Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 324 passages | 2424 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 9 | 100 % | 9 | 11 juin 2026 au 6 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je pense, moi aussi, qu’il n’est pas acceptable de montrer du doigt nos abattoirs paysans. Le lien entre le circuit court et l’élevage dans nos montagnes est fort : on sait à quel point le pastoralisme et la survie des exploitations sont liés à ces établissements. Faisons donc attention à nos propos : il y a des contrôles sanitaires, des vétérinaires, et la question de la qualité de la production dans ces structures ne se pose pas un instant. L’article 7 ter est indispensable pour préserver l’activité dans nos territoires, notamment le pastoralisme. La… »
« Je pense, moi aussi, qu’il n’est pas acceptable de montrer du doigt nos abattoirs paysans. Le lien entre le circuit court et l’élevage dans nos montagnes est fort : on sait à quel point le pastoralisme et la survie des exploitations sont liés à ces établissements. Faisons donc attention à nos propos : il y a des contrôles sanitaires, des vétérinaires, et la question de la qualité de la production dans ces structures ne se pose pas un instant. L’article 7 ter est indispensable pour préserver l’activité dans nos territoires, notamment le pastoralisme. La question du tonnage est majeure, que le calcul se fasse sur une base hebdomadaire ou journalière. C’est pour cette raison que nous soutenons la demande de dérogation sur le plafond à la journée – la limite hebdomadaire demeurerait – pour réduire les coûts de l’activité. J’irai dans le sens de M. Gontard ; je le confirme, c’est une demande que nous entendons sur chacun de nos massifs. Ce serait une régression totale que de supprimer ces alinéas. Il y a soit une incompréhension mutuelle, soit une incongruité totale. Tout à fait ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« ontraintes géographiques doivent être prises en compte en matière d’accès aux soins. Le présent texte renforce également la place des collectivités de montagne dans la gouvernance locale. Beaucoup d’élus nous disent aujourd’hui ne plus être suffisamment entendus au sein des grandes intercommunalités où les communes de montagne sont devenues minoritaires. La création d’une commission Montagne permettra de mieux faire entendre leur voix. Notre proposition de loi répond également au défi climatique, ô combien d’actualité. Certes, la montagne est un… »
« ontraintes géographiques doivent être prises en compte en matière d’accès aux soins. Le présent texte renforce également la place des collectivités de montagne dans la gouvernance locale. Beaucoup d’élus nous disent aujourd’hui ne plus être suffisamment entendus au sein des grandes intercommunalités où les communes de montagne sont devenues minoritaires. La création d’une commission Montagne permettra de mieux faire entendre leur voix. Notre proposition de loi répond également au défi climatique, ô combien d’actualité. Certes, la montagne est un territoire particulièrement exposé, mais elle constitue aussi une partie de la solution. Elle fournit de l’eau au reste du pays, préserve la biodiversité, stocke du carbone, produit une agriculture de qualité et participe pleinement à notre souveraineté alimentaire. C’est pourquoi nous proposons de mieux accompagner la gestion de la ressource en eau, de renforcer la solidarité entre l’amont et l’aval et de soutenir les activités agricoles, pastorales et forestières qui façonnent nos paysages et entretiennent nos territoires. En ce sens, j’espérais inscrire dans ce texte le rôle des commissions syndicales ; malheureusement, l’amendement que »
« Je tiens à rappeler toute l’importance de la disposition prévue à l’article 4 telle qu’elle résulte des débats à l’Assemblée nationale. Nous souhaitons conserver la rédaction adoptée par celle-ci, qui favorise une politique de sobriété, d’usage partagé et de stockage des ressources en eau nécessaires à l’accès à l’eau potable, à la sécurité civile, à l’irrigation des sols, à l’abreuvement du bétail, à l’industrie, à l’artisanat, à la production d’électricité et aux loisirs de neige, tout en excluant, bien entendu, le pompage dans les nappes inertielles. »
