Formulation générale
20 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 5
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 37 passages | 77 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 11 juin 2026 au 23 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 5 | 80 % | 5 | 11 juin 2026 au 23 juin 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« J’abonde dans le sens de M. Kerrouche. Nous venons de débattre de l’élection au scrutin direct de l’exécutif des intercommunalités, en nous demandant si ces dernières avaient vocation à devenir des collectivités territoriales de plein exercice. Or le Sénat s’est exprimé pour dire que l’intercommunalité devait rester un espace de coopération entre les communes. Si, par peur du poids de la commune centre ou des réactions du président de l’EPCI, le maire renonce à exprimer la position de sa commune, il n’y a plus de coopération intercommunale ! Ces votes… »
« J’abonde dans le sens de M. Kerrouche. Nous venons de débattre de l’élection au scrutin direct de l’exécutif des intercommunalités, en nous demandant si ces dernières avaient vocation à devenir des collectivités territoriales de plein exercice. Or le Sénat s’est exprimé pour dire que l’intercommunalité devait rester un espace de coopération entre les communes. Si, par peur du poids de la commune centre ou des réactions du président de l’EPCI, le maire renonce à exprimer la position de sa commune, il n’y a plus de coopération intercommunale ! Ces votes doivent absolument rester publics : il y va de l’expression de la commune. C’est ainsi que nous garantirons un débat au sein de chaque conseil municipal pour déterminer ce que doit être la coopération intercommunale. Opter pour le scrutin secret, c’est admettre que l’EPCI est devenu une collectivité territoriale à part entière. Il n’y a pas d’autre option possible. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui de refaire le débat que nous avons déjà eu sur le rapport d’avancement annuel de notre trajectoire budgétaire pluriannuelle. Ce qui est certain, c’est que, comme cela a été dit avant moi à cette tribune, la situation demeure grave et inquiétante. Face à cela, tout au long de l’année 2025, les pilotes Barnier, puis Bayrou ont navigué à vue. Pis, le gouvernement Lecornu s’est finalement inscrit pleinement dans les pas de ses deux prédécesseurs. Force… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui de refaire le débat que nous avons déjà eu sur le rapport d’avancement annuel de notre trajectoire budgétaire pluriannuelle. Ce qui est certain, c’est que, comme cela a été dit avant moi à cette tribune, la situation demeure grave et inquiétante. Face à cela, tout au long de l’année 2025, les pilotes Barnier, puis Bayrou ont navigué à vue. Pis, le gouvernement Lecornu s’est finalement inscrit pleinement dans les pas de ses deux prédécesseurs. Force est de constater que l’année 2025 a été, en termes d’exécution, celle d’un budget non maîtrisé, malgré les nombreuses corrections apportées en cours d’année, sur lesquelles d’ailleurs – j’insiste sur ce point – le Parlement n’a pas eu son mot à dire. Le budget n’a été maîtrisé ni en matière de recettes ni en matière de dépenses, puisque ces dernières s’établissent à des niveaux éloignés des crédits initialement votés. Commençons par les recettes. Les mesures fiscales que nous avons votées n’ont pas eu le rendement qui était annoncé. Certaines recettes se sont révélées décevantes, d’autres ont opportunément permis de combler les écarts »
« … même si une telle mesure est toujours et partout présentée comme étant exceptionnelle. Voilà deux ans que l’on nous explique que des impôts exceptionnels seront instaurés pour les entreprises comme pour les particuliers. Cela pose des problèmes. Je pense à la surtaxe Barnier d’impôt sur les sociétés. En 2025, son rendement a certes été un peu plus faible qu’escompté, s’établissant à 7,5 milliards d’euros, au lieu de 8 milliards d’euros, mais cet impôt a le mérite d’exister, et heureusement d’ailleurs ! Si les montants récoltés à ce titre sont… »
