Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 211 passages | 1111 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 5 | 100 % | 5 | 9 juin 2026 au 16 juin 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« upe Socialiste, Écologiste et Républicain proposent de supprimer l’article unique de ce projet de loi. Ce qui se passe aujourd’hui est extrêmement grave. »
« Cela fait bientôt cinq heures que nous discutons du 1 er mai, journée qui, au-delà du symbole, est très importante pour les travailleurs et les travailleurs. Jamais je n’aurais imaginé que la droite sénatoriale et, aujourd’hui, le Gouvernement s’attaquent au 1 er mai. Un ex-Premier ministre a proposé aux Français de travailler sans être payés. Il a finalement renoncé, mais la majorité sénatoriale l’avait adopté. Cette même assemblée s’apprête aujourd’hui à demander à certains salariés de travailler un jour férié. Vous estimez que ces derniers devraient… »
« Cela fait bientôt cinq heures que nous discutons du 1 er mai, journée qui, au-delà du symbole, est très importante pour les travailleurs et les travailleurs. Jamais je n’aurais imaginé que la droite sénatoriale et, aujourd’hui, le Gouvernement s’attaquent au 1 er mai. Un ex-Premier ministre a proposé aux Français de travailler sans être payés. Il a finalement renoncé, mais la majorité sénatoriale l’avait adopté. Cette même assemblée s’apprête aujourd’hui à demander à certains salariés de travailler un jour férié. Vous estimez que ces derniers devraient être contents, parce qu’ils sont protégés : comment osez-vous dire cela ? Ce texte remet en question le principe même du 1 er mai. Ce n’est pas n’importe quel jour de l’année : c’est un jour symbolique. On a rappelé les combats qui ont été menés pour que le 1 er mai soit l’occasion pour les salariés en France et dans de très nombreux pays européens de défendre leurs conditions de travail. Pourtant, vous prétendez qu’il ne faut pas exagérer et décidez qu’un jour chômé payé, en France, c’est trop ! L’excuse de la protection du salarié que vous avancez, je ne l’accepte pas. Tous les salariés en France qui vous entendront et découvriront »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Le 1 er mai est déjà chômé et payé ! Monsieur le ministre, je tiens à vous le dire à mon tour : en tant que sénatrice, je fais de la politique. Faire de la politique, c’est essentiellement prendre part aux affaires publiques. On ne peut pas nous reprocher, à nous, parlementaires, de faire de la politique. Parce que je fais de la politique, je veux vous dire pourquoi je ne soutiens pas ce projet de loi, qui remet en question la spécificité du 1 er mai. Le 1 er mai n’est pas un jour comme les autres : c’est le seul jour férié de l’année qui est… »
« Le 1 er mai est déjà chômé et payé ! Monsieur le ministre, je tiens à vous le dire à mon tour : en tant que sénatrice, je fais de la politique. Faire de la politique, c’est essentiellement prendre part aux affaires publiques. On ne peut pas nous reprocher, à nous, parlementaires, de faire de la politique. Parce que je fais de la politique, je veux vous dire pourquoi je ne soutiens pas ce projet de loi, qui remet en question la spécificité du 1 er mai. Le 1 er mai n’est pas un jour comme les autres : c’est le seul jour férié de l’année qui est obligatoirement chômé. Il n’est pas exceptionnel pour rien : c’est la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs, et ce depuis plus de cent ans. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause cent ans de luttes sociales ! S’il était adopté, ce projet de loi ouvrirait une véritable brèche dans les droits des travailleurs. Voilà pourquoi j’y suis totalement opposée. »
« Je le souligne à mon tour, le 1 er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il est le symbole des luttes ouvrières, des conquêtes sociales, de la reconnaissance du monde du travail et de celles et ceux qui le font vivre chaque jour. C’est d’ailleurs pourquoi il occupe une place si singulière dans notre droit. S’attaquer au 1 er mai, ce n’est pas simplement modifier une règle technique du code du travail : c’est toucher à un symbole social majeur ; c’est remettre en cause un repère collectif. Une telle réforme est d’autant moins justifiée que le… »
