Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 215 passages | 1515 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 9 | 100 % | 9 | 1 juin 2026 au 6 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« rapporteur pour avis. Avant tout, je tiens à souligner que l’alinéa 4 ne se limite pas aux seules zones de montagne : il concerne tous les départements. Ainsi, il inscrit pour la première fois les modalités d’élaboration de la carte scolaire dans la partie législative du code de l’éducation. Les amendements n os 17 rectifié quater et 55 rectifié quater visent à revenir à la rédaction proposée par l’Assemblée nationale ; or celle-ci pose problème pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle omet tout critère relatif à la réussite et à la mission scolaire… »
« rapporteur pour avis. Avant tout, je tiens à souligner que l’alinéa 4 ne se limite pas aux seules zones de montagne : il concerne tous les départements. Ainsi, il inscrit pour la première fois les modalités d’élaboration de la carte scolaire dans la partie législative du code de l’éducation. Les amendements n os 17 rectifié quater et 55 rectifié quater visent à revenir à la rédaction proposée par l’Assemblée nationale ; or celle-ci pose problème pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle omet tout critère relatif à la réussite et à la mission scolaire de l’école. Cela signifie que le critère principal d’élaboration de la carte scolaire serait démographique et tiendrait compte de l’aménagement du territoire. À ce propos, je vous alerte sur les conséquences de cette rédaction sur l’éducation prioritaire. Ensuite, il est question d’une concertation avant chaque réunion du conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN). Ces réunions sont au minimum au nombre de deux au cours de l’année, mais peuvent aller jusqu’à quatre ou cinq. Une telle disposition reviendrait à alourdir fortement le fonctionnement de cette instance. En conséquence, la commission émet un avis défavorable sur c »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« rapporteur pour avis de la commission de la culture, de l ’ éducation, de la communication et du sport. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, l’école en zone de montagne bénéficie depuis plus de trente ans d’une attention particulière. À la rentrée de 2025, ce sont près de 442 000 élèves qui seront scolarisés dans des écoles publiques situées en montagne, dont 184 000 dans des zones rurales montagneuses. Le cadre législatif actuel prévoit des dispositions dédiées, qui permettent de tenir compte des temps de parcours et des… »
« rapporteur pour avis de la commission de la culture, de l ’ éducation, de la communication et du sport. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, l’école en zone de montagne bénéficie depuis plus de trente ans d’une attention particulière. À la rentrée de 2025, ce sont près de 442 000 élèves qui seront scolarisés dans des écoles publiques situées en montagne, dont 184 000 dans des zones rurales montagneuses. Le cadre législatif actuel prévoit des dispositions dédiées, qui permettent de tenir compte des temps de parcours et des spécificités géographiques, démographiques et saisonnières. Des seuils particuliers pour l’ouverture et la fermeture des classes peuvent s’y appliquer. Ce texte vient conforter l’attention portée aux écoles de montagne, mais il a aussi une portée nationale. Ainsi, les dispositions de l’article 1 er , qui prévoit de renforcer l’information des élus locaux et la concertation, ne sont pas spécifiques à la montagne et concernent tous les départements. Nous plaidons justement depuis plusieurs années pour que les élus bénéficient d’une visibilité pluriannuelle de la carte scolaire et d’un renforcement de la concertation. Les travaux que j’ai »
« rapporteur pour avis. Cet amendement a pour objet de mettre en place une information sur la gestion prévisionnelle des postes à l’échelle de trois à cinq ans. Ce n’est pas possible. D’une part, les moyens budgétaires sont alloués de manière annuelle. D’autre part, la gestion des postes dépend essentiellement des priorités fixées par le ministre. Au demeurant, le CDEN peut déjà être consulté et émettre des vœux sur toute question relative à l’organisation et au fonctionnement du service public, essentiellement dans le département. C’est la raison pour… »
« rapporteur pour avis. Cet amendement a pour objet de mettre en place une information sur la gestion prévisionnelle des postes à l’échelle de trois à cinq ans. Ce n’est pas possible. D’une part, les moyens budgétaires sont alloués de manière annuelle. D’autre part, la gestion des postes dépend essentiellement des priorités fixées par le ministre. Au demeurant, le CDEN peut déjà être consulté et émettre des vœux sur toute question relative à l’organisation et au fonctionnement du service public, essentiellement dans le département. C’est la raison pour laquelle la commission de la culture émet un avis défavorable sur cet amendement. »
