Formulation générale
9 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 22
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 643 passages | 4343 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 22 | 9 % | 22 | 1 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 20 | 22 | 91 % | 22 | 1 juin 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« e, le désir de mourir peut évoluer lorsque la douleur est soulagée, lorsque la personne est entourée, ou lorsqu'elle retrouve simplement un peu d'espérance. Le temps fait partie intégrante du soin, il permet parfois de retrouver une parole, un lien, une sérénité que l'on croyait perdus. J'ai aussi à l'esprit les personnes les plus vulnérables, les plus isolées et les plus précaires. Notre premier devoir est de les protéger. Je pense, enfin, aux établissements de santé, notamment confessionnels. Leur liberté de conscience devrait être pleinement garantie… »
« e, le désir de mourir peut évoluer lorsque la douleur est soulagée, lorsque la personne est entourée, ou lorsqu'elle retrouve simplement un peu d'espérance. Le temps fait partie intégrante du soin, il permet parfois de retrouver une parole, un lien, une sérénité que l'on croyait perdus. J'ai aussi à l'esprit les personnes les plus vulnérables, les plus isolées et les plus précaires. Notre premier devoir est de les protéger. Je pense, enfin, aux établissements de santé, notamment confessionnels. Leur liberté de conscience devrait être pleinement garantie et les réponses apportées, claires. Je prends l'exemple des Petites Sœurs des pauvres, qui accompagnent quotidiennement des personnes en fin de vie et qui s'interrogent avec beaucoup d'inquiétude sur les conséquences concrètes de ce texte. Mes chers collègues, avant d'ouvrir un nouveau droit, nous devrions d'abord nous assurer que chaque Français, où qu'il vive, puisse bénéficier d'un véritable accès aux soins palliatifs, parce qu'une société se juge à la manière dont elle accompagne les plus fragiles ; parce qu'avant d'autoriser un acte qui donne la mort, elle doit tout mettre en œuvre pour soulager la souffrance ; et parce que, su »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Lorsqu'un consensus s'effrite, ce n'est jamais le moment d'accélérer ; au contraire, c'est le moment d'approfondir le débat. Sur le fond, je demeure convaincue que le texte qui nous est soumis marque une rupture profonde. Il existe une différence fondamentale entre interrompre un traitement devenu inutile, disproportionné ou relevant de l'obstination déraisonnable, et accomplir un acte dont la finalité est de provoquer délibérément la mort. Dans le premier cas, la médecine reconnaît ses limites et accompagne la personne jusqu'au terme naturel de sa vie… »
« Lorsqu'un consensus s'effrite, ce n'est jamais le moment d'accélérer ; au contraire, c'est le moment d'approfondir le débat. Sur le fond, je demeure convaincue que le texte qui nous est soumis marque une rupture profonde. Il existe une différence fondamentale entre interrompre un traitement devenu inutile, disproportionné ou relevant de l'obstination déraisonnable, et accomplir un acte dont la finalité est de provoquer délibérément la mort. Dans le premier cas, la médecine reconnaît ses limites et accompagne la personne jusqu'au terme naturel de sa vie en soulageant ses souffrances ; dans le second, elle accomplit un acte destiné à provoquer la mort. Cette distinction n'est pas seulement juridique, elle est aussi médicale, éthique et profondément humaine. Je regrette, d'ailleurs, que le texte ne nomme jamais clairement ce qu'il autorise : le suicide assisté et l'euthanasie. Dans un débat d'une telle gravité, les mots ont un sens ; ils répondent à une exigence de vérité. Je m'interroge également sur la notion même de liberté. Peut-on parler d'un choix pleinement libre lorsqu'une personne n'a pas accès à des soins palliatifs de qualité, lorsqu'elle souffre de solitude, ou lorsqu'elle »
« redoute de devenir une charge pour ses proches ? Une liberté n'est véritable que lorsque toutes les alternatives sont réellement accessibles. C'est pourquoi je demeure persuadée que notre priorité doit être le développement de l'accompagnement, le renforcement de la loi Claeys-Leonetti et un accès effectif aux soins palliatifs sur l'ensemble du territoire. J'ai récemment eu l'occasion de visiter la Maison de Nicodème, une unité de soins palliatifs située à Nantes, avec ma collègue Marie-Pierre Bessin-Guérin. J'y ai rencontré des soignants d'une… »
« redoute de devenir une charge pour ses proches ? Une liberté n'est véritable que lorsque toutes les alternatives sont réellement accessibles. C'est pourquoi je demeure persuadée que notre priorité doit être le développement de l'accompagnement, le renforcement de la loi Claeys-Leonetti et un accès effectif aux soins palliatifs sur l'ensemble du territoire. J'ai récemment eu l'occasion de visiter la Maison de Nicodème, une unité de soins palliatifs située à Nantes, avec ma collègue Marie-Pierre Bessin-Guérin. J'y ai rencontré des soignants d'une compétence et d'une humanité exceptionnelles. Ils ne renoncent jamais à accompagner, ils soulagent la douleur, écoutent les peurs, soutiennent les familles et permettent encore des moments de vie, de paix et, parfois même, de réconciliation. Cette visite m'a profondément marquée. Elle m'a rappelé que les soins palliatifs ne consistent pas seulement à accompagner la mort : ils permettent avant tout d'accompagner la vie jusqu'à son dernier instant. Les professionnels que j'y ai rencontrés m'ont fait part de leurs inquiétudes : ils estiment que le délai de réflexion prévu par le texte est trop court et rappellent qu'au cours d'une maladie grav »
