Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 37 passages | 77 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 6 | 100 % | 6 | 10 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« e, il ne prévoit néanmoins pas les modalités de concertation lorsqu'une décision de déplacement est prise. Monsieur le ministre, pouvez-vous nous expliquer les raisons qui ont conduit le Gouvernement à retenir cette solution, sans y associer les élus et les éleveurs locaux ? »
« Monsieur le ministre, le 10 mai dernier, une louve a été retrouvée vivante, capturée accidentellement dans un piège à renard en Seine-Maritime. Quelques jours plus tard, elle a été relâchée dans l'arc alpin, avec l'aide de l'Office français de la biodiversité (OFB). Cette décision pousse à s'interroger. Même si le loup est une espèce protégée, son déplacement et son relâcher doivent répondre à des critères particulièrement rigoureux. Les autorités ont indiqué qu'elles avaient retenu un secteur éloigné des habitations et qu'elles avaient tenu compte des… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Monsieur le ministre, le 10 mai dernier, une louve a été retrouvée vivante, capturée accidentellement dans un piège à renard en Seine-Maritime. Quelques jours plus tard, elle a été relâchée dans l'arc alpin, avec l'aide de l'Office français de la biodiversité (OFB). Cette décision pousse à s'interroger. Même si le loup est une espèce protégée, son déplacement et son relâcher doivent répondre à des critères particulièrement rigoureux. Les autorités ont indiqué qu'elles avaient retenu un secteur éloigné des habitations et qu'elles avaient tenu compte des enjeux agricoles, mais on sait qu'un loup parcourt plus d'une centaine de kilomètres par jour. Parmi les élus et les agriculteurs locaux, cette décision suscite de nombreuses réactions. Les éleveurs dénoncent une décision prise sans concertation, alors même que la prédation continue de peser lourdement sur le pastoralisme. Dans mon département, la Haute-Savoie, 214 animaux ont été victimes d'attaques de loup en 2025 et les procédures permettant de protéger les troupeaux restent souvent longues et complexes. Si le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles assouplit les règles concernant la prédation lupin »
« Monsieur le ministre, vous comprendrez aisément que votre réponse ne me satisfait pas. J'ai rédigé un rapport Politique du loup : défendre un pastoralisme au service de la biodiversité , à la suite de la publication du plan national d'actions 2018-2023 sur le loup et les activités d'élevage. L'objectif initial de ce plan était de faire en sorte qu'il n'y ait plus aucune attaque. Or, comme vous l'avez rappelé, nous en sommes bien loin ! Le front de colonisation s'étend. Le nombre de meutes a quasiment doublé. Les chiffres concernant la population de… »
« Monsieur le ministre, vous comprendrez aisément que votre réponse ne me satisfait pas. J'ai rédigé un rapport Politique du loup : défendre un pastoralisme au service de la biodiversité , à la suite de la publication du plan national d'actions 2018-2023 sur le loup et les activités d'élevage. L'objectif initial de ce plan était de faire en sorte qu'il n'y ait plus aucune attaque. Or, comme vous l'avez rappelé, nous en sommes bien loin ! Le front de colonisation s'étend. Le nombre de meutes a quasiment doublé. Les chiffres concernant la population de loups sont contestables. Et voilà que l'on décide d'accroître la pression en relâchant une louve ! Certes, elle sera équipée d'un collier GPS, mais un loup peut parcourir plus de 100 kilomètres par jour et attaquer des proies faciles. Chacun imagine bien que cette louve ne va pas rester dans son coin : elle va plutôt se rapprocher des élevages et exercer une pression supplémentaire sur l'agropastoralisme. Par conséquent, il faut vraiment – j'y insiste – que nous disposions de données dignes de confiance, grâce à un comptage fiable. Cela se fait dans certains départements, comme en Haute-Savoie, mais non pas partout en France. Ne rajoutez »
« l’acte II de cette loi. L’heure est venue de faire de nouveau le point et d’adapter certaines dispositions à la montagne pour qu’elle demeure vivante – j’insiste sur l’importance de ce mot. Les services doivent y rester accessibles. L’activité économique doit y demeurer dynamique. Je n’oublie pas non plus le changement climatique, qui nous touche particulièrement et nous force à nous adapter. La Haute-Savoie est un territoire économiquement riche. Elle bénéficie à la fois d’un important tissu industriel et d’un secteur du tourisme fort, intimement lié… »
