Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
1 tour sans durée exclu.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 17 passages | 77 passages | 47 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 4 | 100 % | 4 | 23 oct. 2024 au 29 mai 2026 |
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 oct. 2024 au 29 mai 2026 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 23 oct. 2024 au 29 mai 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je suis saisi de deux amendements, nos 936 et 935, pouvant être soumis à une discussion commune. La parole est à M. Fabrice Barusseau, pour soutenir l’amendement no 936. Il vise à instaurer une nouvelle échéance pour atteindre les objectifs de 60 % de viande issue de filières durables.En effet, si l’on se prive de toute échéance, on risque de réduire ou d’altérer cette ambition. L’amendement no 936 fixe l’échéance à 2030, l’amendement de repli no 935 à 2028, afin de réaffirmer que les objectifs doivent être atteints. »
« Je suis saisi de deux amendements, nos 936 et 935, pouvant être soumis à une discussion commune. La parole est à M. Fabrice Barusseau, pour soutenir l’amendement no 936. Il vise à instaurer une nouvelle échéance pour atteindre les objectifs de 60 % de viande issue de filières durables.En effet, si l’on se prive de toute échéance, on risque de réduire ou d’altérer cette ambition. L’amendement no 936 fixe l’échéance à 2030, l’amendement de repli no 935 à 2028, afin de réaffirmer que les objectifs doivent être atteints. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
12 passages |
22 passages |
Non renseignémédia daté |
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un… »
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un travail extraordinaire au service des agriculteurs pour déjouer les accidents de la vie pour lutter contre la tentation qui est parfois la leur de céder à la dépression ou pire encore. Cela dit, il faut des réponses concrètes, urgentes et je voudrais dire qu'il faut rétablir la confiance des agriculteurs en la parole de l'Etat. La première réponse, mesdames et messieurs les députés, elle est d'ordre budgétaire. Elle est d'ordre budgétaire. Tous les engagements qui ont été pris auprès des agriculteurs l'an dernier sont tenus dans le budget le PLF 2025. Oui, mesdames et messieurs, dans le contexte très difficile que nous connaissons, le budget de l'agriculture répond aux attentes et aux questions et aux engagements de l'Etat quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensez. Et au-delà, il faut des réponses supplémentaires, complémentaires, de soutien aux trésoreries, des réponses structurelles. Je pense au plan viticole pour répondre à la surproduction viticole. C'est le plan méditerranée que j'ai lancé la semaine dernière à Avignon. Ce sont des réponses extrêmement importantes et il y en aura d'autres. »
« Merci. Merci, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Christophe Marion. Les agriculteurs souffrent. Nous entendons leur colère, leurs doutes, leurs inquiétudes. »
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un… »
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un travail extraordinaire au service des agriculteurs pour déjouer les accidents de la vie pour lutter contre la tentation qui est parfois la leur de céder à la dépression ou pire encore. Cela dit, il faut des réponses concrètes, urgentes et je voudrais dire qu'il faut rétablir la confiance des agriculteurs en la parole de l'Etat. La première réponse, mesdames et messieurs les députés, elle est d'ordre budgétaire. Elle est d'ordre budgétaire. Tous les engagements qui ont été pris auprès des agriculteurs l'an dernier sont tenus dans le budget le PLF 2025. Oui, mesdames et messieurs, dans le contexte très difficile que nous connaissons, le budget de l'agriculture répond aux attentes et aux questions et aux engagements de l'Etat quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensez. Et au-delà, il faut des réponses supplémentaires, complémentaires, de soutien aux trésoreries, des réponses structurelles. Je pense au plan viticole pour répondre à la surproduction viticole. C'est le plan méditerranée que j'ai lancé la semaine dernière à Avignon. Ce sont des réponses extrêmement importantes et il y en aura d'autres. »
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un… »
« Et la situation est, vous l'avez dit, catastrophique. Les récoltes sont mauvaises. Ici, il y a trop d'eau. Là, il n'y en a pas assez. Les rendements sont faibles. Les maladies, les maladies sanitaires frappent notre pays et dessinent nos cheptels. Donc, la situation est extrêmement difficile. Vous avez évoqué le geste ultime auquel certains, effectivement, dont certains sont victimes. Croyez bien que cela nous touche au plus profond de nous-mêmes. Et je voudrais saluer l'action qui est conduite par le délégué interministériel Olivier Damézin qui fait un travail extraordinaire au service des agriculteurs pour déjouer les accidents de la vie pour lutter contre la tentation qui est parfois la leur de céder à la dépression ou pire encore. Cela dit, il faut des réponses concrètes, urgentes et je voudrais dire qu'il faut rétablir la confiance des agriculteurs en la parole de l'Etat. La première réponse, mesdames et messieurs les députés, elle est d'ordre budgétaire. Elle est d'ordre budgétaire. Tous les engagements qui ont été pris auprès des agriculteurs l'an dernier sont tenus dans le budget le PLF 2025. Oui, mesdames et messieurs, dans le contexte très difficile que nous connaissons, le budget de l'agriculture répond aux attentes et aux questions et aux engagements de l'Etat quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensez. Et au-delà, il faut des réponses supplémentaires, complémentaires, de soutien aux trésoreries, des réponses structurelles. Je pense au plan viticole pour répondre à la surproduction viticole. C'est le plan méditerranée que j'ai lancé la semaine dernière à Avignon. Ce sont des réponses extrêmement importantes et il y en aura d'autres. »