« … même si une telle mesure est toujours et partout présentée comme étant exceptionnelle. Voilà deux ans que l’on nous explique que des impôts exceptionnels seront instaurés pour les entreprises comme pour les particuliers. Cela pose des problèmes. Je pense à la surtaxe Barnier d’impôt sur les sociétés. En 2025, son rendement a certes été un peu plus faible qu’escompté, s’établissant à 7,5 milliards d’euros, au lieu de 8 milliards d’euros, mais cet impôt a le mérite d’exister, et heureusement d’ailleurs ! Si les montants récoltés à ce titre sont nécessaires, nous maintenons, pour ce qui nous concerne, que taxer les entreprises qui font le choix de produire en France plutôt que celles qui délocalisent n’est pas nécessairement la meilleure façon de dire aux acteurs économiques : « Investissez dans le pays ! Faites le choix de la France ! ». Oui, pour nous, EDF vaut mieux que TotalEnergies de ce point de vue. Continuer d’asseoir cet impôt sur la production et les ventes réalisées en France ne nous paraît pas être le choix le plus efficace. Il convient certes de maintenir la surtaxe d’impôt sur les sociétés, mais nous devrons sans doute en revoir les modalités. S’il faut maintenir cette »
« bre de normes, on renforce les écarts entre les communes attractives, qui sont le plus souvent des métropoles, et les communes en perte de vitesse, qui sont en général situées dans des territoires ruraux reculés. Simplifier les normes renforcera encore l’attractivité des métropoles, sans corriger les déséquilibres avec les communes rurales. Je le rappelais en commission : des maires nous ont dit que, même si des habitants étaient prêts, dans un territoire donné, à payer 3 500 ou 4 000 euros le mètre carré pour une rénovation, cela ne corrigeait en rien… »
« bre de normes, on renforce les écarts entre les communes attractives, qui sont le plus souvent des métropoles, et les communes en perte de vitesse, qui sont en général situées dans des territoires ruraux reculés. Simplifier les normes renforcera encore l’attractivité des métropoles, sans corriger les déséquilibres avec les communes rurales. Je le rappelais en commission : des maires nous ont dit que, même si des habitants étaient prêts, dans un territoire donné, à payer 3 500 ou 4 000 euros le mètre carré pour une rénovation, cela ne corrigeait en rien les déséquilibres avec d’autres territoires où le prix du mètre carré plafonne à 250, 300 ou 500 euros. Notre collègue Marie-Claude Varaillas le disait à l’instant, les promoteurs privés vont là où la rentabilité est réelle. Or les bailleurs sociaux eux-mêmes ne vont plus dans les territoires où une opération est déséquilibrée ! C’est bien là tout le sujet. Lorsque les bailleurs sociaux – j’ai vécu plusieurs fois cette situation en Maine-et-Loire – demandent aux élus de communes rurales d’équilibrer les opérations en mettant 200 000, 300 000, 400 000 ou 500 000 euros « au pot » pour rénover une friche et construire quatre ou cinq log »
« Telle est notre position, et nous encouragerons tout ce qui permettra d’améliorer ce texte, car tout ce qui en amoindrirait la portée irait à contre-courant de ce qu’il faut accomplir. »
« ements, quel choix ont ces élus ? Soit ils diminuent le nombre de familles accueillies sur leur territoire, en passant de cinq à deux logements, par exemple, soit ils décident de réaliser le projet, mais au détriment de la rénovation de l’église, de la désartificialisation de la cour d’école ou de la rénovation de la salle des fêtes. C’est à cette tension, à laquelle font face les maires ruraux, qu’il nous faut répondre. Oui, il faut avancer sur les outils, sur l’ingénierie, et pour partie c’est fait. Mais on ne résoudra pas cette question sans ouvrir… »
« ements, quel choix ont ces élus ? Soit ils diminuent le nombre de familles accueillies sur leur territoire, en passant de cinq à deux logements, par exemple, soit ils décident de réaliser le projet, mais au détriment de la rénovation de l’église, de la désartificialisation de la cour d’école ou de la rénovation de la salle des fêtes. C’est à cette tension, à laquelle font face les maires ruraux, qu’il nous faut répondre. Oui, il faut avancer sur les outils, sur l’ingénierie, et pour partie c’est fait. Mais on ne résoudra pas cette question sans ouvrir le chantier de la fiscalité. Mes chers collègues, il faut être très clair : refuser toute taxe supplémentaire pour fermer le ban n’aboutira qu’à figer les opérations, l’existant, et l’on n’aura rien corrigé du tout. Il faut donc rouvrir ce chantier. À défaut de fiscalité supplémentaire, peut-être pourrait-on simplement réorganiser les solidarités ? Je ne comprends pas que l’on s’oppose au recours aux établissements publics fonciers ou à la révision des modèles de solidarité, comme le propose au travers d’un amendement notre collègue Frédérique Espagnac. Non, madame la rapporteure, ce n’est pas satisfait. »