« Je suis favorable à l’amendement du Gouvernement, mais j’ai des réserves sur le sous-amendement du rapporteur. L’objectif est de ne pas autoriser le changement d’usage de ces bâtiments, mais, s’il devait y en avoir un, comme tend à le prévoir la deuxième partie de l’insertion proposée par la commission, cela signifierait, compte tenu de l’état du droit, que toute extension de réseau serait à la charge de la commune. C’est pour cette raison que nous avions souhaité préciser que le changement d’usage de ces bâtiments n’est pas autorisé : nous ne voulons… »
« Je suis favorable à l’amendement du Gouvernement, mais j’ai des réserves sur le sous-amendement du rapporteur. L’objectif est de ne pas autoriser le changement d’usage de ces bâtiments, mais, s’il devait y en avoir un, comme tend à le prévoir la deuxième partie de l’insertion proposée par la commission, cela signifierait, compte tenu de l’état du droit, que toute extension de réseau serait à la charge de la commune. C’est pour cette raison que nous avions souhaité préciser que le changement d’usage de ces bâtiments n’est pas autorisé : nous ne voulons pas que les communes où se trouvent ces bâtiments assument des coûts supplémentaires. »
« dre une montagne vivante, dont les habitants disposent des mêmes chances qu’ailleurs de vivre, de travailler et de s’épanouir. Cela passe bien sûr par l’emploi et l’activité économique, mais aussi par une attention particulière accordée à l’école de la République, au maintien des services publics, à l’accès aux soins et, plus largement, à la prise en compte des besoins concrets des populations. Je me réjouis que le Sénat se soit saisi de ce texte, qu’il l’ait enrichi par ses débats en commission comme par son expertise. C’est bien dans cette chambre que… »
« dre une montagne vivante, dont les habitants disposent des mêmes chances qu’ailleurs de vivre, de travailler et de s’épanouir. Cela passe bien sûr par l’emploi et l’activité économique, mais aussi par une attention particulière accordée à l’école de la République, au maintien des services publics, à l’accès aux soins et, plus largement, à la prise en compte des besoins concrets des populations. Je me réjouis que le Sénat se soit saisi de ce texte, qu’il l’ait enrichi par ses débats en commission comme par son expertise. C’est bien dans cette chambre que la voix de nos territoires, celle des élus, qui demandent davantage de différenciation, trouve un écho particulier. Cette proposition de loi apporte un certain nombre de réponses concrètes. Elle rappelle, tout d’abord, que l’accès aux services publics est un droit. En montagne, une fermeture de classe n’est jamais une simple opération comptable : une telle décision remet en cause l’attractivité d’une commune, l’installation de nouvelles familles et, parfois, l’avenir même du village. Les critères liés à l’isolement, aux temps de transport ou encore aux difficultés d’accès doivent enfin devenir pleinement prescriptifs. De même, les c »
« combat pour mieux entretenir et mieux protéger le patrimoine naturel. Un combat, enfin, qui est un des volets de la politique d’ensemble en faveur de l’environnement et de l’écologie. » Près de cinquante ans après ce discours, plus de quarante ans après la première loi Montagne et dix ans après la loi Montagne II, nous devons franchir une nouvelle étape. Force est en effet de constater que les enjeux demeurent, hélas ! les mêmes. Rassemblant près de 7 millions d’habitants sur près d’un quart du territoire national, répartis dans plus de 6 000 communes,… »
« combat pour mieux entretenir et mieux protéger le patrimoine naturel. Un combat, enfin, qui est un des volets de la politique d’ensemble en faveur de l’environnement et de l’écologie. » Près de cinquante ans après ce discours, plus de quarante ans après la première loi Montagne et dix ans après la loi Montagne II, nous devons franchir une nouvelle étape. Force est en effet de constater que les enjeux demeurent, hélas ! les mêmes. Rassemblant près de 7 millions d’habitants sur près d’un quart du territoire national, répartis dans plus de 6 000 communes, 46 départements et 10 régions, en métropole comme outre-mer, la montagne constitue un enjeu majeur auquel nous devons porter une attention particulière. La montagne, disposant de spécificités profondes, n’est comparable à aucun autre territoire. Sa singularité est une force, un atout considérable pour notre pays, à condition que soient pleinement pris en compte ses particularités, ses besoins de développement, ainsi que la nécessité de la protéger. Nos montagnes doivent rester des territoires dynamiques, peuplés et innovants ; des territoires vivants, à l’image des femmes et des hommes qui les animent au quotidien. Nous devons défen »