Formulation générale
43 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 14

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 14
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 14
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 14
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 230 passages | 3030 passages | 51 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 14 | 43 % | 14 | 19 déc. 2021 au 6 mars 2022 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 14 | 21 % | 14 | 19 déc. 2021 au 6 mars 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 14 | 36 % | 14 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je le souhaite. Je le souhaite parce que c'est le dernier président de la République de la droite républicaine. Je le souhaite parce que c'est une figure et une référence. Et je l'imagine parce que je ne comprendrai pas que ça ne puisse pas être ainsi. »
« avec les candidats à l'élection présidentielle qui avaient obtenu leur parrainage et bien elle tient sa promesse elle tient ses engagements elle débattra face à Éric Zemmour elle débattra face à Mme Le Pen et elle souhaite débattre c'est certain maintenant oui oui tout à fait et elle souhaite débattre face à Emmanuel Macron c'est normal c'est cohérent avec ce que je vous disais dans la première partie de l'émission c'est-à-dire que le débat public doit avoir lieu pour informer les français et Emmanuel Macron ne doit pas se cacher sur son bilan et nous… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| 19 déc. 2021 au 6 mars 2022 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 déc. 2021 au 6 mars 2022 |
|---|
« avec les candidats à l'élection présidentielle qui avaient obtenu leur parrainage et bien elle tient sa promesse elle tient ses engagements elle débattra face à Éric Zemmour elle débattra face à Mme Le Pen et elle souhaite débattre c'est certain maintenant oui oui tout à fait et elle souhaite débattre face à Emmanuel Macron c'est normal c'est cohérent avec ce que je vous disais dans la première partie de l'émission c'est-à-dire que le débat public doit avoir lieu pour informer les français et Emmanuel Macron ne doit pas se cacher sur son bilan et nous n'avons pas à nous cacher sur nos convictions »
« Je ne me permettrais pas d'utiliser un tel terme, puisqu'Emmanuel Macron représente les institutions de la République aujourd'hui, et qu'il y préside pour quelques semaines encore le Conseil de l'Union Européenne. Donc j'ai dit qu'il fallait continuer la diplomatie, mais ce que je pense, parallèlement, c'est qu'une personnalité tiers, qui pourrait être Nicolas Sarkozy du fait de son expérience internationale, ou qui pourrait être l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel, une tierce personne pourrait peut-être avoir un impact, puisqu'elle ne serait… »
« Je ne me permettrais pas d'utiliser un tel terme, puisqu'Emmanuel Macron représente les institutions de la République aujourd'hui, et qu'il y préside pour quelques semaines encore le Conseil de l'Union Européenne. Donc j'ai dit qu'il fallait continuer la diplomatie, mais ce que je pense, parallèlement, c'est qu'une personnalité tiers, qui pourrait être Nicolas Sarkozy du fait de son expérience internationale, ou qui pourrait être l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel, une tierce personne pourrait peut-être avoir un impact, puisqu'elle ne serait pas partie à l'affaire, mais au-dessus des contingences ou des hostilités. Aujourd'hui, il y a l'Union Européenne d'un côté, dont la France, il y a la Russie, il y a certes des dialogues, mais qui ne produisent pas d'effet. Lorsque la diplomatie ne produit pas d'effet, il faut tenter de débloquer la situation, et faire venir une tierce personne pourrait peut-être contribuer à y parvenir. »
« Face à un tel péril, comment peut-on réagir ? Je crois qu'il faut d'abord tout faire pour obtenir un cessez-le-feu. Et donc je n'en veux pas à Emmanuel Macron de tenter la diplomatie et de continuer à échanger avec Vladimir Poutine. En revanche, cette diplomatie ne peut pas être naïve, et nous avons été malheureusement trop souvent habitués à une diplomatie naïve avec Emmanuel Macron, comme par exemple sur les sous-marins en Australie, comme par exemple au Mali, ou lorsque nous avons perdu des marchés de rafale en Italie, en Pays-Bas ou en Belgique.… »
« Face à un tel péril, comment peut-on réagir ? Je crois qu'il faut d'abord tout faire pour obtenir un cessez-le-feu. Et donc je n'en veux pas à Emmanuel Macron de tenter la diplomatie et de continuer à échanger avec Vladimir Poutine. En revanche, cette diplomatie ne peut pas être naïve, et nous avons été malheureusement trop souvent habitués à une diplomatie naïve avec Emmanuel Macron, comme par exemple sur les sous-marins en Australie, comme par exemple au Mali, ou lorsque nous avons perdu des marchés de rafale en Italie, en Pays-Bas ou en Belgique. Donc la diplomatie, oui, mais une diplomatie offensive et surtout pas naïve. Et lorsque j'entends Emmanuel Macron nous dire que le pire est à venir après avoir échangé plusieurs heures avec Vladimir Poutine, j'observe que cette diplomatie, pour l'instant, ne produit pas d'effet. »
« Entendons-nous bien. La crise ukrainienne, elle n'efface pas les problèmes de la France. Elle s'y ajoute. »
« Nous le savons, beaucoup vont vouloir rester en Pologne, beaucoup vont vouloir repartir en Ukraine dès que ce sera possible, d'autres veulent même aller en Ukraine pour pouvoir combattre, mais certains vont devoir s'installer dans d'autres pays de l'Union Européenne. Et encore une fois, c'est notre responsabilité que de pouvoir en accueillir un certain nombre. Tout cela doit être décidé à l'échelle européenne. Et encore une fois, heureusement que nous avons l'Europe qui a pu réagir très vite et décider de ce plan humanitaire tout à fait exceptionnel. »