« l’acte II de cette loi. L’heure est venue de faire de nouveau le point et d’adapter certaines dispositions à la montagne pour qu’elle demeure vivante – j’insiste sur l’importance de ce mot. Les services doivent y rester accessibles. L’activité économique doit y demeurer dynamique. Je n’oublie pas non plus le changement climatique, qui nous touche particulièrement et nous force à nous adapter. La Haute-Savoie est un territoire économiquement riche. Elle bénéficie à la fois d’un important tissu industriel et d’un secteur du tourisme fort, intimement lié aux activités de montagne – sports, ski ou randonnée. Notre département est attractif, notre démographie est en croissance. À ce titre, j’ai déposé un amendement, malheureusement déclaré irrecevable, visant à autoriser les remontées en motoneige pour les meublés de tourisme : les établissements de restauration disposent aujourd’hui de cette faculté, mais non les logements touristiques. En résulte une situation d’inégalité qu’il serait bon de corriger par décret avant l’hiver prochain. Nous disposons, en outre, d’un paysage exceptionnel, fait non seulement de prairies, de lacs et de vallées, mais aussi d’alpages, de forêts et de cimes. »
« Cet amendement vise à revenir à l’équilibre trouvé par l’Assemblée nationale. En montagne, une fermeture de classe ne peut pas reposer sur des critères trop flous, comme les parcours de réussite, ni sur la prise en compte de l’offre privée. Ce qui doit primer, c’est une véritable concertation avec les élus locaux, le rôle du CDEN et les réalités du terrain : démographie, accessibilité et contraintes propres à la montagne. C’était l’esprit de la loi Montagne de 2016. Je vous invite donc à adopter cet amendement. Il est défendu, madame la présidente. Il… »
« Cet amendement vise à revenir à l’équilibre trouvé par l’Assemblée nationale. En montagne, une fermeture de classe ne peut pas reposer sur des critères trop flous, comme les parcours de réussite, ni sur la prise en compte de l’offre privée. Ce qui doit primer, c’est une véritable concertation avec les élus locaux, le rôle du CDEN et les réalités du terrain : démographie, accessibilité et contraintes propres à la montagne. C’était l’esprit de la loi Montagne de 2016. Je vous invite donc à adopter cet amendement. Il est défendu, madame la présidente. Il est défendu, madame la présidente. »
« , les moniteurs de ski constituent le capital humain de nos 250 stations. L’activité de ces dernières représente près de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 120 000 emplois directs ou indirects. Au-delà des chiffres, les moniteurs transmettent un savoir-faire, une culture de la sécurité et une passion de la montagne. Leur formation est l’une des plus exigeantes de notre pays dans le domaine sportif. Elle nécessite des années d’apprentissage et demande une parfaite connaissance du milieu montagnard, ainsi qu’une maîtrise technique… »
« , les moniteurs de ski constituent le capital humain de nos 250 stations. L’activité de ces dernières représente près de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 120 000 emplois directs ou indirects. Au-delà des chiffres, les moniteurs transmettent un savoir-faire, une culture de la sécurité et une passion de la montagne. Leur formation est l’une des plus exigeantes de notre pays dans le domaine sportif. Elle nécessite des années d’apprentissage et demande une parfaite connaissance du milieu montagnard, ainsi qu’une maîtrise technique irréprochable. Plus de 3 000 moniteurs stagiaires participent activement à la vie des écoles de ski. Ils assurent des cours, acquièrent de l’expérience sur le terrain et contribuent pleinement au fonctionnement des écoles de ski françaises. Pourtant, ces stagiaires restent aujourd’hui exclus des dispositifs de redistribution de l’activité instaurés par la loi de 2014. C’est cette injustice que la proposition de loi prévoit de corriger. Son objectif est clair : il s’agit de permettre aux moniteurs stagiaires de bénéficier eux aussi des heures d’activité redistribuées dans le cadre du mécanisme de solidarité intergénérationnelle, parce qu’i »