

« Chacun doit participer à ce grand compromis qui est aujourd'hui nécessaire. »
« une grande aventure collective pour restaurer la France. »
« C'est le bon moment, c'est le dernier d'Emmanuel Macron. »
« Il faut saluer cet effort en matière de défense, puisqu'il y a presque un doublement de notre budget militaire en 10 ans. »
« Et une mobilisation exceptionnelle, vous l'avez dit, dans un monde qui est beaucoup plus dangereux, avec à nos portes la situation en Ukraine et, bien sûr, la situation au Moyen-Orient. »
« Et donc, ça implique de nouvelles stratégies. Dès lors que nos alliés traditionnels, et je pense aux États-Unis, n'ont plus la même fiabilité qu'autrefois, eh bien, il faut trouver de nouvelles formes d'alliances, de nouveaux appuis, et c'est tout le sens de la coalition des volontaires, de 35 pays qui sont rassemblés ; à la fois pays européens, pays occidentaux, nations asiatiques, et qui forment un ensemble de pays qui ne sont pas prêts à se laisser tailler des croupières, mais à s'organiser ensemble. »
« Oui, c'est une des clés. On voit bien que la guerre d'aujourd'hui avec la dronisation, avec l'accélération technologique, pose le problème de la défense antimissile. Et donc il faut, dans ce domaine, renforcer nos capacités. »
« Nous sommes très largement dépendants encore de matériel américain. Et on voit beaucoup de nos partenaires, et ça commence d'abord par l'Allemagne, acheter de ce matériel américain. Il faut que nous ayons une capacité de production autonome. »
« Non, je ne pense pas. Je crois que la réalité montre bien l'inverse. Il y a une agression russe en Ukraine, et c'est ce qui justifie la mobilisation des pays européens, le fait qu'aujourd'hui nous portions le fardeau d'accompagner l'Ukraine, et c'est un petit exploit qu'a réalisé l'Union européenne de ce point de vue là, en étant capable de se substituer à l'aide américaine. »
« Il appartient au ministère de l'Intérieur de voir dans quelles conditions elle a reçu ce titre de séjour. Mais je ne suis pas sûr que le délit d'opinion puisse fonctionner dans le cas présent. »
« Le Mémorandum, nous le savions, était fragile dès le départ. La conflictualité est au cœur du trumpisme. »
« Dans ce contexte, il n'y aura pas de bonnes nouvelles pour les États-Unis, ni pour le monde, puisqu'aujourd'hui, nous le voyons bien, ce n'est plus la question nucléaire qui est posée sur la table comme la question centrale, ni même la question des missiles, ou la question du soutien de l'Iran aux proxys, le Hamas ou le Hezbollah, c'est la question du détroit d'Ormuz. »
« Le bon message, c'est de renouer la négociation, sérieusement. Nous avons vu dans le passé, entre 2003 et 2015, qu'il était possible de négocier avec l'Iran, même si c'est très difficile. C'est possible et rechercher les bases d'un accord qui nous permettra de retrouver la stabilité. »
« Condamnée, mais malgré tout candidate : ce n'est pas une surprise. Chacun connaissait sa détermination. »
« Les deux piliers, les deux forces radicales aujourd'hui occupent l'essentiel de l'espace politique. LFI et le RN. »
« Et donc, la question se pose de savoir comment on rassemble l'ensemble de ces forces progressistes, républicaines, humanistes, pour avancer et faire en sorte que notre pays ne connaisse pas cette défaite que serait la victoire de Marine Le Pen. »
« Je participe tous les jours, par toutes les rencontres que je multiplie, à la recherche d'un rassemblement. »
« Il ne s'agit pas de demander à quiconque de rallier ou de demander à tel ou tel de rejoindre sans contrepartie. Chacun doit venir tel qu'il est : socialiste, communiste, républicain, écologiste. »
« Ce ne sont pas des aventures individuelles dont nous avons besoin, mais d'une grande aventure collective pour restaurer la France. »
« Je suis prêt à participer à la recherche de ce compromis, et sur le projet, et sur la définition de la candidature elle-même. »