c'est quoi ? Là, en même temps, c'est tout à fait autre chose. C'est justement faire en sorte que des gens qui viennent d'horizons très différents, qui se reconnaissent dans un certain humanisme, qui viennent de droite, de gauche, du centre, de la société civile, puissent, comme dans un conseil municipal, se mettre d'accord sur un projet pour la France et travailler ensemble. Souvenez-vous, il y a 30 ans... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, c'est heureux qu'on arrive à ce dénouement. Il y a eu des négociations qui sont poursuivies, il y a eu des gestes faits. Mais je dois dire que mettre de l'incertitude à quelques jours du départ en vacances, ce n'était pas forcément rendre service aux Français qui sont fatigués par 18 mois de crise sanitaire. Et donc voilà, aujourd'hui j'espère que tout le monde pourra partir dans les meilleures conditions. On sait qu'il y en a quelques milliers quand même qui hélas ne pourront pas voyager. Des gestes commerciaux ont été faits et c'est heureux là aussi. »
« Alors, il est vrai qu'à ce stade, nous ne reconnaissons que les vaccins homologués par l'EMA, qui est l'instance européenne. Et ça veut dire que certains vaccins ne sont pas reconnus. Le vaccin russe, le vaccin chinois. Parce que nous n'avons pas encore d'éléments scientifiques qui ont été partagés par ces nations sur l'efficacité de ce vaccin. Certains territoires qui ont été massivement vaccinés, par exemple, avec des vaccins chinois, manifestement font face à des vagues très violentes de variants Delta. Et ce qui a conduit, parfois, par exemple, à les placer en rouge. Donc, je veux dire, il faut regarder les faits scientifiquement. Et d'ailleurs, on demande à ce que les nations qui produisent ces vaccins partagent cela avec la communauté scientifique mondiale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je précise qu'on a également un protocole sanitaire très strict avec le pass sanitaire. Ça veut dire que pour accéder à la discothèque, vous devez prouver que soit vous êtes vacciné de dose, et 15 jours, soit que vous avez un test négatif, soit que vous êtes immunisé. Donc, vous êtes là avec un public qui, grâce au pass sanitaire, certifie qu'il n'est pas porteur du virus. Donc, c'est une précaution extrêmement forte, qui fait d'ailleurs aussi qu'un certain nombre d'établissements, la majorité des établissements, de ce que j'ai cru comprendre, a fait le choix de ne pas rouvrir. Donc, ça se fait dans des conditions très encadrées. »
« Alors, ce n'est pas l'esprit qui anime le gouvernement. Olivier Véran, hier, au Sénat, a dit qu'il n'était pas spécialement favorable à ce type de dispositif, parce qu'il y aurait, d'ailleurs, une inégalité, quelque part, parce que tout le monde ne sera pas vacciné au 15 juin. On en sera à 30 millions de personnes sur l'ensemble des Français, même si ça monte très fort. Donc, l'idée, c'est qu'on travaille avec Cédrico, qui est secrétaire d'État au numérique, à une application, justement, une sorte de tous anti-Covid version améliorée en matière, justement, de tracing, pour s'assurer que, quand on va dans un établissement, peut-être en scannant le QR code qui est à l'entrée, si quelqu'un se déclare positif, eh bien, on peut être prévenu, si on était au même moment, etc. Donc, on est sur ces réflexions. Et je dis réflexions parce qu'on souhaite aussi, naturellement, travailler avec le Comité national d'éthique, avec la CNIL, tout ça, pour que ça se fasse dans les règles de l'art. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, sur le papier, il reste possible de se déplacer dans l'Union européenne, mais beaucoup de pays ont mis en place des quatorzaines à l'égard des Français. C'est le cas de l'Italie, c'est le cas de l'Espagne, etc. Et donc, en fait, on est en train de travailler pour regarder s'il ne faut pas, par cohérence quand même, restreindre encore ces déplacements au sein de l'Union européenne. Donc, aujourd'hui, on décommande, en tous les cas, les déplacements qui ne sont pas interdits. »
« Ce n'est pas la philosophie. La philosophie, c'est de pouvoir prendre la route lorsqu'on a besoin, par exemple, pour s'organiser, faire le choix de passer les prochaines semaines, effectivement, peut-être au vert, dans une logique non plus métro, boulot, dodo, mais voilà, rando, boulot, télétravail et dodo. Et donc, on n'est pas là dans un week-end où chacun s'égague. Donc, c'est un appel, mais il n'y a pas de contrainte, il n'y a pas de contrôle là-dessus ? Alors, les contrôles vont être renforcés à partir de lundi, ça a été annoncé parce que... »
« De fait, les motifs impérieux vont empêcher les Britanniques de venir passer leurs vacances en France. Ça a un impact, par exemple, sur le tourisme de montagne, puisque les Britanniques représentent plus ou moins 15% de notre clientèle. »
« Il faut regarder. On a un conseil de défense tout à l'heure. Donc, je veux dire, on regarde la situation de l'ensemble des pays dans le monde. Peut-être faudra-t-il intensifier des tests aléatoires. Je ne peux pas vous donner les mesures qui ne sont pas encore prises. Mais ce n'est pas illusé, alors ? Non, non. »
« Alors, ça, c'est un travail qu'on fait en européen, en commun, les ministres du Tourisme. Et il s'agit plutôt que d'un passeport sanitaire, parce que je récuse un peu l'expression, le passeport, on a l'impression que, si on n'est pas vacciné, on ne peut pas se déplacer. Là, c'est plutôt ce qu'on appelle un certificat sanitaire, pareil, une application, dans laquelle on pourra mettre, soit son certificat de vaccination, soit la preuve du fait qu'on est immunisé parce qu'on a été atteint, qu'on est guéri, soit le test PCR négatif. Parce que certains pays maintiendront, pour les gens qui ne sont pas vaccinés peut-être, la demande d'un test PCR négatif. Donc, il s'agit que chacun puisse, d'une façon ou d'une autre, montrer qu'il ne fait pas courir de risque, que lui-même ne court pas de risque. »