« sé à 64,1 % en 2024, à 54,4 % en 2025, à 53,2 % en février 2026, pour atteindre 52,49 % le 30 juin dernier, lors du vote. Cette évolution n'est pas anodine ; elle traduit un affaiblissement du consensus et l'expression de doutes de plus en plus nombreux. Dans ces conditions, je ne comprends pas pourquoi nous choisirions aujourd'hui d'interrompre nos travaux. Une troisième lecture ne changerait peut-être pas l'issue du scrutin, mais elle permettrait d'examiner de nouveaux amendements, d'enrichir notre questionnement et de montrer que le Sénat assume… »
« sé à 64,1 % en 2024, à 54,4 % en 2025, à 53,2 % en février 2026, pour atteindre 52,49 % le 30 juin dernier, lors du vote. Cette évolution n'est pas anodine ; elle traduit un affaiblissement du consensus et l'expression de doutes de plus en plus nombreux. Dans ces conditions, je ne comprends pas pourquoi nous choisirions aujourd'hui d'interrompre nos travaux. Une troisième lecture ne changerait peut-être pas l'issue du scrutin, mais elle permettrait d'examiner de nouveaux amendements, d'enrichir notre questionnement et de montrer que le Sénat assume pleinement sa mission de chambre de réflexion. »
« timale, ce qui n’est pas le cas. Dans son rapport accablant, la Cour des comptes relevait trois problématiques majeures. La première a trait au retard pris dans la rationalisation des surfaces de bureau, qui représentent tout de même un quart des surfaces totales ; la deuxième renvoie à l’organisation institutionnelle et budgétaire de la fonction immobilière ; la troisième, enfin, concerne la mise aux normes des bâtiments, notamment au regard des enjeux climatiques ; j’insiste sur ce point, que l’actualité rend évident après la canicule que nous venons… »
« timale, ce qui n’est pas le cas. Dans son rapport accablant, la Cour des comptes relevait trois problématiques majeures. La première a trait au retard pris dans la rationalisation des surfaces de bureau, qui représentent tout de même un quart des surfaces totales ; la deuxième renvoie à l’organisation institutionnelle et budgétaire de la fonction immobilière ; la troisième, enfin, concerne la mise aux normes des bâtiments, notamment au regard des enjeux climatiques ; j’insiste sur ce point, que l’actualité rend évident après la canicule que nous venons de connaître. Pour la seule planification écologique, l’État devra investir entre 140 milliards et 150 milliards d’euros dans des travaux d’ici à 2050. Dans les vingt-cinq prochaines années, nous devrons donc débourser l’équivalent d’un demi-milliard d’euros par mois pour la rénovation écologique. À ces rénovations déjà coûteuses s’ajouteront des travaux de désamiantage et d’accessibilité des bâtiments aux personnes en situation de handicap qui sont, eux aussi, indispensables. Le chantier budgétaire est donc immense : il impose de réformer l’organisation institutionnelle de la fonction immobilière et de rationaliser – enfin – l’usage »
« sance publique est parfois obligée de louer des surfaces dans le parc privé, suscitant des dépenses budgétaires inutiles. L’objet de la réforme proposée est donc de créer une foncière détenue à 100 % par l’État, qui imposera aux ministères une utilisation plus efficiente de l’immobilier public. La rationalisation permettra de libérer des surfaces de bureaux qui pourront, après rénovation, être relouées à des agences de l’État et à des collectivités, mais aussi à des personnes morales de droit privé, telles que des entreprises. Je me félicite d’ailleurs… »
« sance publique est parfois obligée de louer des surfaces dans le parc privé, suscitant des dépenses budgétaires inutiles. L’objet de la réforme proposée est donc de créer une foncière détenue à 100 % par l’État, qui imposera aux ministères une utilisation plus efficiente de l’immobilier public. La rationalisation permettra de libérer des surfaces de bureaux qui pourront, après rénovation, être relouées à des agences de l’État et à des collectivités, mais aussi à des personnes morales de droit privé, telles que des entreprises. Je me félicite d’ailleurs que mes amendements en ce sens, ainsi que ceux de mon collègue Emmanuel Capus, aient été adoptés en première lecture. Les moyens dégagés par cette réforme permettront de financer le « mur d’investissements » que l’État a devant lui sans recourir à la dette, comme il le fait trop souvent. Le 10 juillet 2025, j’avais déposé avec Emmanuel Capus une proposition de loi visant à réformer la gestion de l’immobilier de l’État. Dans un souci de cohérence et d’efficacité, nous avons accepté de nous rallier au texte issu de l’Assemblée nationale et de renoncer à notre proposition en tant que véhicule législatif autonome. Nous partageons en effe »