Formulation générale
5 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 19
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 644 passages | 4444 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 19 | 5 % | 19 | 3 juin 2026 au 2 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 19 | 95 % | 19 | 3 juin 2026 au 2 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission des affaires économiques, messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, nous arrivons donc au terme d’un exercice qui a été long, passionnant, passionné et, parfois, difficile. Nous le savons, cette loi a été motivée par la colère paysanne de la fin de l’année passée et du début de cette année. La question qui se pose est donc de savoir si nous avons répondu aux inquiétudes qui se sont exprimées à ce moment-là. Mais comme nous peinons à aborder les sujets de fond, nous ne… »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission des affaires économiques, messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, nous arrivons donc au terme d’un exercice qui a été long, passionnant, passionné et, parfois, difficile. Nous le savons, cette loi a été motivée par la colère paysanne de la fin de l’année passée et du début de cette année. La question qui se pose est donc de savoir si nous avons répondu aux inquiétudes qui se sont exprimées à ce moment-là. Mais comme nous peinons à aborder les sujets de fond, nous ne parvenons pas à répondre fondamentalement aux attentes, notamment, du monde paysan. Pourtant, notre agriculture traverse une crise, certes pour partie conjoncturelle, avec la canicule, mais plus fondamentalement structurelle. Cette crise structurelle a pour nom le libre-échangisme mondialisé. Cela se traduit aussi à l’échelon européen ; nous n’avons d’ailleurs pas abordé cet aspect au cours de l’examen du présent projet de loi, alors qu’il est central. Nous avons été saisis de nombreuses questions, parfois assez éparses. Nous avons largement évoqué le loup, cet animal qui nous fait peur depuis notre tendre enfance. Et nous avons lar »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Cet amendement vise à renforcer la transparence sur la valeur de la matière première agricole. En effet, il s’agit non pas de demander aux entreprises de dévoiler toute leur stratégie commerciale, mais simplement de permettre aux producteurs et à leurs organisations de vérifier la concordance entre la valeur de la matière première agricole négociée avec eux et celle qui est ensuite communiquée aux acheteurs en aval. Cet amendement tend à rendre plus opérationnelle la référence aux indicateurs de coûts de production dans les contrats amont, sans pour… »
« Cet amendement vise à renforcer la transparence sur la valeur de la matière première agricole. En effet, il s’agit non pas de demander aux entreprises de dévoiler toute leur stratégie commerciale, mais simplement de permettre aux producteurs et à leurs organisations de vérifier la concordance entre la valeur de la matière première agricole négociée avec eux et celle qui est ensuite communiquée aux acheteurs en aval. Cet amendement tend à rendre plus opérationnelle la référence aux indicateurs de coûts de production dans les contrats amont, sans pour autant créer de prix administrés. Il ne prévoit pas non plus qu’un prix inférieur aux indicateurs serait automatiquement constitutif d’un prix abusivement bas. En revanche, il impose que, lorsqu’un tel écart existe, l’acheteur soit tenu d’en justifier objectivement les raisons, au regard notamment des caractéristiques du produit, des conditions de marché ou des spécificités de la filière. »
« Cet amendement vise à renforcer la transparence des formules de prix reposant sur un mix de débouchés ou de produits. Nous proposons la transmission d’une information annuelle « écrite, sincère et détaillée » sur la composition de ce mix, avec une possibilité de vérification par un tiers indépendant en cas de contestation. Cet amendement vise à rendre pleinement opérationnelle l’interdiction des prix de cession abusivement bas. L’objectif n’est pas que tout écart soit automatiquement ou mécaniquement sanctionné. Il s’agit plutôt de fournir aux juges et… »
« Cet amendement vise à renforcer la transparence des formules de prix reposant sur un mix de débouchés ou de produits. Nous proposons la transmission d’une information annuelle « écrite, sincère et détaillée » sur la composition de ce mix, avec une possibilité de vérification par un tiers indépendant en cas de contestation. Cet amendement vise à rendre pleinement opérationnelle l’interdiction des prix de cession abusivement bas. L’objectif n’est pas que tout écart soit automatiquement ou mécaniquement sanctionné. Il s’agit plutôt de fournir aux juges et aux autorités compétentes un critère clair d’appréciation. Le cas que nous visons est celui dans lequel le prix pratiqué est inférieur au niveau résultant des indicateurs de coûts sans qu’aucun élément objectif vienne justifier cet écart : une telle situation doit pouvoir être considérée comme un indice sérieux de prix abusivement bas. »
« Pour protéger le foncier agricole, la bonne réponse consiste à lutter en amont contre la consommation des terres, à renforcer la planification foncière, à limiter l’artificialisation et à prévenir les atteintes au milieu naturel. Préserver l’agriculture ne doit pas servir de justification à un recul environnemental ; c’est pourquoi nous proposons de supprimer cet article. Il est défendu. »
« Ce secteur s’est effondré. Il n’y a plus d’emplois ni chez Doubs ni chez Tilly, et nous continuons à importer 50 % de la viande de volaille que l’on consomme. La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : comment reconquérir ces débouchés ? C’est non pas en reproduisant ce qui s’est effondré, mais en prévoyant des moyens pour permettre à des jeunes de s’installer et des dispositions institutionnelles pour relever ce défi. Nous ne nous inscrivons pas dans une logique de récession ou de remise en cause. Nous souhaitons que l’on produise autrement… »
« Ce secteur s’est effondré. Il n’y a plus d’emplois ni chez Doubs ni chez Tilly, et nous continuons à importer 50 % de la viande de volaille que l’on consomme. La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : comment reconquérir ces débouchés ? C’est non pas en reproduisant ce qui s’est effondré, mais en prévoyant des moyens pour permettre à des jeunes de s’installer et des dispositions institutionnelles pour relever ce défi. Nous ne nous inscrivons pas dans une logique de récession ou de remise en cause. Nous souhaitons que l’on produise autrement et permette à un maximum de personnes de travailler dans l’agriculture, pour la développer. Cela n’interdit pas de mettre en place une transparence totale. Or il nous semble que l’habilitation à légiférer par ordonnance, prévue au motif de la simplification, ne constitue pas la meilleure réponse. Telle est la position que nous défendons. »
« Cet amendement vise à sécuriser l’expérimentation du tunnel de prix, mise en place par la loi du 18 octobre 2021 visant à protéger la rémunération des agriculteurs, dite loi Égalim 2, afin que ce mécanisme ne reste pas un dispositif symbolique. Nous proposons que les indicateurs publics intègrent explicitement les coûts du travail, qu’il soit salarié ou non-salarié. C’est, nous semble-t-il, un point essentiel, car tant que la rémunération du travail agricole ne sera pas intégrée dans les références de prix, on continuera de considérer que l’agriculteur… »
« Cet amendement vise à sécuriser l’expérimentation du tunnel de prix, mise en place par la loi du 18 octobre 2021 visant à protéger la rémunération des agriculteurs, dite loi Égalim 2, afin que ce mécanisme ne reste pas un dispositif symbolique. Nous proposons que les indicateurs publics intègrent explicitement les coûts du travail, qu’il soit salarié ou non-salarié. C’est, nous semble-t-il, un point essentiel, car tant que la rémunération du travail agricole ne sera pas intégrée dans les références de prix, on continuera de considérer que l’agriculteur peut être payé après tout le reste, s’il reste quelque chose… Tel est le sens de cet amendement. »