« Je le souligne à mon tour, le 1 er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il est le symbole des luttes ouvrières, des conquêtes sociales, de la reconnaissance du monde du travail et de celles et ceux qui le font vivre chaque jour. C’est d’ailleurs pourquoi il occupe une place si singulière dans notre droit. S’attaquer au 1 er mai, ce n’est pas simplement modifier une règle technique du code du travail : c’est toucher à un symbole social majeur ; c’est remettre en cause un repère collectif. Une telle réforme est d’autant moins justifiée que le droit ouvre déjà des exceptions. L’article L. 3133-6 du code du travail permet aux établissements et aux services qui, « en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail », de faire travailler leurs salariés le 1 er mai. Pourquoi vouloir aller plus loin ? Pourquoi ouvrir une nouvelle brèche et remettre en cause un principe déjà encadré par des dérogations strictes ? Nous parlons d’un seul jour chômé sur 365. Est-ce vraiment trop demander ? La France a fait le choix de protéger ce jour particulier. C’est une spécificité sociale forte. Ne la bradons pas. Pour toutes ces raisons, les sénateurs et sénatrices du gro »
« Je le souligne à mon tour, le 1 er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il est le symbole des luttes ouvrières, des conquêtes sociales, de la reconnaissance du monde du travail et de celles et ceux qui le font vivre chaque jour. C’est d’ailleurs pourquoi il occupe une place si singulière dans notre droit. S’attaquer au 1 er mai, ce n’est pas simplement modifier une règle technique du code du travail : c’est toucher à un symbole social majeur ; c’est remettre en cause un repère collectif. Une telle réforme est d’autant moins justifiée que le… »
« Je le souligne à mon tour, le 1 er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il est le symbole des luttes ouvrières, des conquêtes sociales, de la reconnaissance du monde du travail et de celles et ceux qui le font vivre chaque jour. C’est d’ailleurs pourquoi il occupe une place si singulière dans notre droit. S’attaquer au 1 er mai, ce n’est pas simplement modifier une règle technique du code du travail : c’est toucher à un symbole social majeur ; c’est remettre en cause un repère collectif. Une telle réforme est d’autant moins justifiée que le droit ouvre déjà des exceptions. L’article L. 3133-6 du code du travail permet aux établissements et aux services qui, « en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail », de faire travailler leurs salariés le 1 er mai. Pourquoi vouloir aller plus loin ? Pourquoi ouvrir une nouvelle brèche et remettre en cause un principe déjà encadré par des dérogations strictes ? Nous parlons d’un seul jour chômé sur 365. Est-ce vraiment trop demander ? La France a fait le choix de protéger ce jour particulier. C’est une spécificité sociale forte. Ne la bradons pas. Pour toutes ces raisons, les sénateurs et sénatrices du gro »
« L’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » a opéré un changement de paradigme dans nos politiques de l’emploi en inversant la logique traditionnelle d’offre et de demande : au lieu d’adapter les personnes aux emplois disponibles, cette approche innovante part des compétences et des aspirations des personnes durablement privées d’emploi pour créer des postes adaptés à leurs capacités. La force de cette expérimentation réside aussi dans sa capacité à démentir certaines idées préconçues sur les demandeurs d’emploi de longue durée.… »
« L’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » a opéré un changement de paradigme dans nos politiques de l’emploi en inversant la logique traditionnelle d’offre et de demande : au lieu d’adapter les personnes aux emplois disponibles, cette approche innovante part des compétences et des aspirations des personnes durablement privées d’emploi pour créer des postes adaptés à leurs capacités. La force de cette expérimentation réside aussi dans sa capacité à démentir certaines idées préconçues sur les demandeurs d’emploi de longue durée. Parlons concrètement : la ville de Colombelles, dans mon département du Calvados, a été retenue parmi les dix premiers territoires habilités lors du lancement de l’expérimentation en 2016. Le principal facteur de réussite du dispositif, sur ce territoire, réside dans une volonté politique forte, portée par le président du comité local pour l’emploi et la mairie de Colombelles, prêts à mobiliser les moyens nécessaires afin d’aider l’entreprise à but d’emploi Atipic, notamment par la mise à disposition de locaux, de moyens humains et le recours à des prestations de services. Les faits et les chiffres parlent d’eux-mêmes, avec la sortie de C »