

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est l'histoire récente qui nous le démontre. Depuis mars 2014, qui a été le premier coup de tonnerre important avec la victoire de la municipale de Bastia, il y a eu ensuite des victoires électorales successives importantes, notamment en décembre 2015, nous avons gagné les élections territoriales, »
« Alors, rapidement, moi je pense que les aspirations des peuples, par exemple, du peuple kanak ou à un autre niveau, du peuple corse ou du peuple marketing qui sont des aspirations aujourd'hui qui viennent s'ajouter à une autre crainte de la société française ou en tout cas de la classe politique, une bonne partie de la classe politique française, c'est-à-dire un peu ce risque d'une république qui aille vers la sécession, vers l'implosion ou l'explosion, les particularismes, la désagrégation. Moi, je pense que c'est un risque qui est fantasmé. Pour revenir sur la Nouvelle-Calédonie, la question de la Nouvelle-Calédonie, c'est une question... J'avais un prof de droit à Concile qui disait que ce sont les confettis de la France coloniale. Il y a eu un fait colonial en Nouvelle-Calédonie. Bon, aujourd'hui, le président Macron l'a reconnu. Il y a un peuple kanak qui est le peuple primitif sur cette île qui a été systématiquement exclu pour chasser... »
« Alors, rapidement, moi je pense que les aspirations des peuples, par exemple, du peuple kanak ou à un autre niveau, du peuple corse ou du peuple marketing qui sont des aspirations aujourd'hui qui viennent s'ajouter à une autre crainte de la société française ou en tout cas de la classe politique, une bonne partie de la classe politique française, c'est-à-dire un peu ce risque d'une république qui aille vers la sécession, vers l'implosion ou l'explosion, les particularismes, la désagrégation. Moi, je pense que c'est un risque qui est fantasmé. Pour revenir sur la Nouvelle-Calédonie, la question de la Nouvelle-Calédonie, c'est une question... J'avais un prof de droit à Concile qui disait que ce sont les confettis de la France coloniale. Il y a eu un fait colonial en Nouvelle-Calédonie. Bon, aujourd'hui, le président Macron l'a reconnu. Il y a un peuple kanak qui est le peuple primitif sur cette île qui a été systématiquement exclu pour chasser... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cette victoire a été confirmée et amplifiée en décembre 2017, à nouveau élection territoriale, 54% des suffrages exprimés, 3 députés nationalistes sur 4 lors des élections législatives, et puis à nouveau, élection territoriale la semaine dernière, un vote global de 60% en faveur des 4 listes nationalistes, et celle que j'avais l'honneur de conduire, qui effectivement arrive largement en tête avec une majorité absolue à l'Assemblée de Corse. Donc je pense que les urnes ont parlé, le suffrage universel s'est exprimé à plusieurs reprises, et de façon très claire, et face à cette demande, à ces attentes démocratiquement exprimées, la politique des gouvernements successifs jusqu'à aujourd'hui, y compris malheureusement du président de la République, Emmanuel Macron, depuis son élection, a été globalement de refuser de prendre en compte ce fait politique. Donc effectivement, il y a aujourd'hui une véritable difficulté démocratique, et je pense qu'il faut désormais la dépasser, et c'est le sens, en tout cas un des sens, du message envoyé par les Corses dimanche dernier, étant précisé que nous ne sommes pas seulement dans une relation à repenser avec Paris, il y a aussi les exigences et les attentes de la société corse, qui sont des exigences du quotidien, les questions de vie chère, d'accession au logement, d'agriculture, tout ce qui fait la vie des citoyennes et des citoyens, et ça nous appartient aussi, il nous appartient de créer les conditions pour que nous avancions de ce côté-là, mais c'est vrai qu'il y a aussi une dimension de dialogue avec Paris qui est indispensable. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cette victoire a été confirmée et amplifiée en décembre 2017, à nouveau élection territoriale, 54% des suffrages exprimés, 3 députés nationalistes sur 4 lors des élections législatives, et puis à nouveau, élection territoriale la semaine dernière, un vote global de 60% en faveur des 4 listes nationalistes, et celle que j'avais l'honneur de conduire, qui effectivement arrive largement en tête avec une majorité absolue à l'Assemblée de Corse. Donc je pense que les urnes ont parlé, le suffrage universel s'est exprimé à plusieurs reprises, et de façon très claire, et face à cette demande, à ces attentes démocratiquement exprimées, la politique des gouvernements successifs jusqu'à aujourd'hui, y compris malheureusement du président de la République, Emmanuel Macron, depuis son élection, a été globalement de refuser de prendre en compte ce fait politique. Donc effectivement, il y a aujourd'hui une véritable difficulté démocratique, et je pense qu'il faut désormais la dépasser, et c'est le sens, en tout cas un des sens, du message envoyé par les Corses dimanche dernier, étant précisé que nous ne sommes pas seulement dans une relation à repenser avec Paris, il y a aussi les exigences et les attentes de la société corse, qui sont des exigences du quotidien, les questions de vie chère, d'accession au logement, d'agriculture, tout ce qui fait la vie des citoyennes et des citoyens, et ça nous appartient aussi, il nous appartient de créer les conditions pour que nous avancions de ce côté-là, mais c'est vrai qu'il y a aussi une dimension de dialogue avec Paris qui est indispensable. »
« Vous savez, je participe activement aux travaux de l'association Région de France. Donc, j'ai avec mes collègues présidents de région des relations soutenues au plan politique, excellentes au plan humain. Et donc, bien sûr, nous avons échangé au lendemain des élections. Et c'est vrai que, je le dis, avec un peu de taquinerie, le taux de participation en Corse suscite un peu d'envie chez nos homologues continentaux. Mais on les comprend. Donc, ça, c'est la première chose. Deuxièmement, dire très clairement à le projet global, économique, social, culturel, sociétal, il est très concret, il est nourri par des décennies de luttes syndicales, associatives, écologistes, sur tous les terrains. »
« Vous savez, je participe activement aux travaux de l'association Région de France. Donc, j'ai avec mes collègues présidents de région des relations soutenues au plan politique, excellentes au plan humain. Et donc, bien sûr, nous avons échangé au lendemain des élections. Et c'est vrai que, je le dis, avec un peu de taquinerie, le taux de participation en Corse suscite un peu d'envie chez nos homologues continentaux. Mais on les comprend. Donc, ça, c'est la première chose. Deuxièmement, dire très clairement à le projet global, économique, social, culturel, sociétal, il est très concret, il est nourri par des décennies de luttes syndicales, associatives, écologistes, sur tous les terrains. »