Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Agriculture | 50 %base 2 | 12 passages | 22 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 2 | 100 % | 2 | 21 mai 2026 au 27 mai 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je suis saisie de deux amendements identiques, nos 203 et 1602. La parole est à Mme Ersilia Soudais, pour soutenir l’amendement no 203. Par cet amendement, nous vous offrons une nouvelle occasion de renoncer à cet article 17 si catastrophique à plus d’un titre.Tout à l’heure, le Rassemblement national a affirmé que si nous nous y opposions, c’était parce que nous étions contre la simplification. En réalité, nous sommes pour la simplification, pour les élevages à taille humaine – mais ils ne vous intéressent pas du tout : ce qui vous intéresse, c’est… »
« Je suis saisie de deux amendements identiques, nos 203 et 1602. La parole est à Mme Ersilia Soudais, pour soutenir l’amendement no 203. Par cet amendement, nous vous offrons une nouvelle occasion de renoncer à cet article 17 si catastrophique à plus d’un titre.Tout à l’heure, le Rassemblement national a affirmé que si nous nous y opposions, c’était parce que nous étions contre la simplification. En réalité, nous sommes pour la simplification, pour les élevages à taille humaine – mais ils ne vous intéressent pas du tout : ce qui vous intéresse, c’est seulement l’agrobusiness, les fermes usines, qui, contrairement à ce que vous prétendez, existent. N’importe quoi ! Le fait que vous le niiez n’est que le symptôme d’une autre hypocrisie, qui a trait au bien-être animal. Vous racontez n’importe quoi, comme d’habitude ! Vous disiez hier, madame la ministre, que nous nous souciions tous ici de cette question, mais c’est très loin d’être le cas, comme le confirme cet article. N’importe quoi ! Sur ce sujet, le Rassemblement national sait très bien mentir : on vous voit souvent poser avec des chats, mais quand il faut voter pour le bien-être animal, il n’y a plus personne ! (Applaudissements »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
14 passages |
44 passages |
Non renseignémédia daté |
« sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) Mensonge ! Vous ne connaissez rien à l’agriculture ! »
« remplacer par le mot « raréfaction » suppose une évolution univoque qui ne correspond pas à tous les contextes territoriaux – je pense par exemple aux zones bénéficiant de hautes eaux en hiver. Cela risque de fragiliser juridiquement les décisions fondées sur cet alinéa. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. (L’amendement no 2070 n’est pas adopté.) »
« La parole est à Mme Ersilia Soudais, pour soutenir l’amendement no 2070. Nous souhaitons que la raréfaction de la ressource en eau soit prise en compte dans l’élaboration d’une stratégie d’irrigation. Madame Genevard, je ne doute pas que vous nous répondrez encore par des caricatures, comme lorsque vous avez affirmé tout à l’heure que nous plaidions pour une guerre de l’eau. La réalité, c’est que cette guerre de l’eau, vous allez la créer si vous persistez dans cette voie.Vous nous avez également accusés d’être dans une logique de lutte des classes… »
« La parole est à Mme Ersilia Soudais, pour soutenir l’amendement no 2070. Nous souhaitons que la raréfaction de la ressource en eau soit prise en compte dans l’élaboration d’une stratégie d’irrigation. Madame Genevard, je ne doute pas que vous nous répondrez encore par des caricatures, comme lorsque vous avez affirmé tout à l’heure que nous plaidions pour une guerre de l’eau. La réalité, c’est que cette guerre de l’eau, vous allez la créer si vous persistez dans cette voie.Vous nous avez également accusés d’être dans une logique de lutte des classes agricoles. C’est totalement ubuesque – c’est vous qui adoptez cette logique, pas nous. Nous ne cherchons pas à opposer les agriculteurs entre eux ; nous dénonçons un système et nous défendons l’intérêt général. L’eau n’est pas une ressource infinie. Comme l’a rappelé notre collègue Potier, c’est une question de survie.Je comprends que vous ne soyez pas inquiète, madame la ministre, puisque vous avez déclaré que tant qu’il y a des inondations, « ça va » – il y a de l’eau. Alors, puisque les inondations se multiplient, pourquoi se préoccuper de la ressource ? On pourrait effectivement se poser la question. (Exclamations sur les bancs du gr »
« remplacer par le mot « raréfaction » suppose une évolution univoque qui ne correspond pas à tous les contextes territoriaux – je pense par exemple aux zones bénéficiant de hautes eaux en hiver. Cela risque de fragiliser juridiquement les décisions fondées sur cet alinéa. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. (L’amendement no 2070 n’est pas adopté.) »
« La rapporteure nous a dit que nous ne devions pas opposer les modèles agricoles et que nous devions rechercher des points de convergence. Justement : la préservation de la ressource en eau est un point de convergence, y compris avec les militants écologistes. Nous avons tous besoin d’eau ; c’est, je le répète, une question de survie.J’insiste également sur un fait établi par un rapport du ministère de la transition écologique, madame Barbut – vous devriez vous appuyer dessus : 7 % des irrigants utilisent 57 % de la ressource en eau. Reconnaissez qu’il y… »
« La rapporteure nous a dit que nous ne devions pas opposer les modèles agricoles et que nous devions rechercher des points de convergence. Justement : la préservation de la ressource en eau est un point de convergence, y compris avec les militants écologistes. Nous avons tous besoin d’eau ; c’est, je le répète, une question de survie.J’insiste également sur un fait établi par un rapport du ministère de la transition écologique, madame Barbut – vous devriez vous appuyer dessus : 7 % des irrigants utilisent 57 % de la ressource en eau. Reconnaissez qu’il y a un problème ! (Mme Sandra Marsaud s’exclame.) Lorsque vous nous expliquez qu’il faudrait aider davantage les mêmes à stocker de l’eau, nous nous interrogeons sur ce qui motive réellement votre position. Vous défendez une minorité d’agriculteurs – et encore, de manière court-termiste, puisque ces mêmes agriculteurs subiront, in fine, les conséquences de vos choix politiques. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) Quel est l’avis de la commission ? La notion de disponibilité de la ressource est neutre et couvre toutes les situations hydrologiques – tension comme abondance –, selon les saisons et les territoires. Le »