« alerte toutefois dès maintenant, monsieur le ministre, sur l’organisation de la concertation, telle qu’elle est prévue dans le texte issu des travaux de l’Assemblée nationale. Celle-ci ne prend en compte que des critères liés à l’aménagement du territoire. C’est, me semble-t-il, méconnaître le cœur de métier de l’école, qui est la réussite des élèves. Je m’inquiète également des conséquences de cette rédaction du dispositif sur l’éducation prioritaire si le critère de la réussite n’est plus pris en compte pour l’élaboration de la carte scolaire. Aussi,… »
« alerte toutefois dès maintenant, monsieur le ministre, sur l’organisation de la concertation, telle qu’elle est prévue dans le texte issu des travaux de l’Assemblée nationale. Celle-ci ne prend en compte que des critères liés à l’aménagement du territoire. C’est, me semble-t-il, méconnaître le cœur de métier de l’école, qui est la réussite des élèves. Je m’inquiète également des conséquences de cette rédaction du dispositif sur l’éducation prioritaire si le critère de la réussite n’est plus pris en compte pour l’élaboration de la carte scolaire. Aussi, notre commission de la culture a ajouté ce critère, tout comme celui des conditions d’enseignement. J’en viens à l’enseignement privé sous contrat. La commission de la culture propose que ses représentants puissent être associés à la concertation, pour que personne ne manque autour de la table. Quelque 22 % des élèves de l’académie de Lyon et 18 % de ceux de l’académie de Grenoble sont scolarisés dans des établissements relevant de cet enseignement. Faire comme si ces établissements n’existaient pas fausserait toute prévision sur l’évolution des effectifs et, de ce fait, la concertation sur le maillage territorial. Nous avons égalem »
« rapporteur pour avis. Cet amendement a pour objet de mettre en place une information sur la gestion prévisionnelle des postes à l’échelle de trois à cinq ans. Ce n’est pas possible. D’une part, les moyens budgétaires sont alloués de manière annuelle. D’autre part, la gestion des postes dépend essentiellement des priorités fixées par le ministre. Au demeurant, le CDEN peut déjà être consulté et émettre des vœux sur toute question relative à l’organisation et au fonctionnement du service public, essentiellement dans le département. C’est la raison pour… »
« rapporteur pour avis. Cet amendement a pour objet de mettre en place une information sur la gestion prévisionnelle des postes à l’échelle de trois à cinq ans. Ce n’est pas possible. D’une part, les moyens budgétaires sont alloués de manière annuelle. D’autre part, la gestion des postes dépend essentiellement des priorités fixées par le ministre. Au demeurant, le CDEN peut déjà être consulté et émettre des vœux sur toute question relative à l’organisation et au fonctionnement du service public, essentiellement dans le département. C’est la raison pour laquelle la commission de la culture émet un avis défavorable sur cet amendement. »
« es amendements. Pour les mêmes raisons, la commission émet un avis défavorable sur l’amendement n° 25 rectifié bis , qui vise, lui aussi, à supprimer la référence à la réussite scolaire. La commission émet également un avis défavorable sur l’amendement n° 33 rectifié bis , qui tend à remplacer le critère de réussite scolaire par celui d’isolement. Ce sont en effet deux choses différentes. Les amendements n os 80 et 71 sont relatifs à l’enseignement privé. Il me semble impératif d’associer à la concertation l’enseignement privé sous contrat. Comme le… »
« es amendements. Pour les mêmes raisons, la commission émet un avis défavorable sur l’amendement n° 25 rectifié bis , qui vise, lui aussi, à supprimer la référence à la réussite scolaire. La commission émet également un avis défavorable sur l’amendement n° 33 rectifié bis , qui tend à remplacer le critère de réussite scolaire par celui d’isolement. Ce sont en effet deux choses différentes. Les amendements n os 80 et 71 sont relatifs à l’enseignement privé. Il me semble impératif d’associer à la concertation l’enseignement privé sous contrat. Comme le rappelle le Conseil constitutionnel, celui-ci répond à un besoin scolaire avéré. En conséquence, ne pas le prendre en compte fausse la répartition des élèves, donc la carte scolaire. Je tiens à le préciser, il s’agit seulement d’associer l’enseignement privé sous contrat à ces discussions. Pour ces raisons, la commission émet un avis défavorable sur l’amendement n° 80. De la même façon, parce qu’il ne semble pas opportun d’associer l’enseignement privé hors contrat, qui répond à une logique différente, elle émet également un avis défavorable sur l’amendement n° 71. Souhaitant conserver le principe de l’avis des communes en cas de projet »